Bienvenue à bord, amis d'ailleurs, amis voyageurs !

Galerie photo du trimestre d'Automne 2008 à Montréal : http://picasaweb.google.fr/antoine.santelli

Ntonio

Nice dream

Samedi 1 avril 2006
Des flashes de lumière… Tout est parti si vite je ne comprends pas ce qui m’arrive, je cours je m’embrase et je meurs, e ne vis plus, et puis je suis à nouveau là, c’est quoi cette histoire comment est-ce qu’on peut accepter de vivre des choses pareilles. Je n’ai pas cherché à réfléchir, c’est venu tout seul, j’ai parlé, j’ai agi, j’ai bougé tout ce que je pouvais bouger, et puis paf, voilà, ils sont partis d’un coup, comme rien alors qu’ils m’avaient poursuivi toute la journée. Ou était-ce la nuit, ou était-ce des milliers et des milliers des jours, je ne sais pas, le temps ne compte plus… J’en ai marre, j’explose de rage et de visions, j’en ai trop vu et pourtant j’en redemande car me voilà à nouveau dans leur monde, enseveli sous dix mètres de neige, ou de peine, ou de fatalité, je m’en contre fous, l’essentiel est d’y arriver, là bas, vers cette ville bizarre, peuplée de petits bonshommes comme celui qui me suit depuis tout à l’heure, il me rend malade je n’en peux plus mais je ne peux l’éliminer… Ca a commencé comme ça ne commence jamais, ces types étaient là je ne sais comment, ils m’ont tracé parce qu’ils le voulaient ou parce que c’était une volonté au-delà de leur conscience, ils m’ont rendu paranoïaque, je me suis caché partout, malade de refuge, j’ai couru, je me suis caché, j’ai fui, ils me suivaient, j’ai désespéré dans mon coin mais les sachant toujours derrière moi, je n’en peux plus, je ne veux plus vivre cette course, qu’est-ce qu’ils me veulent à la fin, pourquoi ces personnages, pourquoi eux, pourquoi moi, qu’ai-je fait pour qu’ils me suivent comme ça ? Le désespoir incarné, impossible de leur échapper, ils m’ont attrapé au final, fuckin’ police de je ne sais quelle institution, pour la dépression de l’esprit humain, j’en hurle de rage, j’en deviens fou, ils me serinent de leurs ordres incompréhensibles, je dois redevenir servile, mais je ne le veux pas, je conteste, ils ne m’auront pas ces enfoirés, je les tuerai jusqu’au dernier s’il le faut, je dois m’échapper, même s’ils m’assurent qu’il n’y a aucune chance, ils veulent me déprimer, m’ôter toute envie de contester et de réfléchir par la même occasion, je comprend leur petit jeu à ces enfoirés, ils ahurissent tout le monde, ils seront maîtres d’un monde de fous, d’esclaves, de larves serviles, et moi je ne veux pas en faire partie, je mes hais je les méprise je me casserai d’ici, je dois m’échapper, je refuse toute aliénation, ils ne m’auront pas. Alors je fuis de leur sale prison, de leur sales tables d’opération où ils m’ont ausculté et torturé des heures durant, je ne reviendrai jamais dans cette cage pleine de médocs et de tarés, mais ils m’ont repéré et me coursent à nouveau, ils m’ont affaibli les salauds, je ne peux plus réagir comme je le voulais, c’en est fini ils m’ont à nouveau capturé, ça y est je suis cuit, je suis mort, ils m’ont mis dans cette grande sale blanche et vide, je suis attaché à la chaise électrique, ça a l’air d’en être une, et ils me tuent et me bombardent d’un tas d’ondes et de douleurs, je vibre et suffoque c’est la folie et la fin totale, je suis hors de moi, je ne me contrôle plus mon corps m’est étranger, et puis ils me fixent mon sauveur dans le corps, ils ne le savent pas mais je l’ai su de suite, ils ont cru me robotiser, me lobotomiser au coup final, ils n’ont fait que me renforcer, et j’ai pu à nouveau tout arracher, et partir de là… Et je suis donc à la recherche de cette ville qui m’appelle, après avoir échappé à tout le monde, après les avoir ébloui par mes transformations célestes, après leur avoir souri et disparu pour de bon… Je n’aime pas ces grandes montagnes arides et pleines de neige poisseuse, ça pue le soufre et la cendre, et il y a toujours cette sale bête qui me suit et me torture l’esprit, je veux la tuer, mais elle me sert aussi de guide, grâce à elle je vais pouvoir trouver cette ville que je pressens être mon salut, j’en entend les cloches, j’en perçois des signes, cette ville est magnifique et me conviendra très bien, je pourrai y être utile, je sais que je vivrai heureux à leur service, car ils nous aiment, ils nous protègeront, et moi je les admire, oui, je les respecte, ils me montrent la voie, et je vos bien tous les fous qui essayent d’en réchapper, ils se font poursuivre comme des chiens, ce sont des déserteurs qui n’ont pas leur place parmi nous, des renégats que j’aimerais punir par moi-même, mais la brigade est efficace je n’ai pas besoin de m’en soucier… Je suis bien ici, c’est confortable, c’est grand, je ne fais pas de mauvais rêves, je me sens en pleine forme, productif… oui, c’est bien… Vive la KP. Au moins ici tout est à sa place… EIIRP… EIIRP… EIIRP… …
Par Ntonio
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Dimanche 9 avril 2006
Nous étions partis d’un lointain pays dans le Continent Rouge. J’étais avec Marcel et Francis, de braves gaillards qui savaient se battre, et aimaient bien rire et bien manger. Les autres avaient été répartis dans d’autres endroits, il y avait Jean-Daniel et Richard pas loin, Martin lui était parti loin de l’autre côté de l’Océan, et puis Alphonse et Bébert dit « le tonneau rouge » se sont retrouvés expatriés très loin dans les pays du nord. On avait tous formé une fine équipe lors de la précédente bataille, dans nos beaux équipements jaune doré, une grande entente s’était formée et grâce à cela nous avons pu participer à la victoire de notre armée… Mais la nouvelle guerre qui a suivi a changé quelque peu les choses… Ce fut une expérience étonnante, et si pleine de rebondissements qu’il est bien possible que j’aie oublié quelques détails (surtout avec les tonneaux de bière qu’on a pu s’enfiler !).
 
