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Petit souvenir...


Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Samedi 28 avril 2007

Une des particularités de l’Institut National des Sciences Appliquées de Toulouse, outre le fait d’être une école d’ingénieurs généralistes réputée, est sa vie associative particulièrement développée. Ainsi, à l’occasion de la veille d’un long week-end du 1er mai, le club Zik de l’INSA a organisé un concert sur le campus des étudiants, invitant de nombreux groupes amateurs de l’école à venir se donner en public. Nous en avons rencontré un, dénommé Les Introns, qui joua en fin de soirée, dans la grande salle polyvalente.

 

Bonjour les Introns ! Que symbolise ce nom, « Les Introns ? »

 

Raphaiel : Les Introns ? En fait on a cherché un petit temps un nom qui pourrait nous convenir…

Ntonio : Au début on était partis sur FFSF, pas très inspirés, ce qui voulait dire Fuck Fuck Shit Fuck, et puis on s’est avisés.

Raphaiel : Enfin ça, tout le monde n’était pas d’accord dessus, aussi. Les introns, en biologie, c’est une partie de l’ADN. En réalité, au début l’ADN est dans le noyau de la cellule eucaryote, et puis quand il passe dans le cytoplasme, il se coupe (on appelle ça l’épissage) et se distingue en deux composants : les exons, qui vont former l’ADN cytoplasmique, et puis les introns, qui ne servent plus à rien.

Fabb : Voilà, en fait les Introns, ben on sert à rien. Et c’est ça qui est bien ! (rires)

 

De quoi êtes vous partis à la base ? Quelles inspirations ?

 

Ntonio : Tout a commencé durant le début du second semestre 2006, quand on s’embêtait en amphi et qu’on n’avait rien d’autre à faire que de faire des petits jeux débiles. Et puis en même temps certains écoutaient du Blink 182, des Betteraves, du Guerilla Poubelle… Tout est venu de là, de ce délire ska-punk, et puis un jour on en est venus à gratter dans l’herbe. Et puis Raphaiel a composé la première chanson : Oh Denis.

 

Oh Denis ? De quoi parle-t-elle ?

 

Fabb : Denis, c’est un copain de l’amphi, et il nous fait souvent part de remarques un peu douteuses. Ou du moins on les interprète toujours avec un double sens. Alors la chanson parle de lui, de sa particularité de « roi des blagues salaces et des allusions dégueulasses ».

Raphaiel : On s’est pas mal inspirés du style de Blink, et ça a touché toutes nos premières compositions.

 

Et ensuite ? Comment les autres compositions sont venues ?

 

Fabb : Raphaiel et moi avons ensuite travaillé sur une chanson qui devait parler du non-sens du travail. On était allés voir une conférence sur le travail et les difficultés de vie, et une phrase nous a marqués : perdre sa vie à la gagner. Alors on a écrit une ébauche de Tripalium, mais on a été confrontés à des difficultés de compositions. On n’est pas très bons, vous savez ! (rires)

Raphaiel : On a repris ensuite Dammit, de Blink 182, et quelques chansons qui nous venaient sous les doigts. Ca a duré jusqu’à la fin de l’année. Et puis durant les vacances d’été, il y a eu la composition de Fucking Stars, qui nous a donné un élan de fou !

Fabb : C’est une chanson qui parle des stars et de leur course à la célébrité, une critique contre les people. J’y ai mis une petite touche disco, qui rend très bien en son Midi avec la basse et la batterie.

Ntonio : C’est ainsi qu’est né le Disco-ska-punk-rock.

 

Cette année a été propice au développement, avec un établissement d’une vraie play-list…

 

Raphaiel : Ouais, en fait c’est surtout qu’on a trouvé un bassiste et un batteur, et ça nous a dynamisé pour aller de l’avant. Bebe cherchait un groupe, et puis il y a Thomas qui venait d’arriver à l’INSA, et qui fait un peu de tout. Dont de la batterie.

Ntonio : On a effectivement eu l’envie de vraiment jouer un jour en concert, alors on s’y est mis sérieusement. On a travaillé sur du Greenday, on a essayé du Muse, et puis au final on est tombés sur Radiohead et les Red Hot.

Raphaiel : Enfin Radiohead, ça a été un peu imposé par le chanteur, hein !

