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Petit souvenir...


Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Mardi 31 juillet 2007

Ca manque un peu, l’art, la littérature (la « vraie »), le théâtre, sur ce blog. Certes, ce n’est pas évident de faire partager ces disciplines sur une vulgaire page internet parcourue en diagonale par quelques zombies, mais je tiens à essayer, aujourd’hui, de vous donner une petite leçon littéraire. Soyons instruits. Commençons donc la leçon d’aujourd’hui par un extrait d’une adaptation d’une très fameuse œuvre littéraire, dont je vous réserve la surprise, et qui en ravira plus d’un. Notamment Madame la Marquise de Fouqué. Une adaptation certes quelque peu cavalière, mais qui reste intéressante par son interprétation. Voyez plutôt :

Dans un autre registre, un petit peu plus moderne, mais qui a davantage trait au théâtre, j’ai eu l’immense joie de trouver une vidéo d’une pièce entière, et qui vaut son pesant de sesterces. Il s’agit d’une pièce de Yasmina Reza, intitulée « Art », avec Pierre Vaneck, Fabrice Luchini et Pierre Arditi, un des mes acteurs favoris, si ce n’est mon coup de cœur intégral, d’ailleurs. Fini de rigoler (quoique, c’est une comédie), il s’agit là de vrai théâtre, peut-être certains d’entre vous connaissent cette pièce, en tous cas ce n’est pas à louper. Une heure et demie, prenez le temps durant vos vacances pour la regarder en entier, malgré une qualité assez modeste, il y a du grand jeu là dedans. Notamment l’entrée de Pierre Arditi, par exemple. Frappez les trois coups :

par Ntonio publié dans : Généralités
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Lundi 30 juillet 2007

Pour tout dire, je commençais à déjà me lasser d’être à Moret. Il n’y a pas beaucoup d’activités à faire, mine de rien la journée est un train-train, certes vachement agréable car je me laisse porter par les vacances, mais un poil insipide à la longue. Un peu routinier, pas mal de temps passé sur cet ordinateur, un jeu ou un film avec les frères…

 

Et puis, là, paf, trois événements qui arrivent en un week-end, et qui changent d’un coup la donne. Le premier, dans la chronologie de leur arrivée, c’est un retour inopiné des parents dimanche soir (ils préviennent 20 minutes avant alors qu’ils sont partis depuis Maubuisson, sur la côte atlantique), sachant qu’ils nous avaient dit « retour vers mardi ou mercredi ». Oui, oui, bien sûr. J’étais avec Alexis, on a passé vingt minutes très comiques à se répéter « putain, merde, fait chier, putain ! », on avait pris goût à notre ménage entre frères, ça nous a un peu gonflés, mais on a bien rigolé. Bref, les parents sont déjà de retour, tout le monde va être plus ou moins à la maison pendant une semaine, les deux frères entre ici et Paris, Alexis part en vacances bientôt. Je reste jusqu’au 25, le billet est pris pour Toulouse.

 

Deuxième événement, que je n’ai appris que ce midi : Michel Serrault est décédé hier soir. Un mythe qui s’en va. Et c’est une valeur aussi bien pour l’acteur et son talent, mais aussi pour le côté qu’il a pris dans la tête de Nicolas, Eloi et moi. Michel Serrault, c’est toute une référence, contenue dans une seule phrase, toujours récurrente dès qu’on commence à prendre des nouvelles des uns et des autres : « et toi, sinon, Michel Serrault ? ». Du chinois pour beaucoup, un grand délire pour nous trois, garçons grands enfants et nos histoires. Une totale private joke, une vraie, du 100% authentique cercle fermé. Mais ça fait bizarre de savoir que le type qui en est à l’origine nous a laissé poursuivre notre chemin, en se couchant dans son carrosse de bois.

 

Troisième événement, totalement imprévu, et qui relance, qui rassure, et qui m’a fait très plaisir : le courrier gardé jusqu’ici au bureau de la Poste contenait une lettre formidable. Quand ma mère me l’a glissée, accompagnée du bulletin de notes de mon année à l’INSA, j’ai remarqué tout de suite que c’était une écriture de fille, qui me disait vaguement quelque-chose, mais je n’ai pas voulu regarder l’expéditeur derrière, juste le cachet : Melun. Ce n’est pas loin, ça m’a étonné. Et puis de toute façon il n’y a rien marqué à la place de l’expéditeur. J’ouvre, pas vraiment d’en-tête, ça attaque direct au vif du sujet. Là encore je laisse la surprise de la signature et de l’identité de ma correspondante pour la fin de la lettre… Mais petit à petit je reconnais l’écriture, et le message de la lettre ne trompe pas, il n’y a que deux personnes qui puissent m’en parler, et l’une d’elles n’écrit pas ainsi. Je suis donc en possession d’une lettre de Murielle, une lettre telle que j’avais envisagé de faire à Ciel, qui revient sur les événements, notre scission, notre froid et notre indifférence. Elle me demande de ne pas laisser sa lettre sans réponse, elle me connaît trop bien, elle sait que je vais y répondre, et c’est bien évidemment mon intention. Je m’y atèle demain, soit en lettre, soit à l’ordinateur, mais c’est sûr, j’ai des choses à raconter.