Tout a commencé dans notre coin, armés de nos fidèles fusils Goldorak, crachant le feu comme le plus puissant des volcans… On avait pas loin des types d’allure neutre mais potentiellement dangereux, ainsi on a commencé à les repousser jusqu’au plus proche détroit, nous permettant d’occuper une grande presqu’île d’où nous avons extrait avec les camarades de quoi renforcer un peu notre défense. D’ailleurs un de ces comiques est venu une fois faire un pacte de non-agression, ce qui nous arrangeait bien, car on sentait qu’à l’Est ça commençait à gronder, donc qu’on aurait pas mal de chats à fouetter.
 
C’est comme ça qu’un jour on nous a demandé, à Marcel, Francis et moi, de nous rendre justement à l’Est, de l’autre côté de l’Océan, pour retrouver Jean-Daniel et Richard aux prises avec un paquet d’ennemis. Les temps qui suivirent furent une véritable boucherie, et même encore maintenant l’endroit n’est pas toujours très sûr. Jean-Daniel et Francis sont tombés au combat sous les coups de sales bestioles rouges dont on convoitait la contrée. On a eu l’occasion plus tard de leur mettre une raclée, grâce aux renforts qui étaient venus de notre continent d’origine. En plus d’être la proie de ces cannibales rouges, une bande bestioles du genre momie a cherché à nous envahir du Nord, apparemment repoussés de leurs terres par une grande puissance surnommée Serpent, d’où une boucherie de plus grande ampleur. On a failli être repoussés jusqu’au bord de l’Océan, mais comme le Serpent menaçait maintenant les lieux où nous étions, on a formé une petite trêve avec les autres, plus ou moins malgré nous et ayant en tête de les entourlouper bien vite… Petit à petit, alors que ça bataillait dur aux frontières nord, on a commencé à se refaire une santé. On nous a dit après que pendant ce temps là le Serpent avait eu fort à faire avec les comiques avec lesquels ont avait fait le pacte de non-agression, mais qu’il avait réussi à affaiblir les rangs des momies et des cannibales. Cela nus a permis de faire une belle percée et de nous octroyer enfin les landes du peuple cannibale, et d’éradiquer les dernières momies qui restaient à errer. Un peuple discret jusqu’à présent est apparu près de nos nouvelles frontières, relativement pacifique mais cherchant à s’étendre dans les pays du riz, vers le Nord-Est. Sachant que le Serpent rôdait toujours, et qu’il menaçait d’ailleurs ce peuple depuis son repaire au Sud-Est du Monde, on n’a pas cherché des noises avec eux.
 
