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Petit souvenir...


Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Lundi 31 mars 2008

Je m’étais promis d’écrire un petit quelque chose aujourd’hui, ne serait-ce que pour vous parler du beau temps, ou plutôt faire ma petite chronique sur le Module d’ouverture Histoire des Sciences. Le fait est qu’aujourd’hui a été particulièrement inintéressant, à parler de chemin de fer et de ce genre de bêtises, et que cette fois-ci j’ai décroché, au profit, comme toujours, de menus potins avec Camille.

 

Je m’accompagne pour vous raconter au moins le début du cours (quand je suivais encore à peu près) de quelques musiques du vieux rock, des années 70-80. Je vous ai mis Stairway to Heaven, mais il y a aussi Should I stay or should I go, Logical Song, Goodbye Stranger, Sultans of Swing, Come as you are, ce genre de choses… Un petit retour dans ce monde me fait du bien, je me cherchais un peu ces derniers jours niveau musique. Bref, voici donc l’histoire du chemin de fer, du moins son début, avec les bribes de notes, dont je laisse à Camille le soin de compléter si elle le veut.

 

Or il advint qu’au 16e siècle se développaient déjà quelques voies rainurées pour les charrues et les remorques tractées par les bestioles. Cet emploi se faisait surtout dans les mines de houille, pour éviter que les chariots s’enfoncent dans le sol. Et puis un beau jour (ou était-ce une nuit ?), dans ces mines de charbon de terre se développa, sorti du néant, la machine à vapeur. C’était cool, parce que du coup il y avait la matière première juste sur place. Le type a parlé de synergie, je crois. Bref, Thomas Newcomen invente donc au 18e siècle la machine à vapeur à balancier, pour faire descendre les pauvres ouvriers malheureux dans les mines, et pour pomper l’eau dans les souterrains. Le truc historique, c’est qu’en Angleterre, il y a beaucoup de charbon de terre, car en fait celui de bois a été beaucoup trop exploité depuis le Moyen-âge. Ca c’était l’anecdote contextuelle.

 

Ensuite vint le bateau à vapeur, mais c’est balaise de faire quoique ce soit avec, parce que la houle est difficile à compenser. On aura d’abord des espèces de prototypes, appelés Palmipèdes (ça marche comme les canards, avec une démarche un peu conne sur l’eau), et on verra ensuite les bateaux à aubes. A côté de ça il y a des essais infructueux dans d’autres domaines : le fardier, un truc qui permet de transporter les pièces d’artillerie, va finalement faire un flop. Idem pour la locomobile, qui roule sur les routes, mais pèse 3 à 5 tonnes parce qu’il faut emporter le carburant avec. Donc bof.

 

Ensuite, mes notes se clairsement. Années 1810, apparition des premières locomotives sur des voies particulières, qui dépasse bientôt les 40km/h. Waou. Aux Etats-Unis, les parcelles qui sont sur la voie ferrée se colonisent, notamment au niveau des points d’eau (pour la vapeur, tsé). Et du côté européen, avec l’empire napoléonien, on a des grands projets de réseaux.

 

Mes prises de notes sont de pire en pire, et se dégage donc de ce foutoir quelques trucs inintéressants sur le financement des voies ferrées par concession, des dates floues sur la nationalisation du réseau, et des petits dessins pour montrer que je m’ennuie. Note importante quand même : niveau chemin de fer, on a une sérieuse avance sur les rosbifs. Mouaha Stephen.

 

Après ça parlait de la première ligne Saint-Etienne – Andrezieux (à savoir pour le Trivial Pursuit) de 23 km, où on essayait d’éviter les changements d’altitude parce que ça posait des problèmes de puissance (je vous passe les détails de Génie Méca). Vers 1830 on commence à transporter des gens (les humains sont des produits comme les autres, dixit 99F), et on a un réseau en étoile autour de Paris (comme c’est surprenant). Ensuite ça parlait de différentes compagnies françaises qui se battaient pour le partage des voies, etc… Mais bon l’heure du goûter approchait, et on avait d’autres sujets plus intéressants en cours de discussion.

