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Petit souvenir...


Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Mardi 1 juillet 2008

A défaut de ne pas être allé voir davantage de films à la fête du cinéma (c’est bien malin que les films qui m’intéressent vraiment soient dans des cinémas inaccessibles par mes petits moyens), j’ai osé terminer mes derniers épisodes de Death Note. C’est-à-dire 9 épisodes en deux-trois jours. Et c’est qu’il s’en passe des événements en quelques épisodes ! Des nouveaux personnages qui arrivent pour le final, une intrigue qui nous mène toujours en bateau, et plus ça va plus on pressent ce qu’il va se passer, juste par le cadrage, par l’ambiance, par le timing parfait (je dois vraiment le souligner) des épisodes. On passe du tout au tout en quelques secondes, on se dit « ah tiens ça sent l’apparition de untel… » : gagné !

 

Il en résulte donc que je viens de terminer une fois de plus une formidable de série d’animés, qui vient s’ajouter à une liste qui se complète de plus en plus, et que je recommande réellement à tous. Ce format de format d’épisodes de 20min permet d’en regarder quelques uns à la suite sans soucis, et en ayant le sentiment réel que l’affaire avance (raison pour laquelle j’ai du abandonner Heroes S2 d’ailleurs…). Les personnages eux-mêmes sont facilement captivants, car pas forcément trop nombreux, et sont décrits en profondeur. Non, vraiment, une bien belle expérience.

 

Ce qui fait qu’en ce moment je me remet un peu dans l’ambiance manga, car déjà j’ai bouffé les 9 premiers GTO (Great Teacher Onizuka, très rigolo, très dans le style des BD que mon frère et moi avons pu pondre), là j’ai fini les Death Note, j’imagine que dans pas longtemps je vais réattaquer Samuraï Champloo, et il y a tout une collection de Bleach qui traîne sur les étagères du Club Manga.

 

Bon, sinon, à côté de ça, j’ai fait une bonne petite heure de conduite originale ce matin, en allant vadrouiller dans la campagne du coin, faire de l’autoroute et tout. Pas bien difficile, même si forcément je me suis fait avoir dès qu’il a fallu reprendre les petites rues du centre ville. J’hésite à poursuivre ici durant ces vacances (sans avoir rien d’autre à foutre à côté pour occuper mes journées), ou à suspendre jusqu’en janvier, ou à transférer mon dossier à Moret, ou à faire une manip du genre… Parce que même si ça progresse un peu petit à petit, que je commence à prendre certains réflexes, je ne me sens pas de passer mon permis direct cash au mois de juillet, en restant vraiment rien que pour ça. Mine de rien, on s’emmerde quand même un chouia sur ce campus. Bon, je sais, chez moi ça se trouve ça sera pas mieux, je ne sais pas. Je rentre jeudi jusqu’à mercredi, ça me laissera le temps de réfléchir.

 

Parce que mine de rien, je les vois bien venir, les parents : on a une barrière à repeindre, et je sens que c’est bibi qui va s’y coller. M’en fous, je pars en Bourgogne dès que possible, ça me fera un petit exil et de quoi faire mumuse avec les autres membres de la famille, que je n’ai pas revus depuis quand même un bon moment… Let’s see… Bon, sinon, est-ce que je vais au ciné aujourd’hui ?...

 

par Ntonio publié dans : Nice dream
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Jeudi 15 mai 2008

Tas de crétins ! C’était bien le moment ! Rah, aucune jugeote ceux-là ! M’enfin, je ne peux pas trop pester sur eux. Ils ont le droit. Les bougres. Mais tout de même !... De quoi je parle ? Attendez un peu que je vous raconte (ça vous changera de la monotonie de ma vie à l’INSA, tiens).

 

Une fois n’est pas coutume, je suis sorti du campus. Déjà, c’est un miracle. Mais égalementt une nécessité, car j’avais quelques emplettes à faire et surtout, surtout, aller visiter les agences d’Intérim du centre-ville. Me voilà donc parti sur les 14h bien trempées, à bord de mon bon vieux vélo, sur les berges du canal, en prenant mon temps, savourant le doux soleil de Mai et le petit courant d’air qui descend le canal à cette heure de la journée. Très champêtre, tout ça, en prenant mon temps, histoire de ne pas arriver en crachant mes poumons en arrivant dans les agences.

