Catégories

Clichés

Petit souvenir...


Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Samedi 31 mars 2007

Premier post de ces vacances, sur « Müssen nur wollen » de Wir sind Helden. Un retour par chez moi, de quelques jours, une petite semaine à peine, histoire de changer un peu d’ambiance, voir les frères (ou pas trop finalement), la maison, la famille tout ça… Toujours pratique de rentrer le vendredi, ça fait une journée de transports en moins. Surtout que ce vendredi a été assez amusant. Le jeudi aussi, ça fait un tout.

 

Car jeudi, tradition à la con oblige, c’est la boom INSA avant les vacances. Mille et nuits, disait le thème. Soit. Et donc en ce jour, qui commence toujours bien puisqu’il y Anglais le matin (et accessoirement amphi d’Eco-Gestion mais mon vélo a décidé d’aller faire un tour pour faire des courses, dommage), eh bien la journée a été passée à attendre cette soirée commune à presque tous les INSAiens, sauf les récalcitrants ou les fatigués. A l’occasion, ce soir ce sera chez Anaïs, avec des crêpes et tout le tutti quanti, et donc je me suis lancé dans la confection de pâte à crêpes, en parallèle avec Marjo à Lille qui faisait les siennes. Petite erreur de lecture aidant, je suis passé de deux tiers à deux litres de pâte, et deux heures et demie pour faire une bonne soixantaine de mini-crêpes dans ma petite poêle bombée qui attache par endroits. A la dure, comme dans le bon vieux temps. Un cours de guitare dans le tas, avec la préparation pour les Interclubs (déjà), et puis voilà la fin de l’après-midi et je me rends chez ma chère voisine du dessus.

 

Accueil par un beau « c’est lequel des deux boulets ? » de la part de Julie, parce que je suis en retard (et JX aussi, quelle veine), du coup les hostilités sont annoncées et je démarre au quart de tour avec Julie pour se foutre sur la gueule toute la soirée. Permettant ainsi de remplir un peu plus le carnet des Private Joke. Y a du monde chez Anaïs, car sans compter les habituels JB, Sarah et Julie, on a aussi Rhana (amie de lycée d’Anaïs) (j’espère que je l’écris convenablement), Magalie, Etienne (le bio), Pauline et un passage furtif du grand Alex. Minorité de messieurs, certes, ce n’est pas forcément ceux que l’on entend le moins (si on compte la Bretonne à part).

Et puis sur les coups de 22h, passage à l’apéro du groupe E au R1. Soit les cocktails de la soirée sont vraiment chargés, soit je n’ai plus l’habitude, mais il m’en faut peu pour atteindre un petit état acceptable. Tralali, tralalou, on délire une petite heure là-bas, où je refourgue une partie de mes crêpes, et puis on revient avec Sarah à la base, au 2e du R3. Y a eu du monde qui a fait un peu comme nous, qui est allé voir les autres réunions de groupe, mais sur la fin on sera tous là, amorçant laborieusement un Tarot entre les verres et les crêpes, mais ça n’ira pas bien loin.

Il est temps pour moi d’aller retrouver un peu cette salle de boom où je n’ai plus mis les pieds un jeudi soir depuis la semaine d’inté 44. La troupe s’étire un peu, on en perd quelques-uns, je perds tout le monde, tout le monde se perd, mais au final tout le monde est là à faire la queue à l’entrée, où je retrouve Julien qui n’a pas tenu sa promesse de sobriété pour sa nouvelle petite amie. On rentre, je re-perds tout le monde en restant avec Julien et quelques amis, et puis je croise d’autre gens, je croise du groupe E, je fais un tour de salle en espérant voir dans un coin le grand Benoît faire un peu de break dance, et puis je retombe soudainement sur Anaïs & co, nickel. Plus de deux heures et demie à faire le con sur de l’électro, accueillant au passage Armand et Laurent, faisant quelques pauses et ne trouvant définitivement personne parmi les Stephen et compagnie. L’alcool commence à baisser, la musique est une boucle jonglant entre les quelques grands classiques des soirées (le choix n’a pas été remis en question depuis 7 mois, navrant), même si le concept des plages de 45 minutes fait son apparition. Quoiqu’il en soit on s’éclate bien.

Et puis 3h40 arrive, la fatigue se fait sentir, je me rends de plus en plus compte que je danse comme un abruti, et puis faut que je sois raisonnable, demain il y a TP noté et TGV. Alors souhaitons bonne nuit et remercions la maîtresse de soirée, je rentre et je dors, la vaisselle des 60 crêpes en attente.