C’est vers ces temps-là que nous apprîmes à notre plus grand désespoir que Bébert et Alphonse étaient tombés dans les premiers temps de cette terrible période de guerre, sous les coups de hache du peuple pacifique. La nouvelle de la défaillance des armées du Serpent au profit des comiques nous a amenés à se méfier de l’ampleur que prenaient ces derniers dans les contrées voisines. Affaiblis moralement, et cherchant à mettre un terme à cette guerre sans sens, nous sommes alors tombés sous l’envoûtement des paroles perfides du Serpent. Et c’est là que tout explosa.
 
Concluant un marché de territoires avec le Serpent, nous nous en sommes pris au peuple pacifique et avons entamé sur leurs propriétés, zigouillant au passage quelques cannibales qui traînaient. Formidable fut notre surprise quand nous découvrirent les richesses des pays qu’occupait ce peuple pacifique. Elles permirent de nous armer plus puissamment encore, et de nous assurer un grand pouvoir au combat. Tous ces facteurs nous incitèrent à nous retourner contre les comiques de la presqu’île, histoire de les affaiblir pour ne pas les laisser s’étendre davantage. Les types chargés de ce boulot nous ont fait alors part de la réaction des adversaires, et nous firent comprendre que nous étions tombés sous le charme de ce traître de Serpent, qui avait de son côté recommencé à piller les villes et tuer les populations pacifiques…
 
Le début de la fin s’amorça alors, toujours bien épaulés par nos nouvelles aptitudes, et la baston monta d’un cran. Les momies étaient mortes depuis longtemps, les cannibales étaient retranchés dans quelques rares vallées humides, le peuple pacifique se faisait pourrir à petit feu par le Serpent… Il ne restait donc plus que trois grandes puissances à se partager les terres émergées… Les combats furent sanglants, il y eut beaucoup de morts, il y eu peu de territoires gagnés, une formidable guerre de position s’était mise en place…
 
Des trois côtés les renforts venaient à flots : régiments de vingt, vingt-cinq, trente… C’était impressionnant à voir. L’Amérique du Sud et l’Afrique était donc en possession de mes armées jaunes, Marcel et Richard en tête, Joris conservait son Amérique du Nord et de solides positions en Europe du Nord, Thomas détenait toutes ses troupes sur l’Océanie et l’Asie du Sud-Est, et Etienne bloquait comme il pouvait avec ses pays d’Asie Centrale, tandis que Aude (remplacée par Rémi et Mélodie, écrasés depuis longtemps) campait en Europe Occidentale, histoire de dire qu’ils n’étaient pas tout à fait morts. Qui aurait dominé le monde ?
 
Thomas le Serpent s’était fait une telle réputation qu’aucun de ses pactes n’aurait pu avoir suite, Joris me considérait comme traître après mes percées en Amérique Centrale, Etienne était en nombre bien inférieur et les Armées Rouges davantage encore, et moi je m’étais un peu éparpillé sur mes territoires. Dur à dire, il aurait fallu encore deux heures pour que l’issue de la bataille pour le monde puisse avoir des chances d’être aperçue…
 
Voilà donc en quoi consistent certains vendredis soirs à l’INSA, la BO du Seigneur des Anneaux en fond, et une bonne ambiance autour de la table. Vivent les Armées Jaunes !!!!!
Par Ntonio
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Dimanche 16 avril 2006
Après un tel fiasco vendredi dernier avec une partie inachevée, il nous fallait relancer une soirée Risk à 6, en guise de revanche pour certains, et pour tous se la jouer plus ou moins crapuleux… Moi, même couleur en jaune, Joris toujours en vert, Thomas toujours en bleu, Etienne toujours en gris, et cette fois-ci Mélodie en rouge et Aymeric en blanc… La partie était bien partie pour ne jamais finir, c’est ce qu’il s’est passé, mais qu’est-ce qu’on a pris dans la gueule de 21h à minuit trente !
 
