Petit retour sur une semaine dans la peau d’un basse de la chorale, durant les Interclubs à l’INSA. Je vous présente quand même un minimum la chorale, histoire que vous ne soyez pas trop perdus.
Commençons donc par le chef officiel, Rémi Sharrock, deuxième année MIC je crois, qui n’a pas tout à fait l’autorité nécessaire, mais qui a pas mal de talent pour faire des partoches sympas à partir des chansons originales. Tout le monde s’entend bien avec lui, j’ai eu l’occasion de déconner quelques fois avec lui (j’ai d’ailleurs pris une magnifique vidéo du chef et des basses réalisant une impro rythmique en pétant avec les mains) (si si, on est sérieux à la chorale)…
Après, on a les sopranos, qui se débrouillent tant bien que mal mais qui ont besoin de soutien pour être sûres d’elles. Parmi leurs rangs on compte Edith, autre gérante de la chorale, et quelques filles motivées (désolé je ne connais pas tous les noms).
Les altos sont un sujet sensible, avec deux filles qui chantent bien mais pas fort, et deux chinoises qui chantent très faux et qui ont fait fuir la moitié de la chorale depuis janvier. Nous n’insisterons pas en disant que la plupart des plantages sont à l’origine des altos.
Les ténors sont de braves gars bien sympas et appliqués, des valeurs sûres… Ils sont trois : Julien de troisième année IMACS qui fait aussi aux Interclubs « Street Spirit » à la guitare, Vincent qui seconde le chef avec sa flûte et sa rigueur et son sourire trop génial, et Julien le blond d’IMACS deuxième année, à la voix superbe et qui représente un vrai pilier à la chorale. Sans lui, on se plante souvent.
Et enfin, « Mennen pour nous les basses », avec moi bien sûr, et puis Etienne avec qui on met l’ambiance pendant les répèt’, et Maxime et sa voix forte et profonde, mais qui manque malheureusement souvent…
Ca c’est pour la description des membres de notre super chorale de fous, qui a donc chanté Ce Rêve Bleu et Que Je T’Aime aux Interclubs. Dans l’histoire, Ce Rêve Bleu se situe à l’arrivée à Alexandrie, et Que Je T’Aime quand Obélix tombe amoureux d’une vahiné. Oui, car le thème des Interclubs cette année, c’est Astérix et Obélix. Maintenant, place aux soirs de fête :
Mardi 16 :
The first one, le premier soir devant le public, avec un petit peu de stress et une inconnue quant à la réaction du public… Habillés tout en bleu pour la chanson d’Aladdin, nous sommes entrés sur scène pour entourer le tapis volant, et nous avons donc lancé les premières notes du chant. Dans le public, le groupe C se tenait dans les premiers rangs, bien visibles et de plus en plus morts de rire au fil de la chanson… Oui, nous avons foiré en beauté ce premier chant (enfin, « nous »… plutôt « elles »). Cela a eu pour conséquence de donner le fou rire à Etienne, puis à moi, et Maxime a été un peu dérouté… La chorale a fait une pitoyable première prestation, mais au moins on a bien rigolé… Pour Que Je T’Aime, ce fut déjà mieux, avec l’impro d’une choré pendant le refrain juste avant d’entrer sur scène, les gars le genou à terre et tendant les mains vers les demoiselles. Evidemment j’ai voulu faire l’original en me tournant dans l’autre sens. Une première soirée qui a bien rigolé, mais qui a au moins mis de l’ambiance dans le groupe, ce qui manquait jusqu’à présent.
Mercredi 17 :
Pour la deuxième représentation, la chorale s’est remise dans le droit chemin. Ainsi, Ce Rêve Bleu est passé comme une lettre à la poste, sans vrai plantage, ravissant le public le briquet à la main, comptant dans ses rangs Joris, Aymeric et cie… Sur la chanson de Johnny, Obélix a ravi tout le monde en mimant chaque parole de la chanson… Un peu dégueulasse de temps en temps (« quand ton corps se fait dur »), mais pas lourd pour autant… La chorale commence à se sentir à l’aise… Une belle soirée de succès en tous cas, la meilleure du point de vue qualité…
Jeudi 18 :
Ce soir est le grand soir, car cette fois ci tous les copains sont dans le public, ma marraine aussi… On a arrangé un peu les horaires de répétition pour pouvoir voir un bout du concert, mais comme d’hab on s’est retrouvés au GMM pour chanter avant de rentrer sur scène. Ayant pris l’appareil photo pour cette soirée, j’ai pu prendre quelques clichés des gens, et des vidéos (celle du chef, celle des copains, celle de Fanny qui n’aime pas se faire photographier) (ah !, les filles !)… Enfin voilà, on est arrivés plus ou moins frais pour le premier chant (moi je m’étais déjà pourri la voix à la répétition), et on a donc affronté le public bien nombreux, les copains déjà hilares au premier rang (bande de saloperies !)… Et pour les deux chants, ça a fait moit-moit. Une première partie assez foireuse, et un rattrapage pendant la deuxième partie du chant. Mais dans tous les cas, la qualité des voix d’homme on été loués ! Ouais !
Vendredi 19 :
Déjà la dernière soirée, avec des membres des Interclubs archi motivés pour faire une représentation de la mort qui déchire tout ! La composition de la chorale a un peu changé, avec la disparition de Vincent et Etienne, et l’arrivé d’un ancien de la chorale à la place d’Etienne, à qui il a fallu tout apprendre sur le tas. Mais ça a donné un bon résultat. Moi en tous cas j’étais à fond dans le trip pour la dernière avec Julien (celui qui chante comme un dieu). On a fait une bonne représentation de Ce Rêve Bleu (un peu moins que mercredi, mais honnête tout de même), le public était motivé, les acteurs aussi (baston sur le tapis volant entre Obélix et Promologix)… Et la régie nous a fait une bonne blague pour notre deuxième chant : ils ont mis C’Est Toi Que Je T’Aime à notre entrée, sans nous prévenir, alors tous les gens présents en coulisse sont venus danser un coup sur scène à l’arrache pour meubler, c’était n’importe quoi, mais on a bien déconné. Et puis on a donc chanté notre Johnny, avec le troisième couplet en exclusivité (le plus hot), bien marrant, bien réussi !!!! On a bien donné pour cette dernière fois. Et dans l’ensemble, le spectacle a été plus déjanté encore que d’habitude, blindé d’impros et de fous rires en plein milieu des répliques…
Une semaine qui se termine donc dans une ambiance folle et bien tripante, et aujourd’hui il y a eu un petit pot sympa au trou, avec les irréductibles de la semaine, j’ai gratouillé quelques morceaux, j’ai discuté avec le chef Rémi, je me suis aperçu qu’être président de la chorale c’est pas bien dur, et que ça peut être marrant à faire l’année prochaine peut être… Et demain, on organise une petite virée au théâtre du Grand Rond pour voir la section théâtre-études de l’INSA de Rouen qui est de passage ici ! Les Interclubs, ce n’est donc pas fini !!!!
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