 

Voilà, c’était un très bref historique incomplet du chemin de fer, mais ne vous inquiétez pas pour moi, on aura un polycopié récapitulatif plus tard. Bon, et puis on a continué nos papotages chez Camille, avec du bon thé anglais, un cours de comptabilité financière (mâtin quelle matière !). Et un repas du RU très amusant avec les amis habituels, à se mettre en jambes pour l’INSLAN de ce week-end et à se moquer. Mouaha.

 

Je vous laisse finir la chanson tranquilles, moi je retourne travailler, youpi c’était une belle après-midi, ça m’a remis un peu de sourire. Résistance des Matériaux, me voilà. Ô joie.

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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Vendredi 28 mars 2008

Encore une semaine d’écoulée, une de plus à rayer sur le calendrier. Le moral n’a pas été au beau fixe, même si je ne peux pas non plus dire qu’il a été réellement dans les chaussettes. Disons que, par-dessus tout, ce sale temps pourri contribue à me rendre la mine sinistre, accompagnant mes journées d’une absence d’entrain certain. Ô miracle, gloire à Asator, ce soir le soleil peine à trouer la masse nuageuse, mais ça fait plaisir de voir qu’il est toujours là, même caché. Seulement l’apparence joue encore beaucoup, et je marche encore dans les flaques d’eau, dans un vent froid par bourrasques, qui s’avère agaçant à la longue. Rah, oui, je suis agacé. J’ai mis du temps à trouver ce qui pouvait me permettre de reprendre un peu le dessus, j’espère le savoir maintenant, même si je n’y pourrai pas grand-chose : du soleil, de la chaleur, et pourquoi pas un jeu de société si jamais… Ou alors une petite soirée à deux, entre quatre yeux, avec quelqu’un que j’aime bien et en écoutant un peu de musique religieusement, comme j’ai pu faire des fois… Le bon temps.

 

Bref, j’attends un peu de lumière, tout en me disant que pendant ce temps je peux en profiter pour bosser, pour avancer tous ces projets, pour boucler tout ce que je peux boucler dès maintenant. Un dernier rush pour faire le dossier Canada, enfin rendu et parti par la Poste, et puis un projet de Résistance des Matériaux qui a déjà très efficacement commencé (ô chère binôme Jessica), quelques projets musicaux. Il est fort possible qu’avec les Ménestrels on aille orchestrer de temps en temps des matches d’impro à l’extérieur, en accompagnant le club Impro de l’INSA. Ca constitue au moins une perspective qui permettra de continuer à jouer ensemble, pour le plaisir, et préparer bien à l’avance un petit répertoire de fond pour Grimoire Livre III, car au premier semestre, hélas, je ne serai pas là.

 

Quoi d’autre aux dernières peu palpitantes nouvelles (oui, grosse période de stand-by) : j’ai récupéré la suite d’Elric des Dragons en anglais pour la lecture, on commence les répétitions des Interclubs, j’ai un gros tas de vaisselle dans l’évier et dimanche dernier on s’est fait une grosse raclette entre vieux amis de l’INSA, entre gars surtout, avec l’ambiance qui va avec et un bide explosé (on a tout bouffé en 45 minutes). Le spectacle au final était presque digne d’une comédie : tout le monde par terre, le râle à la gorge, le ventre rond, à éviter de rire sinon ça fait trop mal. Mouaha.

 

Pas de grosses réflexions pseudo-philosophiques pour le moment, de temps en temps des craquages (un Contact du tonnerre cette semaine), comme ça pour la route… Bon, je vous ai mis une chanson qu’on a jouée à Grimoire, là, Trollhammaren, c’est histoire de vous donner l’eau à la bouche en attendant que j’aie la permission de vous faire écouter l’émission sur Grimoire où on a quelques enregistrements du concert. Vous pourrez alors voir ce que ça donne quand c’est à notre sauce.