 

Après un premier échec dans le rue Aubuisson en dénichant un bout d’agence au 2e étage à droite d’un immeuble tout sombre et peu engageant, je décide d’aller tenter ma chance plutôt ailleurs, parce que ça a beau être Adecco, la chose n’a pas l’air d’être l’agence centrale, loin de là. Me voilà donc reparti sur les voies de bus cette fois-ci, tralali tralala, direction Place Jeanne d’Arc, toujours aussi moche, mais c’est un complexe à bus alors il faut bien l’excuser. Je cherche l’agence Adia, en m’apercevant que Google Maps s’est bien moqué de moi, car il m’a envoyé au mauvais bout de l’avenue, et je me rabats sur une autre agence qui traîne dans le coin.

 

Il y a des réalités dans la vie qu’il ne faut pas se cacher. Celles que j’ai apprises aujourd’hui, c’est que les petites agences recrutent les standardistes avec des boutons, et que mon inscription dans une agence d’Intérim va être difficile tant que je ne vais pas avoir de moyen de locomotion individuel (genre une moto ou une caisse à moi tout seul). Ca tombe bien, je n’ai pas encore le permis non plus. Cela dit, second échec, surtout que eux n’ont pas l’air très diversifiés, et pas forcément dans mes compétences.

 

Là, nouvelle réalité de la vie : être en 2e année de classe préparatoire, même à l’INSA, ça ne mène à rien de concret et d’utile en matière de boulot d’été. Enfin, je sais que je ne peux pas être d’une aide formidable. Cela dit, je persévère, et me voilà reparti vers le sud, place Esquirol et Rue de Metz, pour aller faire l’emplette que j’avais à faire, et continuer sur toute la rue de Metz ensuite car c’est blindé d’agences par-là (et je m’aperçois à l’instant qu’au final j’aurai oublié de passer chez Adia).

 

Et là, que vois-je, en arrivant rue de Metz ? Ou plutôt qu’entends-je ? Une clameur énorme provenant du Pont Neuf, des cris proférés par des centaines de personnes. Mes fans ? Penses-tu, non ! Pire. Des étudiants. Et devant les étudiants, des flics à moto. Et là, je me dis : « merde ». Ces cons manifestent. Contre quoi, je n’en sais rien, comme à mon habitude je n’ai pas suivi les infos ces derniers temps, et à part le RU fermé ce midi, je n’ai rien sur de la grève d’aujourd’hui. Bref, ils manifestent, ça fait un boucan de tous les diables, et je ne mets pas longtemps à voir qu’ils vont prendre la même direction que moi, Rue de Metz. Sic.

 

Le temps de faire mon petit achat, je ressors en plein dans le cortège. Et malgré tout, je dois l’avouer, ça a de la gueule un cortège d’étudiants en colère. Ca donne de la voix, c’est sonore, mais en même temps ça rigole bien, c’est jeune, c’est frais, et ça a une petite atmosphère hippiesque. Malgré tout, c’est la merde. Je remonte en vitesse le cortège, je prends une rue adjacente, je file reprendre mon vélo place Esquirol, je demande au passage aux flics s’ils vont bien là où je le crains. Réponse affirmative, greuh.

 

Et zou, je file vers le bout de la rue, qui s’avère peuplée d’agences d’Intérim. Ô joie. L’avantage de ce cortège est qu’il n’y a plus de circulation, du coup je peux me déplacer en toute liberté. Course contre la montre, j’attache mon vélo dans un coin, je reviens sur mes pas trouver Toulouse Intérim. Deuxième avantage : cette manifestation me permet d’engager le dialogue par une petite blague, ça fait toujours plus sympa. Ce qui n’empêche pas le type de me dire que pour le mois de Juillet, ça fait un peu juste, qu’il aimerait bien que je bosse plus longtemps et plus souvent, tout ça tout ça, et qu’en gros je pourrai repasse fin Juin en dernier recours si d’ici-là je n’ai rien trouvé. Bon, là j’y pouvais rien. Mais refus.