Joris a eu trois pays en Océanie dès le départ, Aymeric pareil en Amérique du Sud, le jeu était déjà bien indiqué… Ils sont restés jusqu’à la fin, alors que Mélodie et Etienne on été écrasés avant la fin… De mon côté, je recouvrais une grande majorité de l’URSS, et quelques pays épars que j’ai vite abandonnés. Thomas, lui, calé à quelques endroits assez stratégiques, à réussi à survivre et à s’étendre petit à petit (nous retiendrons la résistance brésilienne, tenant bon à cinq face au Pérou)… Et c’est grâce à cette position et à l’affaiblissement de la bataille pour l’Afrique par Mélodie et Etienne que Thomas a fait une formidable percée de puis l’Afrique de l’Est, prenant toute l’Afrique en un tour… Bravo l’artiste…
 
Pendant ce temps là, Joris s’est renforcé grâce à l’Océanie et a commencé à envahir le sud de l’Asie… Les pactes ont commencé à se faire, entre la menace de Thomas en Afrique et en partie en Europe, et celle de Joris et ses grosses troupes… Premier pacte avec Joris, où on s’est dit qu’on ne s’attaquerait pas tant que Thomas serait en possession de tous ses pays, puis, dans le dos, avec Thomas en lui promettant de ne pas l’attaquer en Europe. S’en est suivi une situation délicate pour ma part, devant soit attaquer Joris, soit Thomas… J’ai choisi Joris, davantage menaçant pour mes territoires… Il l’a très mal pris.
 
Et là, ça a bardé. Deux traîtrises en deux parties, s’en était trop pour notre Toulousain. Joris a ignoré la puissance des deux autres adversaires (Aymeric en Amérique, Thomas en Afrique et en Europe) pour me rayer de la carte du monde. Je m’en serais sans doute sorti en fuyant vers l’Alaska si Mélodie, renonçant à se battre davantage, a placé toutes ses troupes au Kamtchatka, coupant ainsi toute retraite… Vingt cinq troupes formant un bouchon au Nord-Est, face aux miennes bien maigres, c’en était fini. Joris m’a donc doucement mais sûrement défoncé, malgré la petite subtilité de la défense à un dé. Et nous avons terminé la partie si un deuxième coup d’éclat de Thomas, où après une dure bataille en Islande, il a envahi toute l’Amérique d’un coup.
 
Ce fut beau, captivant, mais désormais les rôles se sont bien fixés : Thomas le Serpent, Ntonio le traître, Joris le patient, Aymeric le prudent, Etienne le discret, et dirons-nous Mélodie la perdante ?... Quoiqu’il en soit, les adversaires se sont pris au jeu, et il est évident que nous ne nous en tiendrons pas là… Peut-être bien qu’avant les vacances je pourrai me remettre dans la course au monde… Seb l’Aviateur à mes côtés ?...
Par Ntonio
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Samedi 20 mai 2006

Petit retour sur une semaine dans la peau d’un basse de la chorale, durant les Interclubs à l’INSA. Je vous présente quand même un minimum la chorale, histoire que vous ne soyez pas trop perdus.