 

Et ma bannière est ultra-moche, mais c’est en attendant l’inspiration.


 

Et ça c'est le chat de la voisine qui me fait sursauter à chaque fois qu'il se balade sur le rebord de la fenêtre (au moment de la photo il me miaulait pour rentrer, à 7h50 du matin, il a peut-être passé la nuit dehors) (et détrompez-vous, y a du soleil, mais la photo a plusieurs jours)... Allez, et pour craquer, je vous mets du Chris Rea finalement, avec Finntroll... Du bon Chris Rea de souche, avec son petit style blues, et son blue sky, son right way, et sa guitare.


par Ntonio publié dans : Généralités
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Lundi 24 mars 2008
Petit aperçu des activités du club Lis&rature. On s'est lancés jeudi dans une nouvelle session de jeu du dictionnaire : on prend un mot du dico qu'on en connaît pas, on en invente la définition, et on compare avec la véritable (et on peut aussi voter entre temps pour celle qu'on croit être la bonne). On a commencé avec des noms communs, et puis on a testé les noms propres quand Paul est arrivé, qui a terminé en total craquage. Bonne lecture !



Colombine : Fiente de pigeons et des oiseaux de basse-cour, servant d’engrais.

 

- Bière parfumée au tapioca. Spécialité colombienne. Cf Colombinouze. (Etienne)

- Affaire d’argent, le plus généralement frauduleuse, exercée par les rois de France au XIIIe siècle contre les Lombards, afin de renflouer les caisses du royaume. (Antoine)

- Poutre principale participant à une structure en bois et torchis. (Joris)

- Petit fusil pour tirer les oiseaux dans les années 20. (Nicolas)

 

Lagotriche : Singe de l’Amérique du Sud à poils longs, aussi appelé singe laineux.

 

- Ruse indienne qui consiste à se coiffer d’un chapeau en forme de lagopède pour se camoufler dans les bois. (Etienne)

- Fille peu douée en climat social. (Antoine)

- Jeu issu du moyen-âge, se jouant avec une crosse et deux balles. (Coline)

- (Vulgaire) Personne fortunée d’origine germanique. (Nicolas)

 

Orchite : Inflammation du testicule.

 

- Element assez peu connu de la littérature tolkienienne. C’est le métal travaillé par les orques (ben oui qui les nains ont le mythril, c’est pas juste !). (Etienne)

- Maladie neuzocomiale se manifestant par l’apparition de plaques rouges dans la région du perinné. (Joris)

- Infection de la trachée, qui se manifeste sous forme de toux grasse. (Coline)

- Plante grasse d’Europe de l’Est au contact irritant mais non toxique. (Nicolas)

 

Ladino : Forme du Castillan parlé en Afrique par les descendants de familles juives explusées d’Espagne en 1492.

 

- Se disait sous l’époque napoléonienne d’une demoiselle refusant toute avance galante. (Antoine)

- Petite plante grasse endémique de l’Amérique du Sud, faisant une fleur aux couleurs vives. (Coline)

- Revêtement plastique. (Joris)

- Petit traîneau inuit utilisé pour le transport de charges. Il est généralement tracté à la main. (Nicolas)

 

Diapir : Dôme de roches salines plastiques et de faible densité ayant traversé les terrains sus-jacents.

 

- Bulle de magma qui remonte à la surface parce qu’elle en a marre d’être au fond. (Etienne)

- Parce qu’il n’y a pas mieux. (Antoine)

- Rideau couvrant le dais qui surplombe un trône royal. (Coline)

- Se dit d’une langue que l’on ne comprend pas. (Joris)

 

Khatchatourian (Aram) : 1903-1978. Compositeur soviétique. Il écrivit la musique des ballets Gayaneh et Spartacus d’inspiration patriotique et folklorique.