 

Je ressors, la cortège se profile à l’horizon, pouet pouet tsoin tsoin, je file parcourir les autres trottoirs, passe devant une librairie, tente ma chance à l’intérieur, le type posé dans son fauteuil avec sa cigarette décline l’offre même s’il avait l’air cool, je continue, et donc me voilà chez la vraie Adecco, où je m’aperçois d’une nouvelle vérité : mon prof d’anglais avait raison, la France des bureaux et petits papiers, c’est vraiment pas ça. En gros, il faut que j’aille voir ailleurs, parce qu’ici ils ne sont pas spécialement en mesure de m’aider, et même au moment où, dans un dernier espoir je dis que je fais des études en Génie Civil et que j’ai déjà fait un stage sur chantier, on me file sans m’écouter une nouvelle adresse, à perpèt bien sûr, pour aller voir.

 

Je ressors, ça y est, il est trop tard, le cortège m’a rattrapé, et Manpower et les agences à côté ferment leurs rideaux de fer. Dommage. Enfoirés d’étudiants. Me voilà donc à repartir sur mon vélo, le sac même pas allégé de quelques CV, bel et bien brecouille, comme on dit dans le Bouchonois. Un peu déçu, je dois l’avouer, mais je ne peux pas m’attarder à aller péter ailleurs, j’avais prévu de faire le tour de ce quartier, je ferai un autre une autre fois. Et puis penser à repasser à Adia, tiens.

 

Cela dit, je sens que ça va être difficile, finalement, pour cet été. Je ne désespère pas, mais sans voiture, sans permis, sans qualification, ça ne va pas être si simple. Mais j’aimerais bien savoir, quand même… Il y a bien des touristes à Toulouse l’été, la restauration doit recruter un peu ! Dans tous les cas, je vais quand même tenter aussi un truc dans le bâtiment, avec le peu que je sais faire, et même sans voiture… Après, est-il encore temps et oserais-je redemander in extremis un nouveau petit stage rémunéré chez Bouygues Constructions ?... Mmh, ça ne va pas être facile…

 

‘foirés d’étudiants. Jamais contents.

 


par Ntonio publié dans : Nice dream
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Samedi 5 avril 2008

Et hop, encore du Supertramp dans les oreilles. J’allais me poser avec une chanson sympa mais qui ne me prenne pas trop, et puis j’ai mis Logical Song, et du coup je n’ai même plus envie d’écrire, pour simplement vibrer sur la musique. Mais bon, je n’ai pas trop de temps à perdre, alors je continue coûte que coûte.

 

J’ai à vous raconter un nouveau vendredi mythique, comme il y en a tant eu cette année. Vendredi, ça va devenir la journée magique, parce qu’elle permet quelques folies, en étant sûr de n’avoir pas de compte à rendre le lendemain, vu que généralement c’est grasse matinée pour tous. Quoiqu’il en soit, hier ça a encore été bien joli, et je le dois surtout aux Enfoiros.

 

Qué ? Les Enfoiros ? C’est quoi ça ?... Ah, oui, c’est vrai, pour les non-Insaiens, les Enfoiros c’est du charabia. Bon, alors pour faire court, les Enfoiros, c’est les Enfoirés, mais à petite échelle. Echelle INSA + bénéficiaires de Toulouse. Donc plein de petites actions locales pour les aider, avec Quizz à l’INSA, concerts, collectes… Bref, c’est pour la bonne cause, ils sont nombreux à y participer, et ce soir-là ils en étaient à leur avant dernier concert de la semaine, bien rôdés, un peu fatigués à la longue quand même, mais toujours présents sur scène.