Ntonio : Oui, mais il faut bien se rendre compte ce qu’est la vraie musique.

 

Et donc, un premier concert avant Noël…

 

Fabb : On a joué plusieurs compos, Oh Denis, Fucking Stars, Tripalium enfin finalisé, et puis le Club Bourrin, sur un groupe de copains qui se tapent dessus de temps en temps pour décompresser (hein, Raphaiel ?).

Raphaiel : Ce qui est important, c’est qu’on revendique toujours le fait d’être pas bons, mais qu’on emmerde le monde. Il faut être mauvais au départ pour faire du rock. Y a d’ailleurs un très bon article dans un 20 Minutes du mois d’avril, sur Stephan Eicher, qui dit : « Nous les artistes, on pense, merde ! ». Ca résume assez bien notre situation ! (rires)

Bebe : On n’était pas tous très à l’aise le jour du premier concert, en plus on s’est retrouvés sur une mini scène sans retour, on ne s’entendait pas, mais ça faisait une première expérience.

 

Et donc, pour le concert du Club Zik, qu’est-ce que ça a donné ?

 

Thomas : On a gardé quelques vieilles compos, on a lâché Californication et Creep pour jouer Basket Case, Every Breath You Take, et All Star.

Fabb : Et on a rajouté quelques passages instrumentaux. On avait Celtic Ska Punk dans la poche, ça nous a permis de faire l’intro du concert.

Ntonio : Mais bon, il n’y avait pas foule. Le groupe précédent avait son public, et quand ils sont sortis de scène, tout le monde s’est enfui. On s’est donc fait un petit concert private, limite répétition.

Bebe : Mais au moins on avait un son de fou ! Ils ont loué pour l’occasion des amplis, et celui pour la basse gérait gavé !

Raphaiel : Ca ne nous a pas évités de nous piner, mais bon dans l’ensemble ça a été du bon.

Ntonio : Et puis moi je suis content, j’arrive à chanter plus haut ! Niark !

 

Pour la suite, vous prévoyez quoi ?

 

Fabb : Avant la fin de l’année ça risque d’être un peu tendu parce que tout le monde commence à avoir plein de partiels.

Ntonio : Ou pas…

Fabb : Mais on pense jouer à la rentrée pour les soirées d’intégration des 1ère année, et même pour les autres années aussi : WINI, WINAMP…

Raphaiel : Au final on a déjà une bonne play-list en poche : Oh Denis, Tripalium, Fukcing Stars, Club Bourrin, Pas Travailler, Blow Job + Dammit, Creep, Basket Case, Every Breath You Take, All Star, Californication, Celtic Ska Punk… Et puis on joue régulièrement des trucs du style Sultans Of Swing, Nothing Else Matters, et des compos pas encore montées, comme Reggae Oy Oy Ohého (on pense changer de titre…).

 

Votre regard sur la crise du marché du disque ?

 

Fabb : On emmerde les majors !

Ntonio : Anarchie !

 

 

Propos recueillis par… ouais, on s’en fout.

 

par Ntonio publié dans : Généralités
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Mercredi 25 avril 2007

Il fallait s’y attendre, j’ai passé une soirée fantastique… Alors rien que pour vous mettre un peu dans l’ambiance, je vous mets le même final que pour nous (celui-ci est à Montréal pour les fêtes de fin d’année), regardez un peu le début, et puis continuez la lecture quand la chanson est bien entamée (nous aussi on a eu droit à cette ambiance !) :

 

Tout a commencé quelques minutes avant le départ, où Sarah m’appelle car JB ne pourra pas venir, donc il reste une place au cas où je connais du monde intéressé. J’ai bien sûr pensé aux deux Julien, mais ni l’un ni l’autre n’ont pu. Nous voilà partis quand même à quatre, avec Anaïs et Coline, je suis plus ou moins chargé du copilotage, même si le chemin a l’air tout simple. Enfin, il est simple en vérité, mais quand on met le dernier album des Cowboys dans la voiture et que la chanson en cours est « Plus rien », forcément l’attention de la conductrice est un peu atténuée. Résultat : on prend une mauvaise sortie du périphérique, et nous voilà partis pour Narbonne. Hum. Demi-tour trente kilomètres plus loin, retour sur Toulouse, par chance l’heure des bouchons est presque terminée, et nous ne faisons qu’attendre un petit peu à la bonne sortie (cette fois-ci), avant de trouver le lieu du concert lui-même, la Grande Halle qui, comme son nom l’indique, est une grande salle avec quelques gradins et de la place devant pour ceux qui préfèrent danser. Comme nous. Et comme beaucoup d’Insaiens présents que l’on retrouve.