 

Et ce que j’ai aimé ressentir, c’est ce sentiment que finalement on a fait un peu les guignols, cette année, et qu’il pourrait peut-être y avoir un retour à quelque liant. C’est sûr qu’une fois qu’on se sera dit ce qu’il faut encore qu’on se dise, ça ira mieux, le froid s’en ira petit à petit. Mais, elle l’a précisé, ce qu’on a vécu, notre amitié, elle a laissé des traces, il y a des choses qui sont restées, c’est flagrant. Et mine de rien, s’être écartés de la façon dont on l’a fait, comme je l’ai déclenché, aussi radicalement, c’était peut-être nécessaire, mais peut-être aussi temporaire. Ne pas forcément revenir aux sources, mais refaire quelques pas l’un vers l’autre, car on a quand même des choses partagées, des choses en commun, un lien qui ne disparaîtra pas, des souvenirs, un passé. Ca ne disparaît pas, un passé.

 

Alors ça fait peut-être un peu kitch de dire tout ça, le retour des amis séparés, etc… Rien n’est fait. Elle a explicitement dit qu’elle ne pensait pas, sauf exception, revenir à ce que c’était. Mais au moins faire un geste. Pour se pardonner mutuellement notre cruauté. La mienne est plus grande, je n’attends pas à ce qu’elle soit pardonnée en entier (et le premier qui dit Oh Denis, je le plume). Je sentais dans son ton et ses propos qu’il y avait un soupçon de regret, tout comme moi. Je lui répondrai. En arrêtant de prôner ma sincérité bras tendus, vu que dans l’histoire elle aura fait cruellement défaut, que finalement mes non-dits auront suscité la rupture. Je dirai ce que j’ai à dire, en laissant l’avenir ouvert.

 

Pour Audrey, je ne sais pas, je demanderai peut-être conseil à Murielle. Je dirai aussi quelque chose, un jour, c’est sûr… Je ne sais pas encore comment. Pas de nouvelles depuis Novembre, aucune idée de ce qu’elle a finalement vraiment pensé de moi… J’attends d’être un peu plus au fait, si possible. Sinon, ben je lui écrirai aussi, un petit mot rapide, pour dire que non, je ne suis pas un monstre, mais que je reconnais mes torts, qui ont été grands pour elle…

 

Ca peut paraître dingue, mais j’ai envie de renouer pour de bon avec Murielle… Pour revivre des moments comme ces vacances à Ceillac avec Sébastien, par exemple… Mais pas Audrey, non, je ne tiens pas suffisamment à elle. C’est ignoble, elle n’aura été qu’un pion dans tout cette histoire, je ne l’aurai décidément jamais jugée à la même hauteur que les autres. Cet aspect-là, je sais qu’il est assez immonde pour certains, mais c’est pourtant ce que je vois, ce que je vis… Il y a quelque chose en elle qui m’énerve vraiment, et que je ne peux souffrir. Je me suis très bien porté cette année sans ça, déjà un peu moins sans Murielle (surtout qu’elle est à l’INSA elle aussi).

 

M’enfin, je verrai tout ça, je vais un peu cogiter ça cette nuit, même si je ne cherche pas à embobiner Murielle dans mon courrier. Mais cet événement me fait grand plaisir, car je ne suis pas le seul à ne pas être satisfait pleinement de la tournure des événements. Même longueur d’onde, il y a encore des choses à dire… Murielle, reprenons ensemble le fil des événements…

 

par Ntonio publié dans : Marmite
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Jeudi 26 juillet 2007

Oh oh, voilà deux belles journées que je viens de passer. Vous aviez eu des articles romans, vous aviez eu des articles photos, là il va y avoir les deux, car je me suis bien amusé, en deux jours. Un peu à l’improviste, mais tout s’est très bien déroulé, et j’ai en plus eu la chance de profiter d’un temps plutôt clément, chose pas si commune en ce moment dans la région. Je suis donc parti mardi dans la journée pour rejoindre mon vieil ami Eloi dans son appart au 6e d’une rue piétonne, chouette comme tout. Petite ambiance Rolling Stones, les dernières news du moment, et puis un tour au parc Monceau, classique, avec nos paquets de Kango et de Pepito, et nos balles de jongle. J’ai reçu un petit cours de technique et appris pas mal de choses, tout en se racontant nos vies et comment ça va depuis le temps. Passage de deux amies à lui, Andrea et Chloé, histoire de rappeler qu’on est à Paris et qu’il y a du monde ici.