 

Je m’y suis donc rendu avec Simon, mon futur coloc du Canada, après avoir passé 1h45 dans le bureau de mon prof de Résistance des Matériaux avec ma binôme, à discuter constructions et risques de casse, entrée en résonnance des bâtiments, aéronautique, et tout ce genre de choses que je vais être amené à côtoyer à l’avenir. Bref, je n’ai pas eu le temps de manger, mais ce n’est pas grave, on va pouvoir se blinder de musique.

 

Le concert a été réellement formidable. Ils nous ont transformé l’amphi Fourier encore une fois en une véritable scène de concert, avec des instruments partout, et des chanteurs dans tous les coins, des lumières et de la fumée, bref on s’y croyait (et on avait bien raison !). Niveau choix des chansons, là aussi ce fut très bon, avec quelques inconnues parfois mais également de bons classiques (et même Les Etoiles Filantes, yeah), et du niveau derrière pour les interpréter. Franchement, aux Enfoiros, ils se débrouillent vachement bien. Mis à part une ou deux personnes qui ont encore à travailler la justesse, il y a de la voix, il y a de la conviction, et c’est vraiment le plus important quand on chante. Donc on a vu, entre autres, Julien toujours fond sur scène (c’est lui le président des Enfoiros cette année !), tout plein d’anciens de la chorale, un bon tas de copains de toutes les années, notamment des 2 IMACS (Mylène entre autres avec sa voix d’alto qui a de belles perspectives), et puis des vieux, des jeunes. Bref, je dirais une quarantaine de chanteurs et musiciens qui tournent d’une chanson à l’autre, et font vibrer un public pas mal composé de vieux, mais quand même des groupuscules d’étudiants qui sont là pour foutre l’ambiance. Donc on a mis l’ambiance.

 

Après, c’est dur de féliciter tout ce petit monde sans sembler paraître pas franc, mais pourtant j’ai eu une soirée formidable sur mon petit siège entre Simon et ToToM, et j’ai franchement tripé, à voir tout ce monde chanter, à rigoler sur les musiciens qui font les cons, etc... Voilà, c’était un petit récit d’une soirée étoilée qui au final nous a donné, à Simon et moi, envie d’envisager d’y participer un jour. Peut-être pas l’an prochain à cause du Canada, mais peut-être en 4e année. Ce qui signifierait tout de même ne rien faire d’autre à côté qui prenne du temps. Mais c’est déjà dans mes projets, ça, de lâcher un certain nombre d’activités l’an prochain, à l’occasion de mon départ à l’étranger. Sauf les groupes de musique. Les Introns et les Ménestrels d’Eppendorf seront toujours au rendez-vous.

 

Allez, après avoir bien chanté et hurlé, il me faut revenir à la réalité. Une dernière semaine avec deux jolis partiels très importants, et un tout petit passage au concert de l’Acousti mercredi soir prochain, pour y jouer Ulysse de Ridan, et peut-être Les Etoiles Filantes, avec Simon. Sur ce, bon week-end à tous, et bientôt les vacances !

par Ntonio publié dans : Nice dream
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Lundi 24 mars 2008
Petit aperçu des activités du club Lis&rature. On s'est lancés jeudi dans une nouvelle session de jeu du dictionnaire : on prend un mot du dico qu'on en connaît pas, on en invente la définition, et on compare avec la véritable (et on peut aussi voter entre temps pour celle qu'on croit être la bonne). On a commencé avec des noms communs, et puis on a testé les noms propres quand Paul est arrivé, qui a terminé en total craquage. Bonne lecture !



Colombine : Fiente de pigeons et des oiseaux de basse-cour, servant d’engrais.

 

- Bière parfumée au tapioca. Spécialité colombienne. Cf Colombinouze. (Etienne)

- Affaire d’argent, le plus généralement frauduleuse, exercée par les rois de France au XIIIe siècle contre les Lombards, afin de renflouer les caisses du royaume. (Antoine)

- Poutre principale participant à une structure en bois et torchis. (Joris)

- Petit fusil pour tirer les oiseaux dans les années 20. (Nicolas)

 

Lagotriche : Singe de l’Amérique du Sud à poils longs, aussi appelé singe laineux.

