Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...
Ntonio
Dans un siège de Première Classe, accompagné par 5 heures de Pink Floyd, je roule vers Toulouse, étape d’un soir, avant de rejoindre Béziers puis Vias. Tel que je suis, je fais encore face à la gare Montparnasse, à Paris, à toute la région Ile-de-France, à cette famille qui concerne mon passé et qui ne se limite pas qu’à mes parents. On doit avoir presque atteint
Echoes… C’est après être revenu des deux semaines de camping avec Audray, Murielle et Seb que j’ai fini ma semaine à la maison. Les parents, qui ne m’ont pas beaucoup vu des vacances, exigeaient que je reste le plus possible à la maison, notamment pour les repas et les soirées… Enfin, ils m’interdisaient plus particulièrement de revoir « ENCORE une n-ième fois tes copains, tu les as déjà vus pendant deux semaines, et puis c’est sans compter toutes les soirées dans l’année, etc… », c'est-à-dire justement le trio Seb-Aud-Mu. Alors que de leur côté je recevais de nombreuses sollicitations avant mon départ, même pour juste un dîner ou une simple après-midi…
A côté de ça, j’avais un milliard de trucs à régler (sans compter les imprévus de dernière minute !), les préparatifs, tous ça… Nuits sans grasse matinée, journées speed, peu de temps pour souffler pour de vrai, dix mille pensées dans la tête, et toujours les copains à proximité, mais bloqués.
Et puis malgré tout, petit à petit, j’ai trouvé le bonheur de retrouver quelques-uns, et les entrevues resteront sans doute longtemps en tête… D’abord une après-midi chez Eloi, auprès duquel je trouvais toute l’aide nécessaire pour faire et terminer le fameux générique de
Sous le ciel maussade et variable, j’ai continué ma route à dos du vieux Rockrider 320 de Charles, gris celui-ci, aux vitesses bloquées sur 7, à la chaîne dure et aux roues freinées de nature, en passant pas la fameuse 17% (sens de la montée)(cf. Frenzy) direction Thomery et la masure de mademoiselle Audrey (qui n’a d’ailleurs pas encore écrit son premier commentaire ici-bas !)(enfin, pas à mon souvenir…), histoire également de récupérer des photos de Gavarnie et du Cap Ferret… Quelques heures passées en sa compagnie, douce et simple, en commençant à déprimer sur l’année à venir (on retape chacun de notre côté), les choses qui vont changer, les entrevues qui seront plus difficiles… Bref, petite mélancolie d’une journée de fin d’Août, avec pourtant en tête de bons souvenirs de ces deux semaines de camping, et l’impression que les liens se forgent davantage…
Le train roule, mes pensées s’égarent… Petite réminiscence de fin de vacances de Février (ou de Noël, de ne sais plus ?), dans un wagon de Première Classe, avec Shootenanny! et une lettre à Murielle…
C’est un doux plaisir que je m’accorde, de laisser mon esprit partir un peu à l’abandon, car là j’ai le temps, et que j’aime penser avec mélancolie aux amis, aux souvenirs, aux choses du cœur… Sans dépression, juste un vague à l’âme léger et agréable…
J’ai quitté une Audrey au regard brillant pour filer dare-dare sous la pluie vers la dernière escale : Samoreau, Murielle, et le but officiel donné à mes parents de cette petite excursion : lui confier l’ordi que je ne peux remporter moi-même à Toulouse par manque de place… Il viendra avec elle le 1er Septembre…
(… Time… c’est beau, Pink Floyd !!...). Accueil habituel de Sally qui me court dans les jambes à peine ai-je sonné, et puis retrouvailles avec Murielle nettement différente de celle que j’ai quitté accoutrée de son sac de rando et de ses pompes de montagne mercredi… La mine bien fraîche, les cheveux soigneusement ondulés, des habits propres et une bonne humeur affichée, la bienvenue au 14 rue des Danjoux fut réjouissante… Je ne me suis pas éternisé trente ans, juste le temps de voir avec elle les photos des vacances désormais presque complètes, et puis un au revoir pas aussi larmoyant que l’année précédente, puisque nous nous retrouverons à l’INSA dès le 1er. .. Oui, ça va faire bizarre… La journée s’est terminée ainsi, après un retour par les bords de Seine sous un déluge bien comme chez nous (vive le Seine-et-Marne !!!), avec l’espoir formulé de peut-être se faire un truc demain dans la journée avec Audrey et Murielle, mais sachant bien que dans le fond mes parents allaient tirer une tronche de zombies. Déjà qu’au début je devais voir Marjo de passage dans la région, maus que le projet devenait un peu bancal…
Il ne fallait pas s’en étonner, les parents, que je ne peux non plus renier (c’est ma famille merde, j’en profite tant que j’en ai toujours une !) ont fait « niet » quand j’ai à peine commencé à entamer l’amorce d’une idée de sortie de… enfin, bref c’était pas la peine d’insister. De surcroît, il y a eu les paperasses de dernière minute pour l’INSA, pour la banque, pour ceci ou cela… Bon, petite consolation : j’ai pu goûter au plaisir d’assister entre frères à un magnifique grand prix de F1 à Istanbul, où nos pilotes ont encore fait des étincelles (vive le Baron Rouge !).
Et puis dans la journée, texto de Marjo, me donnant rendez-vous à 18h30 au manège à Bleau… Le cœur bondit, le sourire s’étire… Marjo et Guillaume passent à
On les a donc retrouvés là, revenant d’un long périple à travers la France et les familles, moi faisant connaissance avec un Guillaume timide mais très impressionnant de mesure et de tact, maître de sa petite gêne dans cette région inconnue jusqu’alors, et Marjo se tenant droite du haut de sa petite taille, les cheveux courts (du moins pas aussi longs qu’avant !), son sourire unique aux lèvres et ses lunettes rectangulaires sur son petit nez… Un bouleversement, une joie, un somptueux mélange d’images, de sentiments, de rêves et de souvenirs de cette bonne amie et de notre passé…
Une pizzeria, des rues piétonnes, une gaieté personnelle comme pas si souvent, un léger soir d’été, une Napolitaine et quelques photos… Puis une excursion-retour jusqu’à Moret, les bords du Loing, les rues désertes, les vieux souvenirs… Enfin, un thé chez la famille d’Inès, tous autour de la table, comme avant, comme il y a 2 ans… ou 3 ans… ou même avant encore…
Superbe soirée inespérée, pour la gloire de notre éternité… Et retour at home (« pas trop tard, hein ! ») en courant dans les rues humides et vides, heureux, simplement heureux d’avoir revu tous ces visages, cet univers (encore un !) dont j’avais presque oublié la magie… Ca ne ressemble pas à l’univers d’Eloi, pas à celui de Murielle, pas à celui de
Arrivée en gare de Bordeaux St Jean, passage d’une Garonne boueuse, et tourbillonante… Pink Floyd, Welcome to the Machines…
[ajout de photos une fois que j’aurai récupéré celles de la soirée]
Bon, ben je crois que c\\\'est mon premier commentaire ici alors...C\\\'est vrai que je n\\\'ai pas trop l\\\'habitude de laisser des commentaires...Mais ça ne veut pas dire que je ne viens pas sur ton blog, au contraire, j\\\'y passe souvent ! Et j\\\'aime beaucoup tes articles et l\\\'atmosphère qu\\\'ils dégagent...
En attendant d\\\'en lire un prochain, bonne fin de semaine d\\\'Inté à toi et à tes amis de l\\\'Insa, profitez-en bien...!! Moi je reprend lundi matin...Snif...
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