 

Réveil 7h30, c’est parti pour le bouclage de valise à l’arrache et le nettoyage habituel de l’appart avant les vacances. J’ai les cheveux raides mais la tête claire, je me rappelle à la tête de mes chaussures la journée passée à nettoyer la boom avant Grimoire. Et puis c’est parti direction le génie bio pour un TP d’avance peu intéressant.

L’ambiance de ce TP sera finalement géniale. Tout le monde est mort, mais tout le monde sait qu’il faut tenir, car la journée va être longue, tout le monde fournit son petit effort pour ne pas contribuer au comatage collectif. Je me retrouve en binôme avec Armand, on se fait un TP du feu de dieu, les craquages sont fréquents et réguliers grâce à la fatigue. Les profs, un peu de marbre au début, affichent petit à petit des sourires amusés, ça doit être marrant de faire TP les lendemains de booms. Avec Armand on se fixe dans la tête de finir le plus tôt possible et de ne pas attendre 20h30. Un certain TP de 2006 traînant dans mon trieur nous guide petit à petit, mais sur la fin on connaît une baisse de régime car on doit rassembler les résultats de tout le monde, et puis on s’épuise. Et ce n’est qu’à dix minutes de la fin qu’il me dit : « de toute façon cette UV je l’ai déjà avec les précédents partiels ». Craquage ultime. Il n’aurait pas pu le dire plus tôt ! Moi aussi je l’ai déjà ! M’enfin on s’en fout et on termine consciencieusement.

Hop, sorti premier, je m’empresse de rejoindre Sarah et sa voiture qui m’attendent en bas du bâtiment, car j’ai un train dans trois quart d’heure et en bus c’est mort. Tchac, on est partis pour Matabiau, on revient sur la soirée, on discute, posés. C’est les vacances.

 

Depuis, après une après-midi de transports, après les deux tiers du deuxième livre du Cycle de Tschaï, je suis revenu à Moret. Moret, qu’Anaïs a visité il y a trois ans, en plein mois d’août, en plein dans le 6e cahier. Terrible. Je retrouve toute la famille pour la seule soirée où on sera tous là, on se mate Cowboy Bebop le film (ils m’ont piqué mon univers imaginaire !), et puis je retrouve mon grand lit confortable, pour une nuit de repos profond. Quelques Zergs, quelques rêves funs, et puis voilà, samedi matin, je suis reposé, je suis encore un peu engourdi, mais je suis tranquille.

 

Je raconte ma vie, là, je le sais bien. Mais qu’y a-t-il de mal ? La semaine va être courte, je reprends le train jeudi pour Toulouse. D’ici-là je ne sais pas bien ce que je vais faire, je n’ai pas envie de faire de grands projets. Peut-être un signe à Eloi demain, un tour à vélo en forêt s’il fait beau… Je m’embête déjà un peu car les frères sont partis faire autre chose. Mais il faut que je me repose, que je fasse un peu le point loin de la vie grouillante du campus où on est tous les uns sur les autres. Et puis bouquiner pendant des heures, pourquoi pas, j’ai déjà fini Le Wankh, j’ai Le Dirdir en réserve, et le 4e livre sur Tschaï qui m’attendra à Toulouse. Un petit classique de la littérature dans le tas ? Un peu de théâtre, pour changer ? Avec des alexandrins ?

Et puis maintenant que j’ai mis un point final à la 2e BD de Pyrhaleine, j’ai tout un champ libre pour une nouvelle histoire, autre chose. Frustré, quand même, d’avoir un peu bâclé Pyrhaleine comme ça. Mais 49 pages, ça commençait à faire, surtout depuis trois ans et demie.

 
 
 
par Ntonio publié dans : Nice dream
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Jeudi 29 mars 2007
Article paru dans Le Monde 2, écrit par Frédéric Joignot, dont Quentin et moi avons fait le compte-rendu oral et écrit en cours d'Expression. Comme je l'aime bien, je mets le compte-rendu là, même s'il n'est pas non plus sidérant. Mais j'aime bien le titre, alors...

Introduction :

 

Le temps passé à dormir dans une vie tourne aux alentours de 20 à 30 ans. Il s’agit donc d’une activité non négligeable, et qui fait entièrement partie du fonctionnement du corps humain. Pourtant, en France, beaucoup de personnes dorment mal, négligent le sommeil, et ne se rendent pas compte des conséquences que cela entraîne sur leur organisme. Car le sommeil est un cycle fondamental, toutes espèces confondues. C’est la situation décrite dans l’article rédigé par Frédéric Joignot, « Les secrets du bien dormir », publié dans le Monde 2 du 20 janvier 2007.