Commençons donc par le chef officiel, Rémi Sharrock, deuxième année MIC je crois, qui n’a pas tout à fait l’autorité nécessaire, mais qui a pas mal de talent pour faire des partoches sympas à partir des chansons originales. Tout le monde s’entend bien avec lui, j’ai eu l’occasion de déconner quelques fois avec lui (j’ai d’ailleurs pris une magnifique vidéo du chef et des basses réalisant une impro rythmique en pétant avec les mains) (si si, on est sérieux à la chorale)…
Après, on a les sopranos, qui se débrouillent tant bien que mal mais qui ont besoin de soutien pour être sûres d’elles. Parmi leurs rangs on compte Edith, autre gérante de la chorale, et quelques filles motivées (désolé je ne connais pas tous les noms).
Les altos sont un sujet sensible, avec deux filles qui chantent bien mais pas fort, et deux chinoises qui chantent très faux et qui ont fait fuir la moitié de la chorale depuis janvier. Nous n’insisterons pas en disant que la plupart des plantages sont à l’origine des altos.
Les ténors sont de braves gars bien sympas et appliqués, des valeurs sûres… Ils sont trois : Julien de troisième année IMACS qui fait aussi aux Interclubs « Street Spirit » à la guitare, Vincent qui seconde le chef avec sa flûte et sa rigueur et son sourire trop génial, et Julien le blond d’IMACS deuxième année, à la voix superbe et qui représente un vrai pilier à la chorale. Sans lui, on se plante souvent.
Et enfin, « Mennen pour nous les basses », avec moi bien sûr, et puis Etienne avec qui on met l’ambiance pendant les répèt’, et Maxime et sa voix forte et profonde, mais qui manque malheureusement souvent…
Ca c’est pour la description des membres de notre super chorale de fous, qui a donc chanté Ce Rêve Bleu et Que Je T’Aime aux Interclubs. Dans l’histoire, Ce Rêve Bleu se situe à l’arrivée à Alexandrie, et Que Je T’Aime quand Obélix tombe amoureux d’une vahiné. Oui, car le thème des Interclubs cette année, c’est Astérix et Obélix. Maintenant, place aux soirs de fête :
 
Mardi 16 :
The first one, le premier soir devant le public, avec un petit peu de stress et une inconnue quant à la réaction du public… Habillés tout en bleu pour la chanson d’Aladdin,  nous sommes entrés sur scène pour entourer le tapis volant, et nous avons donc lancé les premières notes du chant. Dans le public, le groupe C se tenait dans les premiers rangs, bien visibles et de plus en plus morts de rire au fil de la chanson… Oui, nous avons foiré en beauté ce premier chant (enfin, « nous »… plutôt « elles »). Cela a eu pour conséquence de donner le fou rire à Etienne, puis à moi, et Maxime a été un peu dérouté… La chorale a fait une pitoyable première prestation, mais au moins on a bien rigolé… Pour Que Je T’Aime, ce fut déjà mieux, avec l’impro d’une choré pendant le refrain juste avant d’entrer sur scène, les gars le genou à terre et tendant les mains vers les demoiselles. Evidemment j’ai voulu faire l’original en me tournant dans l’autre sens. Une première soirée qui a bien rigolé, mais qui a au moins mis de l’ambiance dans le groupe, ce qui manquait jusqu’à présent.
 
Mercredi 17 :
Pour la deuxième représentation, la chorale s’est remise dans le droit chemin. Ainsi, Ce Rêve Bleu est passé comme une lettre à la poste, sans vrai plantage, ravissant le public le briquet à la main, comptant dans ses rangs Joris, Aymeric et cie… Sur la chanson de Johnny, Obélix a ravi tout le monde en mimant chaque parole de la chanson… Un peu dégueulasse de temps en temps (« quand ton corps se fait dur »), mais pas lourd pour autant… La chorale commence à se sentir à l’aise… Une belle soirée de succès en tous cas, la meilleure du point de vue qualité…
 
Jeudi 18 :
Ce soir est le grand soir, car cette fois ci tous les copains sont dans le public, ma marraine aussi… On a arrangé un peu les horaires de répétition pour pouvoir voir un bout du concert, mais comme d’hab on s’est retrouvés au GMM pour chanter avant de rentrer sur scène. Ayant pris l’appareil photo pour cette soirée, j’ai pu prendre quelques clichés des gens, et des vidéos (celle du chef, celle des copains, celle de Fanny qui n’aime pas se faire photographier) (ah !, les filles !)… Enfin voilà, on est arrivés plus ou moins frais pour le premier chant (moi je m’étais déjà pourri la voix à la répétition), et on a donc affronté le public bien nombreux, les copains déjà hilares au premier rang (bande de saloperies !)… Et pour les deux chants, ça a fait moit-moit. Une première partie assez foireuse, et un rattrapage pendant la deuxième partie du chant. Mais dans tous les cas, la qualité des voix d’homme on été loués ! Ouais !
 