 

Je ne vais pas faire une description détaillée de tout ce concert lumineux et plein d’énergie, mais j’en garderai quelques moments forts. Et je me félicité d’avoir écouté le plus possible le dernier album, car beaucoup de chansons en étaient tirées, particulièrement Ti-Cul, qui a démarré le concert en folie. Après le passage de quelques grandes épaules et profité des remous de la foule, me voilà faufilé devant avec les Insaiens du genre Armand et ToToM, Anaïs et Sarah auront un peu plus de mal à nous rejoindre, mais au final on sera tous là à faire les fous.

 

Sur scène, un groupe qui est vraiment à l’aise et qui sait mettre une ambiance formidable, avec un jeune public estudiantin « bien comme je les aime », et puis quelques musiciens particulièrement talentueux : le bassiste qui se déchaîne, la violoniste/accordéoniste/guitariste/et_j’en_passe… très virtuose et très qui dynamise le tout. Et puis donc le chanteur qui interpelle la foule, avec son accent québécois, et ses chansons festives aux textes engagés, notamment dans l’écologie.

 

Dans les grands moments, il y en eut vraiment des formidables : une interprétation longue et majestueuse de « Si la vie vous intéresse » et ses nombreux passages instrumentaux laissant libre cours aux folies de la violiniste et du bassiste ; les chansons marrantes que tout le monde semble connaître et où ça bouge dans tous les sens ; quelques chansons tendres pour se reposer et pour profiter de la présence de tous ici ; et puis, enfin, deux reprises magnifiques pour le 2e rappel. Deux chansons que je n’en finissais pas d’attendre.

 

Dans une intro instrumentale qui aurait pu annoncer une jolie chanson un peu dynamique, le petit rythme qui débute « Plus rien » a démarré en fond de scène, aussitôt après les vivats du public, et la chanson s’est lancée dans de jolis éclairages, chantée par tout le monde, un peu étirée à l’occasion pour faire durer le plaisir. Vraiment délicieux. Et puis, alors que je m’étais mis dans la tête qu’ils ne la joueraient pas à force de l’attendre, après la montée d’ambiance en dix paliers (voir début de la vidéo ci-dessus), ils ont lancé les arpèges magiques des « Etoiles Filantes », où tout le monde encore une fois a donné de la voix, a vibré, a tout donné pour la dernière. Exactement comme dans cette vidéo, avec une meilleure image bien entendu… Un final vraiment transporteur, un ultime tonnerre d’applaudissements, et puis alors qu’ils avaient enfin vraiment quitté la scène, on est restés tous là à reprendre une dernière fois la mélodie des Etoiles Filantes… A l’occasion des derniers applaudissements d’ailleurs Anaïs a reçu en pleine figure le T-shirt d’un des types aux cuivres, et me l’a filé. L’INSA détient le T-shirt lancé du soir. Un peu grand, mais ça fera un souvenir. Ce qui ne m’a pas empêché d’acheter le T-shirt du groupe en même temps.

 

Voilà, un grand concert de 2h30, vraiment à fond du début à la fin, et jusque dans la voiture au retour où on a continué à chanter. En bonne compagnie. Ils passent à Paris le 10, 11 et 15 mai, s’il y a des gens intéressés sur les bords de Seine… Même en ne connaissant pas vraiment, on ne peut passer qu’un bon moment. La preuve. Et ces étoiles…

par Ntonio publié dans : Nice dream
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Mardi 24 avril 2007

Les Cowboys Fringants - Plus Rien

 

 

Il ne reste que quelques minutes à ma vie

Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis

Mon frère est mort hier au milieu du désert

Je suis maintenant le dernier humain de la terre

 

On m'a décrit jadis, quand j'étais un enfant

Ce qu'avait l'air le monde il y a très très longtemps

Quand vivaient les parents de mon arrière grand-père

Et qu'il tombait encore de la neige en hiver

 

En ces temps on vivait au rythme des saisons

Et la fin des étés apportait la moisson

Une eau pure et limpide coulait dans les ruisseaux

Où venaient s'abreuver chevreuils et orignaux

 

Mais moi je n'ai vu qu'une planète désolante

Paysages lunaires et chaleur suffocante

Et tous mes amis mourir par la soif ou la faim

Comme tombent les mouches...