Au fil des siècles, la perception du sommeil et du rêve par les humains a progressé. Durant l’Antiquité, dans l’Ancien Testament ou durant l’ère des Pharaons d’Egypte, le rêve témoignait d’un monde surréel d’esprits ou de dieux, les oracles étaient consultées, des prophéties apparaissaient. Dans d’autres traditions le rêve dévoilait l’existence de l’âme immatérielle, de ce qui resterait après la mort. Puis, au XXe siècle, ce fut Freud et la métapsychologie, la thèse selon laquelle le rêve serait la manifestation symbolique des désirs refoulés. De nos jours, la dimension des rêves est de moins en moins prise en compte, interpréter et parler de ses rêves passe pour enfantin et ridicule. Il n’y a plus le temps d’en parler, il n’y a plus le temps de dormir.

Or, si l’homme dort, c’est qu’il en a besoin, qu’il s’est adapté psychologiquement à l’alternance nuit-jour, la luminosité agit sur son horloge biologique interne, son l’activité cérébrale et musculaire entraîne une « fatigue » car les cellules ont besoin d’un temps d’inaction. L’article montre ainsi que le sommeil, décomposé en plusieurs phases, joue donc un rôle primordial dans la vie de l’homme. De plus, il met en valeur les causes et conséquences d’un mauvais sommeil, et montre quelles sont les choses à faire ou à éviter pour dormir convenablement.

 

 

 

 

 

I. Le déroulement du sommeil

 

Le sommeil, comme l’ont décrit les scientifiques et les chercheurs, se divise en deux phases, aussi importantes l’une que l’autre, apportant leur contribution au corps humain.

 

 

A. Le sommeil lent, un bien à dimension personnelle

 

Le sommeil lent remplit deux fonctions essentielles pour le corps : le repos, et le développement. Il se découpe en plusieurs stades, le nombre variant de 3 à 5, et durant chacun 90 minutes, entre lesquels un bref réveil a lieu. Ce sommeil est présent chez tous les animaux, qu’ils soient à sang chaud ou à sang froid, ce qui n’est pas le cas du sommeil paradoxal.

Avant de dormir, alors que nous sommes encore éveillés, une substance hypnogène, l’adénosine, inhibe les neurones des systèmes d’éveil et stimule le centre du sommeil, nous poussant à nous endormir. Par la suite, durant le sommeil lent, le corps se repose, les muscles et les cellules nerveuses deviennent inactives, notamment les zones du cortex cérébral qui ont beaucoup fonctionné durant la journée. En effet, l’activité qui a eu lieu durant la journée influe sur la durée et la profondeur du sommeil lent : plus l’activité a été intense, plus le cerveau dort profondément.

Cependant, il faut se faire à l’idée que le sommeil lent n’est qu’un état d’éveil incomplet du cerveau : une personne peut réaliser des gestes coordonnés durant ce sommeil, voire être atteints de somnambulisme. Mais les systèmes de mémorisation étant inhibés, elle n’en gardera jamais le souvenir. La vigilance du corps reste donc entière et rationnelle, même si les mouvements ne sont pas mémorisés.

Le relâchement du tonus musculaire permet au corps de se développer. C’est un besoin physiologique irrépressible, en conséquence de la récupération des forces et de la conservation d’énergie. Des transformations végétatives s’opèrent, et le corps croît et se développe.

 

 

B. Le sommeil paradoxal, pour la continuation de l’espèce

 

Le sommeil paradoxal est le plus complexe à analyser. Encore actuellement toutes les subtilités du fonctionnement du rêve n’ont pas été élucidées. Il comprend en particulier des phases de rêves, et des périodes d’érection, dont les rôles sont importants pour la stimulation du corps et l’adaptation psychologique.

Ce sommeil ne concerne cette fois-ci que les oiseaux et les mammifères à sang chaud. Les stades se produisent environ tous les 90 minutes, par cycles de 20 minutes. Cette durée varie selon l’environnement et le danger potentiel.

Le tonus musculaire n’est plus seulement relâché, mais bel et bien perdu, mis à part des mouvements oculaires et des phases d’érection. L’activité des motoneurones est inhibée par l’action de la glycine, mais les neurones responsables de l’activité éveillée sont pleinement opérationnels.

Le rêve a une fonction d’adaptation du corps. Il permet l’imagination d’autres possibles, ouvre vers de nouvelles formes de pensée. Il joue donc un rôle prépondérant dans l’adaptation évolutive. Voilà pourquoi il est parfois question, à propos des rêves, d’apprentissage tout en dormant.

