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Petit souvenir...


Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Lundi 31 décembre 2007

L’heure est aux best of, alors soyons best of. Une selection des meilleurs crus de l’année 2007, rien que pour vous, un peu pour moi, et pour retracer un peu le voyage du Funnyculaire. Tout commença par un jour ressemblant beaucoup à aujourd’hui…

 

Janvier :

 

01/01/07 : Champagne sur Seine, ou comment raconter son réveillon pas commun

03/01/07 : Rézolutions, ou les bons moments de fin de vacances

22/01/07 : Crise d'un dimanche soir, ou comment aller saouler Sarah tard le soir

30/01/07 : Ice Dance, ou la magie d’une première neige

 

Février :

 

05/02/07 : Vois-tu la même lune que moi ?, un mélange de guitare, de thé, et de sentiments cachés

09/02/07 : Un "Moment Federer", pour faire plaisir au grand bête

21/02/07 : L'histoire d'une clémentine..., un de mes articles préférés

26/02/07 : Super Banana Bomb, même calibre que l’autre, et qui décrit si bien l’ambiance chez les vieux copains

 

Mars :

 

01/03/07 : Mine de rien, pour un petit conte

16/03/07 : Ignorance, indifférence ? Je sais pas et je m'en fous !, parce qu’un petit coup de gueule, ça fait toujours du bien

31/03/07 : Here comes the bride, ou comment faire des crêpes avec 3 litres de lait

 

Avril :

 

02/04/07 : Petit message pour un grand sentiment, juste parce que cet article a des stats de fréquentation monstre, et que je n’ai toujours pas compris pourquoi ça continue

06/04/07 : C'est arrivé mardi, un des plus amusants de Next Door

25/04/07 : Soirée étoilée, mon premier vrai gros concert

 

Mai :

 

13/05/07 : Rien n'est simple, ou les dérivées sentimentalo-ironiques d’un garçon qui ne se prend pas si souvent au sérieux

29/05/07 : Les naufragés volontaires, un autre grand article, avec plein de bonnes choses dedans

 

Juin :

 

11/06/07 : You do it to yourself, you do ?, ou quand Radiohead fout la patate

15/06/07 : Sortie en ville, pour essayer de chasser les nombreux problèmes du jour

29/06/07 : Qui est-ce ?, encore un des meilleurs articles, pour clore mon second séjour à Toulouse, à propos des mes tergiversations sur l’amour

 

Juillet :

 

03/07/07 : Nan, c'est toi !, pour remercier Sarah

22/07/07 : Journal de vacances : juillet 2007, avec un grand moment à Ciel, et sa poursuite sur les terres du Queyras

23/07/07 : Les aventures de Martin Pingouin, un récit de bec et de plumes

26/07/07 : Jukebox blues, une virée à Paris inoubliable

 

Août :

 

06/08/07 : Radical Bebop Feeling, une série phare de cette année

07/08/07 : Ring Ring, car les amis, ça mérite des vidéos

13/08/07 : L'Article de 10 pages, le grand, le vrai, le beau, the complete edition

17/08/07 : Chanson pour les fous, à réécouter, c’est justement la saison !

 

Septembre :

 

03/09/07 : Arcade final, un nouveau bel article pour un voyage à travers les dernières étapes des vacances

14/09/07 : Toune d'automne, ou comment se sentir bien dans son costume de 2A

23/09/07 : Pour l'instant j'suis pas encore trop connu, ça va, mais après... hmmm... j'sais pas...

 

Octobre :

 

07/10/07 : Ghost riders in the sky, ou le témoignage d’une période

14/10/07 : La voix des étoiles, sur deux courts-métrages qui marquent

20/10/07 : Une jolie lumière solaire, fresh feeling dans toute sa splendeur, court et simple

31/10/07 : Du monde, jolie nostalgie

 

Novembre :

 

05/11/07 : Laudamus te glorificamus te, ou putain ce que c’est bon les champs de Seine-et-Marne, avec des copains dedans

08/11/07 : Ah ! C'est pourri !, ce genre de matins où l’on n’a pas de veine

19/11/07 : Tranquilité d'un 19 novembre, oui oui

 

Décembre :

 

01/12/07 : An evening at the Dubliners, blues, filleule et Guinness

15/12/07 : Rose et rond, gras et bon, car c’est l’hiver, et il faut bien se nourrir

19/12/07 : Fade out, ou comment se marrer durant une semaine de partiels

27/12/07 : Knick Knack, pour finir en amitié et en musique

 

Voilà, il s’agit simplement d’une sélection des meilleurs. Même si j’ai du en zapper quelques-uns, et parfois pas assez de recul pour les plus récents. Mais je note une petite baisse de plume ces derniers temps. Je vais vous remettre ça droit, vous allez voir mes gaillards.