 

Et le soir, après un fantastique plat de spaghettis avec une sauce comme on n’en fait plus, on est partis en direction des Champs Elysées, pour aller voir l’avant-première de Ratatouille, le nouveau Pixar. On s’y est pris un peu tôt, car il n’y a absolument pas de queue, donc on part flâner vers l’Arc de Triomphe, dans le soleil couchant, belle occasion d’immortaliser l’instant avec Martin pingouin. Et puis de jongler un peu, pour passer l’attente. Le film s’avère époustouflant, vraiment beau et magique, et on apprécie vraiment que Disney n’ait pas participé à celui-ci. Une histoire originale, pas de morale pourrie, un humour qui plaira à tous les publics, voire même davantage à un public avancé. Non, vraiment, une très grande réussite, relativement bien devant Cars, qui pourtant n’avait pas été mal non plus, mais déjà plus enfantin. Et le prochain, qui sortira en été 2008, va sans doute être lui aussi bien appréciable : une petite histoire de robot qui rêve d’espace. Mais il y aura Disney dans les coulisses. Retour dans le métro, sur un très beau morceau de Dire Straits : Telegraph Road. Et puis avant de dormir, une petite lecture d’un bouquin à propos de Blueberry.

 

Deuxième jour : réveil pépère à l’appart, avec Alexis, et Charles qui nous rejoint. Je pars faire quelques photos au cimetière du Père Lachaise, et me rends dans le centre avec Charles pour une méga session photo avec le pingouin. Tous les monuments y passent, on s’autorise une petite pause à Gibert pour voir s’il n’y a pas quelques trucs intéressants à s’offrir. Résultat : je trouve les deux tomes des Nouvelles Chroniques de Krondor, cette série fantastique qui m’avait tant fait rêver au lycée, et puis les 4 premiers épisodes d’Olive et Tom en DVD, pour le trip et parce que ce n’est pas cher. Charles me quitte pour aller voir le film des Simpsons avec un pote, et je continue ma traversée tranquille. Touriste total, je prends mon temps et je profite pleinement de ce beau jour de Juillet pour vadrouiller d’un site à l’autre. Paris, d’un point de vue touristique, c’est vrai que ça vaut le coup ! A pied de Notre-Dame à la Tour Eiffel , en traversant le Louvre et le jardin des Tuileries. Du Johnny Cash dans la tête.

 

Je rejoins une nouvelle fois Eloi chez lui, pour se mater le premier épisode de Cowboy Bebop, qu’il ne connaît pas, mais qu’il semble apprécier, et pour une nouvelle fois aller buller au parc Monceau, avec nos balles. Ca lui donne l’occasion de me montrer le Génocide en Excalibur au diabolo. Et de faire le bourrin à sept balles. Je le quitte un peu avant 20h pour aller rejoindre Chloé, amie commune du lycée, avait laquelle j’ai rendez-vous dans le quartier de Châtelet (forcément on ne se trouve pas au même endroit). Presque deux ans que nous ne sommes pas vus, et on se retrouve comme si de rien n’était, inchangés, mais en se foutant un peu moins sur la gueule, quand même, on n’a pas le temps pour ces bêtises. Petit restaurant au coin d’une rue, je me permets un taboulé, des ravioles et ptit café pour le fun. Deux heures et demie à discuter tranquillement, à se raconter un peu nos vies depuis deux ans, tout simplement. Très content de l’atmosphère toute naturelle des retrouvailles, sans chichis, mais vraiment cordiale. Et tu n’as pas changé, Chloé, en tous cas pas ce que j’aime chez toi. Mais je me permets un conseil, après coup : pause-toi vraiment, un de ces quatre. Tu sembles toujours un peu tendue, dans le fond. Profite de ton tour de France des saveurs pour souffler pour de bon.

 

Retour en métro, toujours Dire Straits, mais sur Industrial Disease, et Money For Nothing. Et puis, drôle de coïncidence, je trouve dans l’étagère de mon frère un très bel ouvrage que je dévore avant de me coucher : Un Ciel Radieux, de Tanigushi. Une histoire sur le retour sur soi-même avant de mourir, et qui fut la cause d’un rêve troublant durant ma nuit, dans lequel mon père, malade sans que ça se voie, allait mourir, en s’exilant dans un pensionnat. J’y ai beaucoup pleuré, et je me suis réveillé en pleurs. Très particulier, et très fort.

 

Bref, de belles émotions en deux jours, beaucoup de joie, pas de soucis, de la beauté dans les yeux, et beau sourire retrouvé. Et Johnny Cash qui vient ponctuer mes petits instants solitaires. Vraiment merci pour le DVD de Walk The Line, Marjorie ! Et ça m’a motivé pour peut-être voir l’année prochaine si je ne peux pas trouver quelques férus du blues et des débuts du rock l’année prochaine pour former un petit trio contrebasse (ou basse), guitares et voix. J’aurais pu avoir l’occasion cette année, mais ce sont de vieux élèves, et je ne les reverrai plus. Mais je sais qu’il y a des adeptes du beau blues, j’en suis certain. Qu’on fasse ça bien, qu’on se fasse plaisir.