 

Jusqu'a c'qu'il n'y ait plus rien...

Plus rien...

Plus rien...

 

Il ne reste que quelques minutes à ma vie

Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis

Mon frère est mort hier au milieu du désert

Je suis maintenant le dernier humain de la terre

 

Tout ça a commencé il y a plusieurs années

Alors que mes ancêtres étaient obnubilés

Par des bouts de papier que l'on appelait argent

Qui rendaient certains hommes vraiment riches et puissants

 

Et ces nouveaux dieux ne reculant devant rien

Étaient prêts à tout pour arriver à leurs fins

Pour s'enrichir encore ils ont rasé la terre

Pollué l'air ambiant et tari les rivières

 

Mais au bout de cent ans des gens se sont levés

Et les ont avertis qu'il fallait tout stopper

Mais ils n'ont pas compris cette sage prophétie

Ces hommes-là ne parlaient qu'en termes de profits

 

C'est des années plus tard qu'ils ont vu le non-sens

Dans la panique ont déclaré l'état d'urgence

Quand tous les océans ont englouti les îles

Et que les inondations ont frappé les grandes villes

 

Et par la suite pendant toute une décennie

Ce fut les ouragans et puis les incendies

Les tremblements de terre et la grande sécheresse

Partout sur les visages on lisait la détresse

 

Les gens ont dû se battre contre les pandémies

Décimés par millions par d'atroces maladies

Puis les autres sont morts par la soif ou la faim

Comme tombent les mouches...

 

Jusqu'à c'qu'il n'y ait plus rien...

Plus rien...

Plus rien...

 

Mon frère est mort hier au milieu du désert

Je suis maintenant le dernier humain de la terre

Au fond l'intelligence qu'on nous avait donnée

N'aura été qu'un beau cadeau empoisonné

 

Car il ne reste que quelques minutes à la vie

Tout au plus quelques heures, je sens que je faiblis

Je ne peux plus marcher, j'ai peine à respirer

 

Adieu l'humanité...

Adieu l'humanité...

 

 

Oui, ce soir, concert des Cowboys Fringants à la Grande Halle , à l’Union. Une soirée de fou, je le pressens. Aussi bête que cela puisse paraître, ce sera mon premier vrai concert dans une foule, debout. Vincent Delerm à la Cigale s’était écouté assis (et avait été formidable d’ailleurs). On me demande : « à quand Radiohead ? »… Oui ben, contentons-nous d’abord du bien présent. J’ai passé mon week-end dans l’album La Grande Messe , et je commence à avoir mes repères.

 

Je ne ferai pas d’article particulier sur le résultat du premier tour des présidentielles, ce n’est pas forcément la peine. Je me suis juste mordu les doigts, et me les mords encore, d’avoir voté Ségo et sous-estimé Bayrou. Je n’avais pas vu la situation actuelle sous l’angle dans laquelle on la voit désormais. Désolé pour les partisans de l’UMP, je respecte votre choix, mais je ne peux pas supporter l’idée que Sarkozy puisse être président. Et je m’en sens un peu coupable, même si je n’ai fait que mettre une voix du côté de Ségo. Et plus ça va, plus l’idée de la mixité et du cassage de la frontière ultra-typée Gauche/Droite me semble être la solution. C’est osé, il va falloir changer les mœurs de la 5e République, mais n’a-t-elle pas fait que trop montrer ses faiblesses ? Mais cependant je ne suis pas encore sûr que le programme de Bayrou m’aurait convenu totalement.