 

- Ruse indienne qui consiste à se coiffer d’un chapeau en forme de lagopède pour se camoufler dans les bois. (Etienne)

- Fille peu douée en climat social. (Antoine)

- Jeu issu du moyen-âge, se jouant avec une crosse et deux balles. (Coline)

- (Vulgaire) Personne fortunée d’origine germanique. (Nicolas)

 

Orchite : Inflammation du testicule.

 

- Element assez peu connu de la littérature tolkienienne. C’est le métal travaillé par les orques (ben oui qui les nains ont le mythril, c’est pas juste !). (Etienne)

- Maladie neuzocomiale se manifestant par l’apparition de plaques rouges dans la région du perinné. (Joris)

- Infection de la trachée, qui se manifeste sous forme de toux grasse. (Coline)

- Plante grasse d’Europe de l’Est au contact irritant mais non toxique. (Nicolas)

 

Ladino : Forme du Castillan parlé en Afrique par les descendants de familles juives explusées d’Espagne en 1492.

 

- Se disait sous l’époque napoléonienne d’une demoiselle refusant toute avance galante. (Antoine)

- Petite plante grasse endémique de l’Amérique du Sud, faisant une fleur aux couleurs vives. (Coline)

- Revêtement plastique. (Joris)

- Petit traîneau inuit utilisé pour le transport de charges. Il est généralement tracté à la main. (Nicolas)

 

Diapir : Dôme de roches salines plastiques et de faible densité ayant traversé les terrains sus-jacents.

 

- Bulle de magma qui remonte à la surface parce qu’elle en a marre d’être au fond. (Etienne)

- Parce qu’il n’y a pas mieux. (Antoine)

- Rideau couvrant le dais qui surplombe un trône royal. (Coline)

- Se dit d’une langue que l’on ne comprend pas. (Joris)

 

Khatchatourian (Aram) : 1903-1978. Compositeur soviétique. Il écrivit la musique des ballets Gayaneh et Spartacus d’inspiration patriotique et folklorique.

 

- 1835-1896. Philosophe ouzbek, précurseur de la pensée anti tsariste. (Paul)

- Rendu célèbre par son nom. Ses parents devaient vraiment le détester. La plupart des gens lui demandaient « Alors ils rient toujours tes quatre chats avec leurs rames ? ». Il a fini moine. (Etienne)

- 1830-1943. Historien arabe, ayant travaillé pour les travaux militaires d’Hitler. (Antoine)

- 1839-1866. Général de l’armée navale indienne. Premier commandant d’une flotte à moteurs. (Nicolas)

- 1949-… Leader politique iranien ayant participé à la libération du Turkménistan. (Joris)

 

Folschwiller : Commune de la Moselle. 4695 habitants.

 

- (Fred). 1901-1944. Fondateur en 1923 de la fabrique de moteurs allemande qui portait son nom, nationalisée en 1936. (Paul)

- Selon la légende locale, les anciens esprits de la forêt (« schwiller » en Allemand ancien) venaient s’ébattre aux alentours de ce petit village de Bavière. (Etienne)

- (Herbert). 1702-1766. Célèbre orateur, créateur des pièces de théâtre « La Volonté d’un Songe » et « Pars vite, reviens tard, et pense à prendre du pain en passant, on fait des croque-monsieur à dîner ». (Antoine)

- (Andreas) 1883-1948. Biologiste autrichien. Il réalisa la première nomenclature des bactéries sous-marines, au sein du laboratoire de l’université de Vienne. (Coline)

- (Von auto) 1899-1945. Commandant des armées intérieures allemandes sous Hitler. Il s’est suicidé peu après la défaite. (Nicolas)

 

Pomponne : (Simon Armand, marquis de) 1618-1699. Homme d’Etat français, il fut secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères.