 

En attendant, eh bien il ne me reste qu’à vous souhaiter un bon réveillon du nouvel an, de ne pas conduire bourrés, et de bien vous amuser. Et pour les résolutions, si vous avez l’occasion de les mettre dans l’incinérateur du jardin, n’hésitez pas. A mort les clichés. Mais pas les photos, on s’est bien compris.

 

Sur cette dernière blague franchement vaseuse, je vous dis à demain, si vous le voulez bien !

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par Ntonio publié dans : Pour le Blog
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Dimanche 30 décembre 2007

Voilà une phrase que j’ai beaucoup entendue ces derniers jours. Enfin, surtout hier. J’ai fait un gros travelling sur la famille du coin, avec Charles, Matthias et Christine. On est d’abord allés voir notre grand-père Yvan, à Nemours. Vous savez, celui chez qui on s’ennuie souvent ferme. Là ça a plutôt bien été, moins convenu qu’avec les parents (mais convenu quand même), et puis il y avait le petit cousin pour faire des bêtises et rigoler. Mais ça fait froid dans le dos les histoires de proches qui crèvent et puis de le voir rire cyniquement de sa mort. Pas toujours rassurant. Et puis on a enchaîné le bousin direction Bourron-Marlotte (oui chez nous aussi il y a des noms bien dingues), chez notre grand-tante et grand-oncle, Anne-Marie et Raymi. Elle, toujours une patate d’enfer, lui salement plus diminué, mais avec elle qui s’occupe beaucoup de lui. Heureusement. Thé et petits gâteaux pour le 16h (j’y ai pas touché, avec tout ce qu’on s’était déjà enfilé), et puis une boîte de Lego sortie des placards pour Matthias. Je l’ai accompagné (pas fou !) pour me consacrer à une pseudo-reconstitution du viaduc de Millau (avec des briques de toutes les couleurs, c’est très joli). Bon petit moment en leur compagnie, et puis toujours cette phrase, qui revient inlassablement, avec les pertes de mémoire qui viennent avec : « ah on ne voit pas le temps passer… ». Gasp.

 

On sent que bientôt il va y avoir du très proche qui va passer à la caisse, même si déjà on a connu quelques cas : un autre grand-oncle dans les Alpes, un arrêt cardiaque chez le mari de la filleule de ma mère… Bref, un avenir qui ne risque pas toujours d’être facile. C’est pour ça que les fêtes de fin d’année sont importantes, pour retrouver tout ce monde. Enfin je fais peut-être un peu de sentimentalisme, mais au fond c’est vraiment important.

 

Alors pour se changer les idées, le soir j’ai regardé un petit thriller improvisé que j’ai bien aimé. Très détendant, bien ficelé et compréhensible au final, idéal pour une petite soirée sympa à regarder un film qui joue sur les caricatures… Ca s’appelle Slevin et c’est passé inaperçu mais, même si ça n’a rien d’un grand chef d’œuvre, ça vaut le coup d’œil.

 

A part ça, ça y est je suis sur Facebook, et j’ai déjà une boîte mail pleine de spam inutiles, c’est un beau bazar, même si ça se paramètre. Mais faudra pas compter sur moi pour passer mes journées dessus. C’est uniquement histoire de garder contact, et de permettre au réseau de connaissances de prolonger ses ramifications.

 

Bon, j’ai pas des masses de choses à dire, juste peut-être m’avancer dangereusement que vous aurez droit d’ici le nouvel an à un best of 2007 du Funnyculaire. Je ne sais pas sous quelle forme, je ne sais pas quand, je ne sais pas combien de temps ça va me manger sur mes chères mathématiques adorées. M’enfin ça se fera (peut-être). Et un réveillon fort sympathique qui s’annonce lundi soir. Back to the New Year.

par Ntonio publié dans : Généralités
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Jeudi 27 décembre 2007

Bords de Seine, on passe Vernou-la-Celle, et remonte sur le plateau, et on quitte le temps de quelques kilomètres les hameaux de rivage pour en rejoindre un autre. Apparaît devant nous un brouillard monstrueux, perdu au milieu des champs, d’où les immenses pylônes émergent sans crier gare, géants d’acier dans le froid humide… Nous arrivons à Marangis, îlot d’une centaine de maisons entre forêt et champs. Nous arrivons chez Odeline.