 

Pour le reste, un week-end des plus cools de l’année, sans rien faire de particulier, en passant du temps dehors le soir avec les gens présents, une pizza-party sur l’herbe du R1 avec les copains, du temps passé avec Anaïs, Sarah, JB et Julie, tout ça (merci d’ailleurs pour la télé dimanche soir)… Et puis quand même du travail sérieux hier, avec une petite soirée délirante (mais productive, c’est bien) hier chez Anaïs qui, la pauvre, aurait sans doute voulu travailler ses contrôles avec un peu plus de calme… On te laissera tranquille désormais, promis !

 

Et les projets sont encore nombreux, le concert du Club Zik arrive à grands pas, ça devrait être une soirée sympa sans toutefois être très mondaine. Avec la joie de jouer sur la scène de la boom, avec de la place et de la bonne sono. Et le kazou. Et puis plein de livres à lire, toujours Océan Mer, Seconde Fondation, et un petit nouveau pour les cours, Eureka Street, pour l’interro d’Anglais.

 

Voilà, c’est tout pour le moment, il fait un temps radieux et je crois que je vais m’envoler.

par Ntonio publié dans : Généralités
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Vendredi 20 avril 2007
 
 

Le printemps fait du bien. La bonne humeur est de retour, j’ai envie de bouger, de faire des choses. Un petit merci à Eloi et Marjorie, aussi, qui m’ont relevé un peu la tête en ce début de semaine. Il nous reste maintenant que deux mois avant d’en avoir terminé avec ce redoublement. Un rapide coup d’œil aux emplois du temps, et on voit qu’il y a une grande période cool avec des ponts, et puis deux semaines de la mort (pour ceux qui ont l’emploi du temps total) au mois de Juin. J’ai donc décidé de ne pas attendre la dernière minute, et de travailler ma Thermo, mes Maths et ma Physique dès maintenant, pour avoir des bases solides les jours où il faudra plus intensément, avec la Gestion qu’il va falloir réviser et apprendre par cœur. Mais pour celle-là, je sens que je vais me faire la tactique Histoire-Géo pour le Bac, avec de la lecture de leçon un peu n’importe quand, en comprenant bien le fonctionnement de tout ça, en faisant des fiches, en m’y intéressant. Quelques heures sous l’arbre, dans l’air ambiant du plein printemps. Ce n’est pas encore pour tout de suite, mais j’y songe.

 

Bon, à part mes cours, quoi de neuf ? Eh bien un retour au sourire, en me rappelant ce précepte de Totom : « Souris, et la vie te sourira ». Du coup, répèt de la Chorale , répèt avec les Introns, répèt avec le club Guitare m’ont fait plein de bien. Et puis du temps passé avec l’équipe du Contact, avec Camille avec laquelle on rigole bien et on médit, ce midi avec les types du Grimoire en prenant le café chez Bébert, et puis quelques discussions sympas avec les vieux copains. Raphaël a l’air d’avoir la pêche, l’œil brillant. Ca lui donne bonne mine, le printemps. Et puis se raser, aussi. Penses-y, vieux !

 

Les présidentielles arrivent ce week-end, on va vivre un super dimanche, peut-être un poil stressant. Ce que je redoute le plus, ce sont les réactions contre Sarkozy. Car autant ceux qui l’aiment bien sont de fervents supporters, autant ceux qui ne l’aiment pas voient en lui un ennemi très marqué. C’est pourquoi je le sens mal pour les postes de police et le voitures en banlieue parisienne. Car je sens que Sarkozy sera au second tour, je ne me fais pas trop d’illusions. Mais ça va être tendu, entre Français. Peur d’une division. La rupture, tiens.

 

La semaine prochaine, quelques événements heureux m’attendent : deux anniversaires, celui de ma mère et celui du sac à puces (j’ai nommé Eloi), une réunion de préparation aux Interclubs, le concert du club Zik vendredi soir où on va jouer, et puis le concert des Cowboys Fringants (vidéo ci-dessus) en compagnie d’Anaïs, Sarah, JB, et une bonne partie de la Bis ’Team. Voilà qui va s’annoncer festif. Et à côté de ça l’emploi du temps, même s’il est rempli, me laissera le temps pour travailler (et je compte le trouver).