 

- 1835-1896. Philosophe ouzbek, précurseur de la pensée anti tsariste. (Paul)

- Rendu célèbre par son nom. Ses parents devaient vraiment le détester. La plupart des gens lui demandaient « Alors ils rient toujours tes quatre chats avec leurs rames ? ». Il a fini moine. (Etienne)

- 1830-1943. Historien arabe, ayant travaillé pour les travaux militaires d’Hitler. (Antoine)

- 1839-1866. Général de l’armée navale indienne. Premier commandant d’une flotte à moteurs. (Nicolas)

- 1949-… Leader politique iranien ayant participé à la libération du Turkménistan. (Joris)

 

Folschwiller : Commune de la Moselle. 4695 habitants.

 

- (Fred). 1901-1944. Fondateur en 1923 de la fabrique de moteurs allemande qui portait son nom, nationalisée en 1936. (Paul)

- Selon la légende locale, les anciens esprits de la forêt (« schwiller » en Allemand ancien) venaient s’ébattre aux alentours de ce petit village de Bavière. (Etienne)

- (Herbert). 1702-1766. Célèbre orateur, créateur des pièces de théâtre « La Volonté d’un Songe » et « Pars vite, reviens tard, et pense à prendre du pain en passant, on fait des croque-monsieur à dîner ». (Antoine)

- (Andreas) 1883-1948. Biologiste autrichien. Il réalisa la première nomenclature des bactéries sous-marines, au sein du laboratoire de l’université de Vienne. (Coline)

- (Von auto) 1899-1945. Commandant des armées intérieures allemandes sous Hitler. Il s’est suicidé peu après la défaite. (Nicolas)

 

Pomponne : (Simon Armand, marquis de) 1618-1699. Homme d’Etat français, il fut secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères.

 

- (Marquis de). 1708-1749. Philosophe français, auteur du controversé « Se habras lux ». Amant de nombreuses dames, il mourut de basse maladie. (Paul)

- Fille facile dont la seule préoccupation est la couche de fond de teint sur son visage ainsi que le nombre de mâles qui la suivent des yeux avec concupiscence. Personnage récurrent des pièces de la Commedia dell’arte. (Etienne)

- -94--51. Patricien romain, membre du Trium Virat. Evincé par Jules César en -48 av JC.

- Fleuve du Canada, affluent du Saint-Laurent, prenant sa source dans les montagnes noires. (Coline)

- Ville française dans le département de l’Hérault. 12000 habitants. (Nicolas)

 

Khieu Samphan : 1931, homme politique cambodgien, rallié aux khmers rouges en 1988. Chef de l’Etat du Kampuchéa démocratique de 1976 à 1979.

 

- Philosophe birman, prix Nobel de la paix 1956. (Paul)

- Divinité de la Chine antique, symbolisant la fertilité et l’abondance, dont les attributs sont la source et le cerisier. (Antoine)

- (Taduké). 1899-1844. Résistant japonais. Contribua à l’élaboration de la Charte Kentari. (Joris)

- (XIIe siècle). Général de l’armée vietnamienne, défait lors de la bataille de Thu Niên Ben en 1109 contre l’armée chinoise de Xiang Long. (Coline)

- 1840-1903. Homme littéraire autrichien. Robert de son prénom. (Nicolas)

 

Opitz : (Martin) 1597-1639. Poète allemand, réformateur de la métrique.

 

- Place forte zoulou renommée. Lieu de la défaite finale des armées de Chaka II contre les Anglais en 1879. (Etienne)

- (Antonio). 1730-1799. Peintre italien, instigateur du style optcien. (Antoine)

- Marque déposée. Fabricant de puces électroniques. (Joris)

- Ville de Suisse située au nord de Lausanne. (Coline)

- (Léopold). 1897-1952. Inventeur de l’opinel dont il déposa le brevet en 1930. (Nicolas)

 

Osorno : Ville du sud du Chili. 127769 habitants.

 

- (Pedro). 1949-… Musicien de flamenco espagnol. Succès connu : Andalusia, 1976.