 

Vous rappelez-vous de l’histoire d’une clémentine, une jolie histoire, l’an dernier ? Reprenons le chapitre laissé là, et toquons au 4 chemin des ânes. J’y ai retrouvé ma petite Odeline pour une après-midi de retrouvailles, rejoins par Clélia que je n’avais pas revue en chair et en os depuis le lycée. Les deux amies inséparables que j’ai connues en Seconde, et que j’ai suivi ensuite durant les années suivantes. Cette fois-ci le lieu de théâtre n’est pas Paris et ses surprises de coin de rue, non, nous voilà dans une maison tout ce qu’il y a de plus typique en matière de maison dans le coin : grande mais pas outrageusement immense, avec des pièces dans tous les sens et un bazar dans l’escalier refait par les mains du père, les quelques nouveautés de Noël encore visibles dans le décor, et puis une chambre bien rangée pour l’occasion, pour accueillir comme il se doit deux vieilles connaissances. Charmant accueil, comme l’an passé.

 

Et puis, donc, un très bon moment en leur compagnie. Ca fait du bien de se retrouver dans des discussions communes, à la fois pour prendre des nouvelles, et puis pour se sentir bien entre paumés célibataires. Un brin cynique mais toujours très drôle et léger. Un brownie fait maison et du temps qui passe beaucoup trop vite, trois accords de guitare pour conclure et une promesse de retrouvailles, argh que cela fait court, une simple après-midi, pour tout le temps et les choses que l’on pourrait faire et revivre, rien que comme ça, tous les trois, même perdus dans une maison de campagne.

 

Mais je vous ressors déjà le couplet de vieux nostalgique comme à chaque fois que je reviens ici et que je recroise des gens. Mais, décidément, ce sont des choses qui me touchent si profondément. Durant les vacances de Toussaint j’ai été envahi par le bonheur de retrouver les potaches de Moret-Veneux, de recroiser Roos et Eloi, et puis là, à nouveau, le grand plaisir de retrouver ces deux petites demoiselles vivantes comme pas quatre. A chérir, et à conserver. A vie.

 

Et j’ai enchaîné tout de suite en allant chercher Christine et le cousin Matthias encore chez Grand-mère, pour un dîner à la maison, essayer d’éclaircir les règles d’un jeu de société un peu obscur reçu à Noël, et éduquer le petit aux courts-métrages des studios Pixar. Délicieux homme orchestre.

 

Je me retrouve ainsi en cette fin de journée, à avoir ressorti Mika du fond de mes dossiers, simplement pour l’avoir mentionné dans la journée, crevé par mes veillées involontaires sur cet ordinateur, et un sourire jusqu’aux oreilles après de telles journées. Et la perspective de recevoir peut-être aussi une jolie carte des Alpes enneigées (y a des chanceux dans la vie).

 

Mais comme toute bonne chose a une fin, Odeline part voir de la famille jusqu’à la fin des vacances, plus grand monde n’est vraiment là (Marquise, que faites-vous ces jours-ci ?), il va falloir se mettre au travail demain matin, aller se coucher, et terminer cet article. Je vous laisse alors en compagnie d’un joyeux musicien, qui ne demande qu’à gagner un peu sa vie… par tous les moyens…



par Ntonio publié dans : Nice dream
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Mercredi 26 décembre 2007

Bon, je boudais un peu Internet et j’avais autre chose à faire, mais me revoilà enfin. Tadaa. Inutile de vous cacher que le début des vacances a été, comme pour beaucoup, chargé d’activités, en attaquant déjà par Noël et les goinfreries. Je sens que je ne vais pas pouvoir vraiment éviter le petit aide-mémoire qui redit un peu tout ce que j’ai fait en quatre jours, mais en tous cas je n’ai pas été déçu par mon retour. Outre le réveillon lui-même, il y a eu les frangins, quelques films et des bouts de séries, de la musique et du monde.

 

Noël, on l’a passé chez grand-mère (meilleur endroit du coin pour le faire), avec la famille habituelle : Thierry et Claire, avec Sixtine, et puis Christine et Alain, avec Matthias. Classique. Et puis on n’a pas cherché compliqué pour ce réveillon (un peu à l’arrache apparemment), car ce fut raclette (mais balaise, la raclette). Bonne ambiance dans l’ensemble, plus souple que l’an passé, on y est allés plus tranquilles que quand c’est nous qui recevons. Et puis faire une raclette, on ne va pas dire que c’est stressant.