 

Maintenant, refaisons notre chemin, mais suivant quelques images... Voici donc l'Arc de triomphe.

Depuis ce même Arc, une jolie vue sur l'Arche de la Défense, dans le soleil qui va dormir.

Sur les Champs-Elysées, il y a de nombreuses boutiques bien up. Notamment la future boutique Nespresso.

Petit tour au cimetière du Père Lachaise, fabuleux (haha).

Voire même théâtral (hoho).

 

Dans le 1er arrondissement de Paris, forcément, il y a l'Hôtel de Ville (avec un bout de Paris-plage devant, eurk). Et au premier plan la nouveauté de la ville : le Vélib'.

Ma cathédrale préférée, la célèbre Notre-Dame de Paris, sur l'Ile de la Cité.

Quais de Seine : boutiques en toous genre, surtout avec bouquins et affiches, cartes postales et Tour Eiffel en plastique.

Le Pont des Arts, un classique, qui est devenu très mode en ce moment, avec, au fond, l'Institut de France.

Martin pingouin devant les bateaux-mouche, et la lointaine Tour Eiffel.

Petit tour dans la cour du musée du Louvre, très jolie.

La fameuse pyramide de verre. Où est Charlie ?

Le Jardin des Tuileries, spacieux et mondain. Concorde et Triomphe à l'horizon.

Un peu avant la Place de la Concorde et sa colonne égyptienne. Martin se fait tremper par le jet d'eau sous le vent.

Quais de Seine, avec quelques surprises : ici, séance photos de mode avec une mannequin. Bellissima.

Yan Arthus Bertrand prévoit l'extinction des manchots. Ce n'est pas vrai, ils sont juste partis à Paris (la blague est de Charles, vous pouvez le pourrir).

Et enfin, ultime but de la longue marche le long de la Seine : la dame de fer, imposante.

 

Et une plus jolie vue encore depuis le Trocadéro... La Tour Montparnasse est cachée derrière le pied gauche.

Voilà, ce fut une partie de plaisir... Reste le Sacré Choeur, mais bon, Montmartre n'est pas tout près, et puis on commence à connaître. Bientôt la même chose, mais à Toulouse... Même si ça a un peu moins de gueule.

par Ntonio publié dans : Nice dream
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Lundi 23 juillet 2007

Voici une série de photos, à propos de mon petit pingouin Martin, avec son manteau de panthère et son air absent et rêveur... J'en suis vraiment fan. Alors allons-y, venons-en aux descritpions (ce que je peux paraître fou parfois !).

Martin à l'INSA, qui fait la rencontre de ma légendaire peluche Popple's, qui en a vu de toutes les couleurs dans son passé, souvent assimilé à un ballon de rugby par mes frères. Il aura tenu, mais là il a l'air quand même un peu abruti. Le début d'une grande amitié.

Martin, déjà désespéré par la vie morose dans mon 20m², a fait plusieurs tentatives de suicide... Celle-ci, c'est au micro-ondes.

De même, à peine rentré à Moret-sur-Loing, Martin ne supporte déjà plus le ciel gris de Seine-et-Marne, et collabore avec le serpent pour une nouvelle tentative suicidaire.

Heureusement, un vieux de la vieille de la maison est sorti de sa tanière, et lui fait reprendre raison : cousin Pingu à la rescousse.

Et puis voilà, on part en vacances, pour faire prendre l'air à mon petit pingouin dépressif : nous voilà donc à Ciel, sur la D970, pour ceux que ça intéressent (mais ils sont rares).

Ciel où se déroule d'ailleurs de formidables événements, avec des soirées de folie, telle celle du 14 Juillet, où nous ne sommes pas allés, parce que bon, on est dingues, mais pas trop quand même.

Curieux de son entourage, Martin a fait connaissance avec ma cousine Sixtine, qui, au même moment, torturait Mamadi la poupée noire, en lui greffant des ailes de papier dans l'espoir de la faire voler.

Dans ses péripéties, Martin pingouin va même jusqu'à ce percher sur les cornes surplombant l'entrée du salon. Mégalo, le petit pingouin.

Semaine suivante, Ceillac en Queyras, avec la première rando, et le fameux Lac Ste Anne. Et hop, une photo souvenir.

En poursuivant la route, un peu plus haut, on a le col Girardin, et ses 2700m bien trempés.

Depuis ce même col, on a une très belle vue, et aussi pas mal de vent. Ceillac au fond.

Toujours du même endroit, on voit le joli lac Ste Anne, et toujours la bobine innocente de mon petit Martin.