- Inventeur de l’osso-buco (1322). Mourut piétiné par un troupeau de flamands roses. (Etienne)

- (Porlopopo). Rigolo petit bateau sur l’eau, au dos tout beau tout chaud, gros comme un corbeau gigolo. (Antoine)

- (Alessandro). 1942-… Ecrivain italien. Auteur de « La République racontée à ma fille » et des « Fautes d’orthographe ». Prix Nobel de littérature.

- (Pierre) 1937-… Ecrivain français. Auteur de plusieurs ouvrages dont « La chute du trône » et « Demain, ta vie ». Membre de l’académie française depuis 1998. (Coline)

 

par Ntonio publié dans : Nice dream
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Samedi 22 mars 2008

Ah, délicieux petit week-end après une semaine pas forcément très reposante. Du travail à fournir, des révisions de futurs partiels qui s’installent, et puis des projets dans différentes matières qui sont distribués. La semaine n’a pas été absolument magnifique, quand on compte déjà le temps foireux qui nous souffle un vent à décorner les bœufs et de la pluie qui se pointe n’importe quand. J’ai renoncé à faire mes courses pour le moment, mais va bien falloir que je les fasse à un moment donné, si je dois survivre pendant ce long week-end de trois jours.

 

Dans les événements de la semaine on peut compter pas mal de choses cependant, et dans tous les styles. D’abord une réunion de débriefing Grimoire avec le lancement de messages de passation, qui va s’avérer délicat, même si les douze seigneurs (sur vingt) quittant leurs sièges ne resteront pas loin. Mercredi on a bouclé pour de bon le script des Interclubs 2008, qu’on a imprimé et commencé à distribuer aux acteurs. Là j’ai eu quelques soulagements à voir que la répartition des rôles s’est bien déroulée, même s’il y a quelques postes qui ne me satisfont pas énormément. Toujours dans les clubs, jeudi soir avec Lis&Rature on a franchement bien rigolé, même si on était peu, avec quelques bonnes discussions sur la BD, et un jeu du dictionnaire très réussi. Et enfin hier soir, enregistrement sur les ondes de Radio INSA d’un retour sur Grimoire Livre II, avec enregistrements du concert à l’appui. Je vous ferai écouter ça dès que je pourrai.

 

Mais à côté de ça des éléments moins réjouissants. D’abord un flip sur un plantage inopiné de Windows qui m’a paralysé et retardé (alors que je n’en avais franchement pas besoin maintenant, notamment pour préparer le mixage des enregistrements du concert Grimoire et des bricoles à rendre) mais qui finalement a été réparé (grand merci à Fly !). Et puis côté cours, quelques saloperies en RdM pour un premier contrôle de TD pas glorieux mais qui a eu quand même le bon côté de me faire piger un certain nombre de choses à travers les questions, une classe qui devient parfois vraiment insupportable, notamment en cours de Comptabilité Financière (je me suis barré à la deuxième heure pour finir mes enregistrements du concert, et j’ai bien fait parce qu’apparemment c’était encore pire ensuite). Donc la semaine prochaine je vais dans un cours d’un autre groupe. Enfin voilà, des bricoles un peu frustrantes de temps en temps, qui énervent un peu.

 

Heureusement, hier c’était soirée Boom Féria à l’INSA, et même si je n’ai pas pris de place pour y entrer, j’ai pu faire un tour des apéros du coin, après avoir gratouillé avec Simon, ensuite rejoints par Yoann qui commençait sa tournée des apparts. Bon, un campus quand même relativement mort, normal avec un temps pareil et un week-end de trois jours, il n’y a pas grand monde qui voulait sortir, mais on a pu croiser quand même quelques personnes, et s’amuser un peu, juste comme ça.

 

Bon, rien de bien palpitant donc dans la vie actuelle, mais là j’ai trois bons jours pour bosser mes cours et mon code, pour travailler ma guitare et mes partoches pour les Introns, et dormir un peu. Ahah, si l’ordi n’avait pas été réparé à temps, j’aurais sans doute passé le week-end sans Internet : une aubaine pour n’avoir plus grand-chose à faire à part bosser… Mais bon.