 

Bon, je vous sens attendre un peu ce que j’ai reçu. Eh bien ce fut très plaisant, je dois dire. En vrac, on va dire : le deuxième tome des nouvelles de Philip K. Dick, l’album The Blue Jukebox de Chris Rea, la tournée d’adieu The Road To Hell & Back du même Chris Rea, deux DVD d’épisodes de la série Tom Sawyer (ça c’est les frangins), un peu d’argent, et puis enfin le Microcube Roland, c'est-à-dire un ampli pour guitare qui tient dans 30 centimètres cube. Et puis un peu tout le monde autour a eu des cadeaux sympas, Matthias a juste eu des trucs plus gros que la moyenne, mais qui en jettent.

 

Voilà, pour le reste, c’est tranquille, je poursuis dans une ambiance très posée ce réveillon. Une partie de Citadelles hier avec les frères et mon père, des films, et puis une soirée chez Eloi, pour regarder Cowboy Bebop le film, et se voir comme à l’accoutumée.

 

C’est un mot court, même si je mets trois plombes à l’écrire, je suis en même temps en train de planifier une petite entrevue avec Odeline dans les deux jours qui suivent. Même si je ne tiens pas particulièrement à multiplier les excursions. Car il va falloir que je me mette sérieusement au boulot très bientôt. Arf. Courage.

 

Ah, et Grande Mention Spéciale ! Ceci est le 200e article sur ce blog ! Une grande étape !

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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Vendredi 21 décembre 2007

Allez, un petit mot pour saluer les vacances qui arrivent, elles le valent bien. Délivrance à 12h15, après une matinée plutôt tranquille. Pas de réveil gueule-de-bois pour moi, parce que pas de boom. Pas motivé, fatigué, dodo après Le Bout de la Piste. Et puis, à midi, tu sors du vieux bâtiment du Génie Civil tout délabré, et il fait beau, et il y a du vent, et il fait frais, et tu es content. Parce que c’est les vacances, parce que tu peux te poser pépère le midi pour déjeuner avec Jessica, prendre du temps. Un petit coup de main pour lui finir un diaporama, et puis hop, Cowboys Fringants en fond, ratatouille, poivrons et omelette aux herbes pour le déjeuner, nous voilà attablés, à papoter sur nos projets et sur nos familles respectives. J’aurais voulu que ce moment dure toute la journée. Mais elle doit repartir faire ses valises, donc je la laisse filer.

 

Du coup, soudainement un peu seul avec plus rien à faire, je regarde dehors, je me dis que c’est la honte, j’ai toujours pas de cadeau sérieux pour mes frangins… Alors je me décide à aller faire des courses, d’abord, et puis tant qu’à faire pousser jusqu’au centre de Toulouse. J’ai bien fait, car j’y ai trouvé mon bonheur Je ne décris pas plus, sinon y en a un qui n’aura plus de surprise !

 

Mais aller faire ces petites emplettes, à vélo poussé par le vent sur les berges du canal (bon, du coup, à l’affronter au retour), sous un joli ciel bleu, en pull et écharpe, eh bien ça met le cœur en joie. C’est Noël, c’est les vacances. Et j’y pensais, ce sont même les meilleures vacances dans l’année. Les autres, elles ne sont jamais très fortes, elles n’ont pas de caractère, ou alors faut bosser ou faire un stage, ou ne voir personne chez soi. Mais là, paf, les fêtes de fin d’année, il y a tout le contraire Du monde, des fêtes, plein de belles choses, et puis bon, pour la conscience, quelques partiels à préparer pour Janvier. Mais pas de soucis dans l’absolu, ou du moins pour celui qui ne cherche pas à tout prix à voir tout en noir. Rouge vert et blanc. « Merry Christmas », me disent les petites banderoles de carton au-dessus de mes fenêtres.

 

Et puis j’ai fait l’acquisition d’une petite tour de 50 DVD, histoire de vider un peu la machine et d’avoir pour de bon les Cowboy Bebop sur un support, de même que les Vision d’Escaflowne. Et puis toute la zik qui est casable dessus aussi. Bref, une petite vidange, pour faire de la place pour plus tard. Faudrait que je pense à en faire dans mon estomac aussi, tiens. Parce que là ça va chauffer ! Repas de Noël, viandes, poissons, accompagnements, apéritifs, bûches, desserts divers, plats montagnards, et puis après galettes des rois, gâteau d’anniversaire et tout et tout. Une folie. Mais c’est nécessaire.

 

Alors, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter de bonnes vacances, et puis de vous amuser follement durant ces deux semaines ! On se retrouve à 700 km de là, dans 24 heures.

 

Ah, et puis j’oubliais ! Les Ménestrels d’Ependorf, pour Grimoire, eh bien on a un programme musical de folie. Notamment ceci, mais en version plus bourrin encore. Post-apocalypse oblige, c’est moi qui me colle à la basse. Et ça envoie du gros son les cocos !

par Ntonio publié dans : Nice dream
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