Deuxième rando, en partance pour le col Fromage, légendaire, au milieu des mouches (il porte bien son nom).

Troisième rando, hors de la vallée de Ceillac, vers Arvieux, et jusqu'au lac du Lauzon. Consternant, car à sec. Ca commence à foutre les boules sur le réchauffement climatique, c'est partout comme ça depuis le début.

Quatrième rando, vers la Pointe de la Mortice, en passant par le col de Serenne et le Lac aux 9 couleurs. Il a bonne mine le petit.

Ca y est, ascension terminée, nous voilà à 3169m d'altitude, avec un paysage rocailleux, tout comme la bavante qu'on vient de se taper avant le sommet.

Pointe de la Mortice, toujours, où seul siège ce bâton, pas même un panneau avec l'altitude... Fier d'y être.

En redescendant, Martin se paye le luxe de se reposer parmi les fleurs blanches de montagne... Aéris ?

Et là, ô comble de la joie pour le petit pingouin, il retrouve son environnement naturel : un peu neige pour se reposer les pattes.

Voilà, ce furent les aventures de Martin pingouin pendant un mois, et elles vont continuer sous peu ! A nos Paris !

par Ntonio publié dans : Nice dream
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Dimanche 22 juillet 2007

Vendredi 6 Juillet :

 

Voilà, nous sommes partis pour Ciel. Valise, guitare, tout est là. On a pris le train de 12h21, sur le quai de Moret, direction Laroche Migennes, terminus où nous changerons pour Dijon, puis ensuite pour Beaune. Un trajet ni trop court, ni trop long, d’abord un train de banlieue avec une colonie de vacances savoyarde, puis un Corail idéal pour se replonger dans un petit album de The Servant et de repenser à des tas de choses sur la vie, à rêvasser sur ce que serait Ciel en compagnie de Marjorie… Puis, après une escale à Dijon, pour manger un morceau et se poser dans un petit jardin, on embarque dans une de ses vieilles saletés étouffantes, à locomotive électrique et son boucan d’enfer… Une demi-heure à tenir, et nous retrouvons enfin grand-mère sur le quai de Beaune, puis sa voiture, sa fidèle Golf Travelling rouge, vieille comme le temps. Rien que monter dans cette voiture allume en moi le feu de l’amour pour Ciel et toutes ses vieilleries qui s’y rattachent. Et puis, tout de suite, la personnalité de ma grand-mère me fait sourire, avec ses remarques sur tout, un peu entêtée parfois, mais toujours ouverte, et qui se sait parfois un peu ridicule, mais qui n’en fait pas de cas plus particulier. C’est quelqu’un de simple, de généreux et serviable, parfois un peu trop derrière le dos de tout le monde, sans le faire trop exprès. Assez comique malgré elle, mais on la respecte par qu’elle nous rassemble tous grâce à son attention. Et puis c’est elle la maîtresse de la maison, ici, à Ciel.

Sur la banquette arrière, je passe la main par la fenêtre de la vitre de la voiture, la guitare à côté de moi, et je lance un sourire à ma gauche, imaginant une Marjorie imaginaire sur le siège d’à côté. Simple petite pensée, pour me faire une compagnie, évoquer un sentiment que j’aurais pu partager quelques jours plus tôt. Mais pas d’amertume, juste je suis content d’être là, en route vers Ciel, en traversant les villages habituels, en s’arrêtant aux carrefours mainte fois parcourus, en traversant la Saône et le Doubs… et enfin, en franchissant les lourdes portes du portail de la maison… Crissement des cailloux sous les roues, premières odeurs de l’environnement, de la ferme proche, des fleurs du jardin…

Je passerai le couplet sur les grandes retrouvailles de la maison, de ses odeurs et de ses endroits… Les odeurs sont vraiment très évocatrices… Encore une fois, en traversant la salle à manger, le salon, le couloir de l’étage, je vois la silhouette de Marjorie derrière moi, qui découvre cette grande maison aux multiples surprises. Le château aux cent énigmes.

Une soupe à la carotte, une tranche de pâté en croûte, un yaourt et des abricots, et puis on discute tranquillement des générations, je jongle entre ma mère et ma grand-mère avec mes trois balles multicolores, je ressors de leur placard des Blueberry, et j’en lis deux avant de m’endormir.

Je me sens un peu plus à l’aise, en étant seul ici, malgré la pression continue de ma mère pour que j’aie une bonne tenue, que je sois gentil, etc… Pression qu’on pourrait ne pas ressentir, mais pourtant toujours présente, même si je ne la vois pas. Mais je suis content, ma mère et ma grand-mère s’occupent toutes les deux, je suis un peu plus libre de tout.