Les phases d’érection quant à elles ont davantage un rôle de stimulateur. Présente aussi bien chez l’homme que chez la femme, elle permet de dynamiser les muscles pour éviter une dégénérescence. Il s’agit d’un stimulateur d’un processus indispensable à la continuation de l’espèce.

De manière générale, les rêves, les phases d’érections et les minuscules mouvements des fœtus et des nouveau-nés stimulent le système cognitif, programment des comportements innés et entretiennent la mécanique des parties essentielles du corps.

 

 

Ainsi le sommeil est capital pour la croissance et la santé, or les chiffres montrent qu’il est de plus en plus malmené par les Français.

 

 

 

 

II. Le mauvais sommeil

 

C’est de plus en plus vrai, nous dormons mal. Que cela soit pas assez ou de manière inefficace, ce manque de sommeil a beaucoup de répercussions sur notre santé.

 

 

A. Pourquoi dormons-nous de plus en plus mal ?

 

En France, une personne sur trois est atteinte de troubles du sommeil, et environ six millions de Français souffrent d’insomnies répétées. Pourquoi donc y a-t-il autant de personnes qui souffrent d’un mauvais sommeil ?

Tout d’abord il nous faut noter un changement crucial de la société par rapport aux précédentes décennies. En effet, nous sommes de plus en plus « stressés », que ce soit à cause du travail ou toute autre raison. Le stress provoque l’anxiété et empêche de bien dormir. Mais le stress n’est pas le seul élément en cause.

De plus en plus fréquemment, les gens considèrent la période de sommeil comme une perte de temps, qu’ils pourraient, selon leurs dires, mettre à profit pour travailler, profiter de leur temps libre. L’inactivité est devenue un vice.

Aussi en cause, les maladies du sommeil empêchent de bien profiter de son sommeil : les ronflements, qui touchent 10 millions de personnes, gênent souvent le conjoint ou la conjointe et le sommeil du ronfleur n’est pas aussi efficace que celui d’une personne non atteinte. L’apnée du sommeil, qui touche 4 à 10 % de la population rend elle aussi le sommeil moins efficace. Sans parler de l’insomnie, toutes ces maladies ont un résultat négatif sur le sommeil et donc la santé des malades.

Enfin, autre fléau du sommeil, la télévision, regardée tard par les français, retarde l’heure du coucher et ne donne pas de sensation de fatigue, mais tout cela n’est qu’illusoire : le temps de sommeil perdu à regarder la télé se fera ressentir de tout façon.

De nos jours, la plupart des personnes considèrent le manque de sommeil comme normal : il est normal de se sentir épuisé dans la semaine. Or le sommeil n’est pas à prendre à la légère.

 

 

B. Les conséquences d’un mauvais sommeil

 

Le sommeil est étroitement lié à la santé de l’individu, aussi bien sur le plan immunitaire que mental. Une carence de sommeil a très souvent des répercussions non négligeables sur notre vie quotidienne.

Sur le plan immunitaire, le mauvais sommeil affaiblit le système immunitaire de l’organisme, et nous tombons plus facilement malades. Des études ont aussi prouvé que le mauvais sommeil influait négativement sur la croissance : un mauvais sommeil durant la petite enfance, que ce soit dû à du bruit ou des heures tardives de coucher, peuvent entraîner des retards de croissance. Mais ce n’est pas tout. Le mauvais sommeil est également un facteur aggravant de l’hypertension artérielle et de l’artériosclérose (maladie de dégénérescence des artères), il favorise l’intolérance du glucose dans le diabète, et conduit au manque de sommeil qui majore l’appétit pour les sucres et favorise l’obésité.

Sur le plan mental ou physique, les effets du mauvais sommeil se font clairement ressentir : le manque de sommeil favorise la démotivation, la dépression, fait baisser l’attention et la concentration. On parle alors de « somnolence diurne », qui correspond au rattrapage de la dette de sommeil : chaque individu a son propre quota de sommeil, qu’il est sensé atteindre chaque nuit. S’il ne parvient pas à remplir ce quota, il accumule une « dette de sommeil » qu’il rattrapera dans la journée sous la forme de somnolence : on se sent fatigué, nos yeux se ferment tous seuls, etc…

La somnolence diurne a des impacts conséquents car elle favorise la baisse d’attention et de concentration : elle multiplie par 8 le risque de catastrophe en milieu à risques (par exemple, 30% des accidents sur autoroute lui sont attribués).