Vendredi 19 :
Déjà la dernière soirée, avec des membres des Interclubs archi motivés pour faire une représentation de la mort qui déchire tout ! La composition de la chorale a un peu changé, avec la disparition de Vincent et Etienne, et l’arrivé d’un ancien de la chorale à la place d’Etienne, à qui il a fallu tout apprendre sur le tas. Mais ça a donné un bon résultat. Moi en tous cas j’étais à fond dans le trip pour la dernière avec Julien (celui qui chante comme un dieu). On a fait une bonne représentation de Ce Rêve Bleu (un peu moins que mercredi, mais honnête tout de même), le public était motivé, les acteurs aussi (baston sur le tapis volant entre Obélix et Promologix)… Et la régie nous a fait une bonne blague pour notre deuxième chant : ils ont mis C’Est Toi Que Je T’Aime à notre entrée, sans nous prévenir, alors tous les gens présents en coulisse sont venus danser un coup sur scène à l’arrache pour meubler, c’était n’importe quoi, mais on a bien déconné. Et puis on a donc chanté notre Johnny, avec le troisième couplet en exclusivité (le plus hot), bien marrant, bien réussi !!!! On a bien donné pour cette dernière fois. Et dans l’ensemble, le spectacle a été plus déjanté encore que d’habitude, blindé d’impros et de fous rires en plein milieu des répliques…
 
Une semaine qui se termine donc dans une ambiance folle et bien tripante, et aujourd’hui il y a eu un petit pot sympa au trou, avec les irréductibles de la semaine, j’ai gratouillé quelques morceaux, j’ai discuté avec le chef Rémi, je me suis aperçu qu’être président de la chorale c’est pas bien dur, et que ça peut être marrant à faire l’année prochaine peut être… Et demain, on organise une petite virée au théâtre du Grand Rond pour voir la section théâtre-études de l’INSA de Rouen qui est de passage ici ! Les Interclubs, ce n’est donc pas fini !!!!
Par Ntonio
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Lundi 5 juin 2006
Ouf ! Quatre heures quarante-cinq de contrôle aujourd’hui… bah, vous allez me dire, en prépa c’est normal, préparatoire ou pas, les devoirs longs… Oui mais là non, comme le dirait si bien Raphaël. Parce que quatre heures quarante-cinq, je veux bien, mais quatre UV, là, je suis moins d’accord. Car ça multiplie par quatre les connaissances à retenir, et l’enjeu de la journée…
 
C’est donc avec une joie immense que je me suis rendu comme tous mes petits camarades de demi-promo n°1 en salle d’examen, haute de huit mètres et contenant 150 tables séparées, pour trois épreuves écrites en une matinée… En ces temps de baccalauréat, je ne vais pas me plaindre, certains doivent bientôt plancher sur leur philo durant quatre heures. Là au moins, ça changeait de temps en temps. On a commencé par le contrôle de cours de maths, 30 minutes, impitoyablement logique dans les questions qui allaient être posées, mais si dur à réviser car le programme est bien lourd. Mais les points de cours incontournables ont été là, je n’y ai pensé que ce matin en sortant de la douche, je me suis dit « tiens, il serait bien de revoir un coup les supplémentaires », et puis j’ai fait autre chose, et j’ai oublié de revoir ça. Du coup, paf, comme d’hab, c’est tombé. Mais dans l’ensemble, j’ai su tirer mon épingle du jeu… Petite, l’épingle, ceci dit…
 
Alors on a eu une petite demi-heure de pause pour se rafraîchir dehors, parce qu’à l’intérieur, ça commençait déjà à être le four à pain (eh oui, Toulouse, ne l’oublions pas). Occasion de voir que je me suis bêtement trompé sur le Ker de phi, et que ça me saoule. Et on a enchaîné assez vite avec l’interrogation de d’info UV2, sur le langage Ada comme d’hab, avec plein de record et de tableaux de sous-types de dingues, des matrices dans tous les sens et quelques boucles for pour la forme. Mais là, motivé par mon semi-échec mathématique, je n’y suis pas allé avec le dos de la cuillère, et j’ai eu la satisfaction de voir que ma fiche de cours m’a bien servi. Du coup, quatre exos conséquents en une heure et quart, finissant un peu à l’arrache, le triangle de Pascal version matrice ne me plaisant qu’à moitié… Un soulagement tout de même au final (meeuuh), car là je considère m’être bien débrouillé quand même…
 