J’ai été surpris par le nombre d’araignées dans la maison. D ’habitude je ne les voyais pas parce que je ne voulais pas les voir, mais là je tombe sur un peu toutes les tailles et tous les styles un peu partout… Pas encore beaucoup de bestioles qui volent, mais une peuplade à huit pattes qui est bien présente dans les endroits peu fréquentés…

Bref, une première impression du séjour qui n’est pas mauvaise, même si je sens que je vais peut-être finalement avoir du mal à me mettre à écrire, à bouquiner à profusion… Mais nous verrons la tournure des journées…

 

Lundi 9 Juillet :

 

Hop, j’ai mis un peu de Mika pour ce matin où le soleil passe par la fenêtre, ça me relève un peu de ma torpeur matinale. Je ne dors pas très bien ici, et puis je me couche tard, du coup là je commence à avoir un coup de barre… Et puis il y a quand même pas mal de ciel gris en ce moment, et relire les Blueberry, lecture assez chargée, contribue aussi à mon petit mal de tête, bien que j’y prenne un grand plaisir.

Les vacances sont donc bien engagées, je suis plutôt bien libre de mes journées, même si je dois régulièrement rappeler à ma mère que je sais m’occuper tout seul, et que, non, je ne m’ennuie pas. Bon, malgré tout, j’ai du mal à me mettre à écrire, tout bêtement parce que je n’ai pas grand-chose à dire finalement… Je repense surtout à cette année, en particulier à la tournure de la situation avec Audrey et Murielle. Je pense peut-être envoyer un petit mot à Audrey depuis Ceillac, pour m’excuser du tort que j’ai causé, sans forcément ni chercher à être pardonné, ni revenir sur mes pas. Mais faire le geste, je me sentirai mieux.

De même, maintenant que je me suis replongé dans les Blueberry, à raison de trois par jour, je ne lis pas forcément autant que je l’avais prévu. Je viens tout juste de terminer les fantastiques Contes du jour et de la nuit, de Maupassant, que décidément j’apprécie beaucoup.

Mon oncle Thierry, et la petite Sixtine sont arrivés samedi soir par le train, Thierry est resté le week-end et va repartir cette après-midi, ma petite cousine reste toute la semaine. Sympa de les revoir, surtout que ça me permet à nouveau de travailler sur ma position au sein de la famille, je vois combien on a été éduqué suivant des conventions dont on n’a toujours pas réussi à se libérer, à cet excès de politesse qui nous pousse à fermer notre gueule tout le temps et à rire poliment. Il va falloir travailler pour que ça change, qu’on se sente un peu plus libre de nous-mêmes, nous, les trois fils. Ma mère renvoie ma grand-mère dans ses affaires, jugeant qu’elle est trop sur son dos. Je remarque que je devrais faire pareil.

Je file quelques coups de main à ma grand-mère comme prévu, monter un petit meuble, réparer ceci ou cela, ça ne prend pas plus d’une heure par jour… Bientôt aura lieu la tâche ultime, que je redoute, et que j’aimerais ne pas redouter tellement c’est stupide : appeler un type qui s’occupe des vendanges pour voir s’il y aurait du boulot mi-août. J’espère sincèrement que non, pour pouvoir retourner sur Toulouse vers le 25. C’est fou comme je n’ai pas envie de travailler, quand je sais que j’ai la possibilité de voir des gens. Surtout que là ce serait pour voir Joris et compagnie, à qui j’ai fait faux bond à deux reprises fin juin pour une randonnée dans les Pyrénées, et qui va finir par se lasser de mes promesses (je veux vraiment la tenir, celle-là).

 

Jeudi 12 Juillet :

 

Enfin un instant de répit ! Je souffle ! Et encore, je ne devrais pas être le premier à pouvoir souffler… Jusque là, il y avait seulement Sixtine ici bas, vraiment amusante, parfois un peu bruyante à force de parler, mais c’est toujours agréable d’avoir un peu d’animation dans cette grande maison silencieuse… Et puis elle reste quelques moments dans sa chambre, le temps d’écouter un disque… Comme cet album de Cat Stevens, archive de Christine, qui m’a fait remonter une bouffée de sentiments sur un puzzle 500 pièces impressionniste (un vrai travail pour le finir, celui-là !). Bref, c’était relativement calme, et puis cette après-midi, nouvel arrivage : Matthias, et Christine et le chat. Fini le temps des Blueberry tranquille sur mon lit… D’ailleurs je les ai finis hier soir, du moins pour ceux qui se suivent encore assez bien (il y a quelques trous dans la collection, notamment le fameux « Balade pour un cercueil »,  qu’il faut que je relise…). Ce n’est pas la tornade que j’imaginais, mais un autre personnage plus posé, mais un peu trop sûr de lui. Oui, monsieur joue à l’Encyclopédie, au boute en train qui aura toujours le dernier mot. Hélas, même si à première vue ce gamin peut impressionner par ses larges connaissances, il ne les détient que d’une affreuse société de consommation qu’il fréquente à longueur d’enfance. Rassuré d’un côté de ne pas trouver un affreux polisson, mais j’appréhende le harcèlement du gamin qui va vouloir faire le grand et l’intéressant toute la journée, à me courir après… Seulement une petite journée, à vrai dire. Il va falloir que je me lève tard, tiens, ce sera autant de temps pour moi de gagné, et d’énergie économisée. Car, avec à peine une demi-journée avec lui, je suis déjà crevé. Arf. Mais je m’arrête un peu de médire…