 

- (Marquis de). 1708-1749. Philosophe français, auteur du controversé « Se habras lux ». Amant de nombreuses dames, il mourut de basse maladie. (Paul)

- Fille facile dont la seule préoccupation est la couche de fond de teint sur son visage ainsi que le nombre de mâles qui la suivent des yeux avec concupiscence. Personnage récurrent des pièces de la Commedia dell’arte. (Etienne)

- -94--51. Patricien romain, membre du Trium Virat. Evincé par Jules César en -48 av JC.

- Fleuve du Canada, affluent du Saint-Laurent, prenant sa source dans les montagnes noires. (Coline)

- Ville française dans le département de l’Hérault. 12000 habitants. (Nicolas)

 

Khieu Samphan : 1931, homme politique cambodgien, rallié aux khmers rouges en 1988. Chef de l’Etat du Kampuchéa démocratique de 1976 à 1979.

 

- Philosophe birman, prix Nobel de la paix 1956. (Paul)

- Divinité de la Chine antique, symbolisant la fertilité et l’abondance, dont les attributs sont la source et le cerisier. (Antoine)

- (Taduké). 1899-1844. Résistant japonais. Contribua à l’élaboration de la Charte Kentari. (Joris)

- (XIIe siècle). Général de l’armée vietnamienne, défait lors de la bataille de Thu Niên Ben en 1109 contre l’armée chinoise de Xiang Long. (Coline)

- 1840-1903. Homme littéraire autrichien. Robert de son prénom. (Nicolas)

 

Opitz : (Martin) 1597-1639. Poète allemand, réformateur de la métrique.

 

- Place forte zoulou renommée. Lieu de la défaite finale des armées de Chaka II contre les Anglais en 1879. (Etienne)

- (Antonio). 1730-1799. Peintre italien, instigateur du style optcien. (Antoine)

- Marque déposée. Fabricant de puces électroniques. (Joris)

- Ville de Suisse située au nord de Lausanne. (Coline)

- (Léopold). 1897-1952. Inventeur de l’opinel dont il déposa le brevet en 1930. (Nicolas)

 

Osorno : Ville du sud du Chili. 127769 habitants.

 

- (Pedro). 1949-… Musicien de flamenco espagnol. Succès connu : Andalusia, 1976.

- Inventeur de l’osso-buco (1322). Mourut piétiné par un troupeau de flamands roses. (Etienne)

- (Porlopopo). Rigolo petit bateau sur l’eau, au dos tout beau tout chaud, gros comme un corbeau gigolo. (Antoine)

- (Alessandro). 1942-… Ecrivain italien. Auteur de « La République racontée à ma fille » et des « Fautes d’orthographe ». Prix Nobel de littérature.

- (Pierre) 1937-… Ecrivain français. Auteur de plusieurs ouvrages dont « La chute du trône » et « Demain, ta vie ». Membre de l’académie française depuis 1998. (Coline)

 

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Jeudi 21 février 2008

Petite replongée dans le très vaste univers du métal pour vous écrire ces quelques lignes disant que, non, je ne suis pas mort. Juste autre chose à penser, flemme d’écrire pour rien, etc… Encore une fois je vais jouer de la solution de facilité : vous proposer un intermède musical, parce que vous lez valez bien.

 

Alors en premier lieu je vais proposer deux petites vidéos, qui rappelleront à certains un film, et qui sera l’occasion pour d’autres de le découvrir en partie. De la chanson française, pour une fois que j’en mets ici, pour une fois que j’en apprécie.

 

 

 

Et ensuite, pour ceux qui ont un peu plus de temps, voici une petite émission enregistrée dans les studios de la peu connue Radio INSA, qui consiste à venir avec 5 chansons pour les présenter pendant une petite heure, en discuter, etc… Laurent (apquiche) à la présentation, et Paul (Neutro) en invité qui parle ces chansons tirées de l’univers métalleux. A écouter en fond tout en faisant autre chose, si vous voulez, mais en tous cas moi j’ai été très content de découvrir tout ce qu’il propose, en ayant un esprit ouvert… Je trouve que ça vaut le détour, que ça vaut son écoute. Bref, c’est par ici : SuperStar Megamix 3000 - épisode 6

 

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