C’est alors que nos joyeux camarades de la demi-promo n°2 nous ont rejoint, ou plutôt ceux qui, comme moi, ont du passer le Book Review, test écrit d’anglais sur le bouquin qu’on a lu cette année (c'est-à-dire durant cette dernière semaine pour moi). J’ai donc avec joie accueilli Stephen et Benoît à mes côtés, mes voisins de salle d’examen ne passant pas le Book Review… Un petit air d’épreuves du mois de juin dernier, entre potes, à rigoler avant de commencer, à se faire des signes pour montrer que Clovis n’est pas loin et qu’on aimerait bien lui lancer quelque chose sans se faire remarquer… Bref, petite convivialité pour un sujet qui m’a inspiré, demandant de dire quelle adaptation ciné on ferait du bouquin qu’on a lu. Deux pages maxi. Facile, dirais-je. Du coup, sur les deux heures prévues, je n’en ai fait qu’une, comme pour la précédente épreuve en Décembre. Sortie avec panache… Enfin, surtout pour avoir le temps de me reposer avant les TP notés du début d’après-midi.
 
Repas avec Aymeric et Joris, à parler montagne pour à la fin des cours.
 
Et paf, reparti pour une heure de TP d’optique, tombant sur un TP que je craignais, mais qui s’est finalement (BLAAM !) révélé assez simple, sauf la dernière partie (théorique, forcément, où je trouve une distance focale de 80 cm, dur à vérifier sur le montage). Ce fut le bien surnommé « racaille de Shanghai » qui m’a fait passer, cool comme pas deux (en tous cas pas comme 12)(haha)… Un séance où je me suis débrouillé comme je pouvais, me félicitant à nouveau pour ma fiche de TP bien préparée pour l’occasion, qui m’a aidé pour la fin (sinon j’étais mal barré).
 
S’en est suivi un « bœuf » comme on le dit par ici, c’est-à-dire une séance défoulement musical avec Aymeric et Raphaël… Et me voilà. Une journée en fait pas si hard que je l’imaginais, car les UV n’ont pas été trop balaises, et ne sont que des bouts d’UV globale… On verra ce que ça a donné…
 
Tout à fait autre chose, peut-être que ça vous intéressera davantage, surtout les Seine et Marnais (le premier abruti du Sud qui dit que c’est moche comme nom, le lui éclate la tête), et tout particulièrement les types qui ont suivi mon cursus du collège au lycée : j’ai ajouté un petit lien à côté vers le site d’un petit gars que j’ai connu durant ces temps là, une classe en dessous, mais que j’ai eu l’occasion de côtoyer durant certains activités, tout comme ses petits copains rigolards… Il s’agit de Raymond, ou Anymord, ou Lapin, comme vous voudrez, petit frère très doué en info d’une bonne amie du collège que j’ai retrouvé récemment : la dénommée Clochette, qui est déjà intervenue ici… (d’ailleurs, toi aussi tu me fileras une jolie photo pour que tous les lecteurs sachent à quoi tu ressembles). Bref, le site de ce joyeux luron créé il y a déjà quelque temps peut paraître un peu enfantin et puéril, mais nous rappelle toutes les bêtises qu’on a pu faire entre copains dans notre jeunesse (snif), quelques trips un peu crades à l’occasion… Et j’ai foi en eu pour reprendre peut-être un jour le concept Frenzy, qui, comme vous l’avez peut-être vu sur le site de nos amis descendeurs, s’essouffle (d’ailleurs, terrible le dernière et finale vidéo !).
 
Alors je vous laisse apprécier (ou pas) les bêtises de mon petit ami roux à lunettes, notamment les vidéos (et surtout celle des Pères Noël)… Et moi je vais m’envoler un petit coup sur Eels, parce que c’est vraiment le moment pour ça !... … …
 
 
(et une petite photo du gros arbre fleuri en face de ma chambre en mai dernier)
Par Ntonio
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