Oui, finalement, je n’écris pas une once de mot durant ces vacances. Je n’ai pas touché à mes bouquins. Finalement, je me sens vraiment en vacances, et c’est justement l’occasion de laisser de côté même les sujets personnels… Et puis si j’en avais vraiment besoin, j’aurais déjà écrit quelque chose. Mais je n’ai pas envie de me prendre la tête, là, je respire (comme je peux). Ceillac risque d’être un poil moins rigolo, avec les parents qui vont vouloir que je fasse quelque chose… Mais je garde mes derniers Heroes de côté pour ça. Et puis Starcraft, aussi, tiens… Mais je sens que ça va me faire bizarre, Ceillac, cette année. J’ai l’impression que je connais déjà trop le coin, que je ne vais faire que répéter ce que j’ai déjà parcouru. Et si j’avais la possibilité de rentrer, je pense que je rentrerais… Mais bon, l’appart est loué, le billet de retour dans une semaine réservé. Je ne vais pas faire ma forte tête. La montagne me fera quand même du bien.

J’ai envie de dormir, mais si je vais dormir maintenant, je vais me réveiller tôt… Alors veillons encore un peu, il n’est même pas 22h.

 

Dimanche 15 Juillet :

 

Ca y est, on est à Ceillac depuis maintenant deux jours. Arrivés hier, après quelques difficultés sur les routes (jours de grands départs, tout ça). On est au 20 du Cheney 2, et ça m’a fait bizarre de revenir à Ceillac. Je ne l’accueille pas à bras ouverts, parce que je ne l’ai pas désirée. Ca fait seulement deux ans que je suis venu ici, la vallée ne me manquait pas encore. Et puis elle fait revenir son lot de souvenirs, lors de notre fantastique escapade avec Seb et Murielle, qui, il faut bien l’avouer, a été inoubliable. C’était un beau séjour. Mais là, tout semble se répéter, et sans grande joie. Même dîner au restaurant, même table, même menu… Perspective des mêmes balades ; l’appartement, forcément, ressemble beaucoup a celui qu’on avait. Je n’apprécie pas encore vraiment cette semaine pour le moment à sa juste valeur, si l’on doit en donner une.

On a quand même commencé aujourd’hui par une rando qu’on n’avait pas faite, celle qui monte jusqu’au col Girardin. On est quand même passé devant le lac St Anne, là encore, beaucoup de souvenirs. J’ai emporté Martin pingouin dans mon sac, j’ai pris quelques photos amusantes, et puis je me suis fait plaisir sur les derniers mètres d’ascension difficile du col Girardin, unique moment où je me fais du plaisir pour moi tout seul, sans rien déranger.

A l’instant, joli coup de fil d’Eloi, pour vider son crédit en prenant quelques nouvelles, je pense le voir la semaine prochaine, avant son départ en Grèce… Ca va être un peu serré avec Marjo, mais je m’arrangerai. J’ai d’ailleurs beaucoup pensé à elle aujourd’hui, d’abord avec un rêve amusant, en compagnie de Seb et Inès dans la gare de Toulouse, où siégeait également un vendeur de disques, et puis ensuite durant la balade, en me jurant de ne pas perdre une miette de mon temps libre à Moret.

Voilà, je suis un peu plus enthousiaste ce soir vis-à-vis de la suite de la semaine, mais malheureusement il n’y aura pas beaucoup d’inconnu et d’imprévus avant une semaine… Patience.

 

Mardi 17 Juillet :

 

Journée repos, enfin, parce que j’en ai déjà ma claque des balades, et d’être ici. On a fait le col Fromage hier, comme d’habitude, mais la grande chaleur et les bestioles qui volent m’ont complètement pourri la rando. Une journée où j’étais énervé, impatient d’en finir, aussi bien avec la rando qu’avec le séjour, le désir de rentrer pour enfin voir Marjo. Et puis toujours la vieille ambiance tendue entre les parents, et malheureusement je n’y mets pas forcément toujours du mien. Un peu taciturne, qu’on pourrait dire. Voire carrément noir.

Mais bon, il ne va sans doute plus falloir que je m’impatiente de quoique ce soit, vu que j’ai reçu un message de Marjo aujourd’hui qui dit qu’il y a une couille avec son train, et qu’elle ne va pas avoir les moyens pour venir. Je vais me renseigner un peu plus, savoir si c’est remboursable, limite l’avancer, je ne sais pas… La poisse, on ne se verra finalement jamais comme on le veut, avec le temps que l’on veut. On se file entre les doigts.