 

Alors pour terminer, je vous laisse avec une petite chanson française sur un clip très bien fait, et qui nous a bien fait rire hier soir, même si on le connaissait déjà.

 

par Ntonio publié dans : Marmite
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Lundi 17 mars 2008

En réponse à la demande de certains des plus fidèles lecteurs, je poste un petit billet pour la forme, pour prendre soin de vous. Je suis désolé d’avoir fortement réduit ma fréquence d’écriture ces derniers temps, c’est toujours arrivé, j’ai toujours eu des périodes plus inspirées que d’autres, ou moins occupées, c’est selon. Peut-être ne ressens-je pas le besoin d’introspections particulières, que sais-je… Bref, j’écris quand même un petit quelque chose, car un blog, ça se vit.

 

Et je commencerai donc par vous montrer une nouveauté que vous avez sans doute déjà remarquée : l’incorporation d’un lecteur exportable de Deezer, pour vous faire profiter d’un peu de musique en lecture, arrêtable à tout moment. J’y ajouterai petit à petit des musiques, en laissant les précédentes dans la liste… Bref, je m’arrange.

 

De quoi allons-nous bien pouvoir parler, par conséquent ? Pas envie de faire l’inventaire de mes activités du week-end sur mes transformées de Laplace, alors je vais plutôt vous résumer un petit peu ce que j’ai appris aujourd’hui en module d’ouverture. Il porte plus ou moins sur l’histoire des sciences et technologies, depuis très longtemps à maintenant. Et là je le vulgarise un peu, parce que le cours de Dilhac, c’est pas non plus la panacée. Et je vous épargne la voix monocorde, et nos potins avec Camille pendant ce temps.

 

Et nous allons parler aujourd’hui, mon bon Jean-Marie, d’un sujet qui nous concerne tous : les télécommunications ! Non, non… ne partez pas, je sais le mot est moche, mais le contenu n’est pas si mal. Si si. Restez, vous allez voir. L’histoire des télécoms, donc. Alors déjà, c’est quoi ça les télécoms ? Ahaaaah. Bien vu, petit. Les télécoms, ça se différencie du reste des transferts d’infos par différents points. Genre à la base on compte deux types différents : les informations qui bougent pas (panneau, support fixe…), et celles qui bougent, portées à la vitesse « humaine » (courrier postal, tarte dans ta face, etc...). Les télécoms, c’est le Canard WC++ de celles qui bougent : elles bougent tellement vite qu’à côté, nous, avec notre vélo de postier, on a l’air d’être immobiles. En gros, c’est le téléphone ou MSN.

 

Alors d’où ça vient-y, ça, donc, dites ? Ahaaaah, perspicace le petit. Eh bien ça remonte à perpète, comme on dit par chez nous. Genre les Romains, l’Antiquité, Eurêka tout ça. A l’époque, ils utilisaient un moyen pratique pour s’avertir entre postes de garde : ils allumaient des feux en haut de leurs tours de garde, et hop, ça se voyait de loin, ça allait plus vite que le type à pied qui perd du temps parce que ça sandale s’est déchirée. En gros, pour les connaisseurs, ça fait comme dans le Seigneur des Anneaux n°3, avec les feux du Rohan qu’ils allument même à 3000m d’altitude, avec toujours un type à côté qui a trop de réflexes pour y foutre le feu et qui pionce jamais.

Mais, hélas, l’idée de ce réseau a disparu, la documentation avec (me demandez pas pourquoi), du coup ça a été oublié par la suite. Donc, pas de continuité dans l’histoire, fallait tout recommencer (quelle guigne !).