 

J’ai aussi Seconde Fondation à finir, et d’autres bouquins à lire… Et puis la vidéo de la semaine d’inté à monter encore, les films d’animation, la préparation des prestations des différents clubs aux Interclubs, et puis des projets, des rencontres, tout ça… Je vis, je bouge, je le veux. On m’a dit qu’il fallait que je change des choses dans ma vie, je m’y attèle. Et ce n’est pas fini…

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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Mardi 17 avril 2007

Il est temps de remettre un peu à jour ce petit Funnyculaire, qui a beaucoup voyagé durant ces vacances de Pâques… Physiquement, un voyage à Moret, un voyage à Toulouse, et un voyage dans les Pyrénées… Et puis autrement, un voyage dans les mondes étranges de la littérature de SF, avec le Cycle de Tschaï, L’appel de Cthulhu et Fondation, un voyage dans les rêves avec des nuits surprenantes, un profond voyage dans les méandres de l’âme…

 

Après une semaine peu chargée passée à Moret, avec entre autres la visite à Eloi, grand classique qu’il n’est plus la peine de décrire, toujours authentique, je suis venu faire un tour à l’INSA. Occasion de retrouver Anaïs et Sarah, de se faire une soirée Heroes et puis de manger le dernier tome du Cycle de Tschaï dans la pénombre du vendredi. Et puis mes parents sont arrivés le samedi pour qu’on file dans l’Ariège, car ils y ont réservé un gîte à Saint-Jean du Castillonais. Un grand baraque toute de bois et de pierre, qui sent le vieux, avec des grosses poutres et des gros murs. Une maison froide assez difficile à chauffer, mais qui sent si bon, avec sa cheminée et tout ce bois sous les yeux. Un vrai régal pour moi qui n’aime pas les murs lisses et blancs…

 

Je ne vais pas faire dans le détail pour cette semaine, je garde mes souvenirs pour moi. Le séjour s’est essentiellement composé de repos et de quelques randos dans la région, avec un temps variable… Un peu de neige sur les hauteurs, quelques vallées très jolies avec toute cette ambiance. Je voulais un peu me vider la tête, comme à Quiberon il y a deux ans, ça a plus ou moins bien marché, c’était un peu trop « fait exprès » dans ma tête pour que ça marche pour de vrai. J’ai partage ma chambre avec Alexis, on a s’est tapés quelques bons délires, on a retrouvé la joie d’une ou deux parties de Streets of Rage, j’ai gratouillé du jazz sur la nouvelle guitare, et puis je me suis plongé dans l’univers de la série Fondation, d’Isaac Asimov. Mais je vais changer un peu de registre, faut que je lise uniquement des livres du même style. Coline m’a passé hier à l’occasion d’une réunion Lis&Rature un bouquin, Océan mer, qui paraît-il est vraiment transportant… Un peu de poésie dans ce monde de brutes ne peut pas faire de mal.

 

Retour à l’INSA samedi dernier, avec révisions intenses pour l’UV de Maths du lundi, franchement pas brillante du tout. Un petit temps passé avec l’équipe du Contact pour préparer la mise en page de la 500e édition du journal, qui défonce de chez déchire. Et puis du bon temps passé avec Julien aussi, dès samedi, avec un petit ciné en compagnie de sa nouvelle partenaire, Camille. Il a retrouvé la joie, ça se voit.

 

Je n’ai pas de grandes choses à raconter là, mais c’est surtout pour reprendre un peu contact avec le monde. Je mûris dans ma tête le projet du forum des anciens du lycée, avec dans l’idéal une orchestration du Quatuor (Cyril, Daniel, Seb et moi), faut que j’en parle avec les concernés. Y a moyen de rigoler, je pense. Je d’ici les comiques ressortir les citations culte de M. Balota, notre prof de Français de Seconde (« Le genre romanesque n’existe pas… c’est comme si tu disais le genre… de Melun, haha ! » et lui de rigoler pour sa blague, nous de rigoler de lui).

 

Je clos donc ce petit mot en faisant un grand clin d’œil à quelqu’un à qui je tiens, décidément, je n’imaginais pas que malgré les distances notre amitié resterait si forte. Un petit extrait audio et visuel, que beaucoup reconnaîtront, et que ceux qui ne connaissent pas sache que je leur recommande vivement d’approfondir là-dessus ! Don’t be shy.

 

par Ntonio publié dans : Généralités
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