Donc ça remet encore un petit coup de taciturne, mais il va falloir que je me raisonne aussi un jour. Au moins dans une semaine je serai sorti de cette vallée où décidément je ne me sens pas à ma place. Besoin d’être un peu seul… Un retour à Ciel ?... Bof, il y aura Yvan…

 

Vendredi 20 Juillet :

 

Dernier jour ici-bas, où le moral est remonté d’un cran, grâce à deux randonnées inconnues qui m’ont fait plaisir. La première jusqu’au lac du Lauzon, et son col, puis une longue redescente un peu pénible mais qui fait les jambes. Et puis hier, rando avec un guide, sans les parents, avec tous les avantages d’une rando accompagnée : rythme pépère, on apprécie le paysage, on a des explications, il y a de l’humour bon enfant entre les randonneurs. Une bonne expérience, avec un sommet à 3100, et un chouette panorama. Les deux longues randos coup sur coup m’ont un peu coupé les pattes, mais elles ont été plaisantes, ça m’a changé les idées.

Aujourd’hui, bonne glandouille, je ne sais pas ce qu’on va faire cette après-midi, j’espère pas grand-chose, j’ai envie de glander. Un peu de guitare ce matin, en enregistrant une version pas trop mal de la Quête Epique , écrite avec JB. Avec la possibilité de la transformer en version métal, peut-être, un jour.

A part ça je suis dans Les Galaxiales, du Michel Demuth, c’est pas mal sans plus, mais je vais bien voir ce que ça va donner. Un peu dans le rythme de Fondation, d’Isaac Asimov, mais avec moins de style, moins captivant. Et puis sinon, c’est quelques films par-ci par-là, un jeu ou deux avec papa, un peu de Starcraft moi contre tous, bref, ça glande.

Bientôt le retour, et une semaine bien libre maintenant, je vais sans doute faire une bonne virée à Paris, après avoir essayé de voir qui est dans le coin en ce moment. Et puis peut-être de l’imprévu dans la suite des événements.

 

Samedi 21 Juillet :

 

De retour à Moret, avec les deux frères. Une journée de voyage, en prenant le train à Gap. Une TER jusqu’à Grenoble, avec une colo de gosses qui ne savent pas se tenir, des bagages tout le wagon, et les Galaxiales dans les mains. Le livre n’est pas un chef-d’œuvre, juste une curiosité, mais je ne sais pas si je lirai la suite. Et puis changement pour un TGV à Grenoble, à nouveau avec une colo dans le wagon, mais bien moins tapageuse, et je me retrouve à côté d’une charmante demoiselle sur laquelle j’ai laissé planer mon imagination. En la voyant j’étais presque persuadé d’être en compagnie d’une jeune fille dont j’ai parcouru le blog il y a peu, Julie, et qui correspondait plutôt bien au profil. Un peu stressée, quand même. On a fait un peu copain copain, après un petit temps de trajet quand même, où j’ai continué mes Galaxiales et écouté un peu de Dire Straits (toujours énorme Brothers in Arms), et mes illusions se sont un peu évaporées… Bien qu’elle en donne l’air, la miss n’est pas en Première, mais bien en 3e pro, passant en Seconde… Elle vient de Grenoble, elle va chez sa tante, ses parents bossent, elle est déjà allée en Normandie, elle va aussi souvent dans le Sud, d’ailleurs le Nord pour elle c’est après Lyon, elle prend le train pour aller dans son internat, elle randonne un peu, et elle est un peu ronde mais plutôt mignonne. Elle m’a même fait repenser à Clélia. Mais ma « Julie » n’a pas son assurance. D’ailleurs elle ne s’appelle pas Julie, ce qu’il y avait d’écrit sur sa carte d’identité ne ressemblait pas à ça. Je réservais le dernier échange de paroles à la descente pour finir le rêve en lui demandant son vrai nom, mais elle était si stressée de ne pas retrouver sa tante dans le grande Gare de Lyon que je n’en ai pas eu le temps… Elle restera la mystérieuse « Julie », celle que j’ai aidé à monter ses bagages à Grenoble.

Retour sur Moret avec Charles, dans un Corail, et puis me voilà à la maison, entre frères, sans parents. Couscous et soirée Heroes, avec l’épisode révélateur sur Sylar et sur le passé de quelques personnages. Internet ne marche pas, ça m’aurait étonné, je sens que je vais batailler à nouveau avec la connexion.

Le reste des vacances va être long… J’aurais du demander ses coordonnées à ma mystérieuse « Julie », ça m’aurait fait un peu de découverte pour l’été, et, qui sait, peut-être une nouvelle connaissance durable. Trop tard.

 

L'aventure continue... et les réflexions arrivent... Merci, Laure, tu m'ouvres des portes vers elles !

 

par Ntonio publié dans : Généralités
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