 

C’est là qu’entre en scène la star du moment : j’ai nommé Claude Chappe d’Auteroche. Et qu’est-ce qu’il a fait, ce rigolo ? Il a inventé le télégraphe, rien que ça ! Et par un moyen qu’on connaît un peu moins que le fil qui chante, c’est-à-dire le sémaphore. Un T vertical, avec deux bouts de bois à chaque extrémité de la barre du T. Et en positionnant ces barres (indicateurs) dans tout plein de sens, on pouvait faire jusqu’à 98 signaux différents, qu’on regardait de loin avec une lunette. En fait on en utilisait que 92, car 6 étaient utilisés dans des cas très spéciaux, pour le contrôle du réseau, ce genre de bêtises… Et donc chaque barre permet l’envoi d’un nombre, qui référencie l’un une page d’un livret de code, l’autre la ligne à lire dans la page concernée. Comme c’est long à bouger ces grands indicateurs en bois, chaque ligne du bouquin correspond à un certain nombre de mots, car à l’époque les dialogues sont assez stéréotypés, ce sont des messages publics (pas encore de « kikoolol »). Le débit est d’en gros 2 symboles par minute.

 

Et puis après il y a eu mieux ! Parce que même si ça allait beaucoup plus vite que le comique à cheval avec sa sacoche pleine de cartes postales, la science avançait toujours plus loin. Il y a eu donc le remplacement par le télégraphe électrique vers 1830, puis l’apparition du langage de Morse, avec les points et les traits. Une folie, ça allait trop vite maintenant ! Et c’est là qu’on peut s’amuser à faire de belles analogies avec le réseau Internet actuel. Les deux réseaux se ressemblent en tous points (codage de source, correction d’erreurs, overload, gestion des priorités…), à la différence que le télégramme ne concerne que des messages publics ou militaire, et qu’on ne transmet pas encore par paquets.

 

Bref, ils sont chaud bouillants nos inventeurs, et du coup ça fuse dans tous les sens ! En 1851 ça commence à passer sous la Manche, puis sous l’Atlantique. Mais bon, ils sont pas malins, il y a tout plein de pertes en route, ce qui fait qu’à l’arrivée le signal est tout faible. Alors ces crétins d’ingénieurs ont augmenté la tension du courant, ce qui fait que la gaine des câbles sous-marins a commencé à se corroder, et paf, court-circuit avec l’eau : ça a tout fait planter. Bon, à partir de là, il y a la Guerre de Sécession, ils avaient d’autres chats à fouetter, donc on a eu une petite pause.

 

Mais ça réattaque fort ensuite, avec un Londres-Calcutta pour suivre les résultats du tiercé, et puis Graham Bell qui ramène sa poire en 1876 pour présenter son brevet de téléphone (pour l’anecdote, trois heures plus tard, un autre type se présentait pour proposer un brevet similaire : il s’est fait rembarrer). Et puis ça enchaîne : 1901, c’est l’apparition de la TSF par Marconi (enfin en fait c’est un résultat de tout plein de contributions du passé), puis l’apparition de la diode et de la triode. 1911, l’ATT ouvre la première ligne téléphonique (ouais, enfin un truc pour le public, pas réservé qu’aux spécialistes, vive l’analogique !), et ça va bien servir pour la guerre. Ensuite ça va être plein d’améliorations sur les composants (mais ça devient franchement technique), et en 1956 on a un câble transatlantique téléphonique qui se pointe. Youpi ! 1965 : premier satellite, 1970 : fibre optique… Je passe sous silence l’expansion des ordinateurs (c’était le cours précédent), même si c’est assez marrant aussi.

 

Bref, ce qu’il faut retenir, c’est qu’au final, en 2002, 50% de la population mondiale n’a toujours pas touché au téléphone. Mais il y a bon espoir pour que six ans plus tard le chiffre ait un peu augmenté.

 

Voilà voilà, c’était la minute Histoire des Sciences. Je pourrais aussi vous baratiner sur l’histoire des nombres, que je commence à connaître en long, en large, et en sinusoïde, mais là je crois que ça risque de faire beaucoup. Il ne me reste qu’à vous souhaiter un bon début de semaine, et à vous dire à bientôt… je ne sais pas quand !

par Ntonio publié dans : Généralités
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