 

 

Ainsi, le sommeil ne doit pas être pris à la légère. Dormir n’est pas une perte de temps car c’est un besoin pour l’organisme.

 

 

 

 

III. Les conseils du bien dormir

 

Avec un minimum d’informations sur le sommeil, chacun peut combattre efficacement le mauvais sommeil et ainsi maintenir sa santé au plus haut.

 

 

A. Quelques habitudes à prendre

 

Tout d’abord, si vous vous débrouillez pour bien dormir, plus besoin d’excitants, comme le café ou le thé, le tabac ou la vitamine C. A part bien sur pour le plaisir, et à éviter surtout après 16h, car cela impliquerait un retardement du sommeil.

Le mieux est de faire de l’exercice dans la journée, afin d’entretenir son corps et dépenser les énergies inutiles stockés dans l’organisme. Du sport de la gym ou une simple promenade aident à se sentir mieux et à préparer l’organisme à se coucher. Mais surtout pas avant d’aller dormir puisque le corps mettrait du temps à récupérer de l’effort.

Avant d’aller vous coucher, vous pouvez prendre un bon bain chaud, faire un peu de lecture, de la relaxation ou encore vous adonner aux plaisirs sexuels, histoire de mettre l’organisme dans de bonnes conditions de détente pour vous endormir facilement.

Ensuite, il vous faut apprendre à céder au premier sommeil ! N’attendez pas que le premier sentiment de fatigue passe et aller vous coucher, afin de suivre les cycles du sommeil.

Enfin, essayez de créer un rythme régulier du sommeil, en vous levant tous les jours à la même heure.

Si vous n’arrivez pas à trouver le sommeil levez-vous et adonnez-vous à une tâche intellectuelle, comme la lecture ou l’écriture, cela vous aidera probablement.

 

 

B. Les gestes à éviter

 

Il y a quelques habitudes que la plupart des gens ont qui devraient être perdues afin de favoriser le sommeil efficace.

Dans un premier temps, évitez de regarder la télévision trop tard : des films ou émissions tardives retardent le coucher et le premier sommeil. Regarder la télé n’étant pas une activité physique ou intellectuelle intense, l’esprit subit comme une « hypnose » et n’est pas fatigué : cela entraîne souvent une consommation de sucres, qui ont pour effet de dérégler la digestion (car hors repas) et troublent l’endormissement.

Dans un second temps, il faut perdre l’habitude d’abréger son temps de sommeil, pour par exemple réviser un examen ou aller à une fête, ce qui favorise la somnolence diurne et entraîne rapidement des troubles de la vigilance.

Enfin, tout aussi important si ce n’est plus, évitez autant que faire ce peut les médicaments qui favorisent le sommeil.

 

 

 

 

 

Conclusion :

Actuellement les recherches sur le sommeil se poursuivent et prennent une ampleur conséquente. En effet, l’Etat prépare en conséquence aux troubles du sommeil des Français un « plan Sommeil ». Nombreux sont les sites médicaux et les instituts à se poser sur le problème, et les informations se diffusent dans des revues et des sites Internet entièrement consacrés à ce sujet. Un laboratoire lyonnais du CNRS travaillant sur la physiopathologie des réseaux neuronaux du cycle veille-sommeil mène actuellement des travaux de pointe sur l’apprentissage du cerveau pendant la nuit, et la réalisation de somnifères dont l’effet s’approcherait le plus possible du sommeil naturel. Ces recherches sont menées par Pierre-Hervé Luppi, et poursuivent les travaux du découvreur du sommeil paradoxal, Michel Jouvet.

L’homme continuera-t-il à maltraiter ses cycles du sommeil jusqu’à devoir utiliser ces somnifères encore à l’étude pour pouvoir dormir à la demande, suivant les obligations de son mode de vie ?

 

par Ntonio publié dans : Généralités
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 24 mars 2007

Il pleut à moitié, il fait gris, il fait froid, le printemps a commencé mais on n’en voit pas la trace. A-t-il commencé trop tôt ? Je n’en ai pas la réponse. Quoiqu’il en soit, dans tout ce campus qui vit chez soi, près du radiateur à regarder des séries à la pelle, je vais bien. C’est tout, c’est simple, mais je vais bien.

 

Les éléments de cet état de tranquillité ? Je ne les ai pas vraiment cherchés, mais je peux en trouver des simples : quelques vieilles musiques d’il y a quelques années, voir des amis qui sont heureux, voir Julien vivre une semaine de bonheur total, voir les gens heureux, lire un Barjavel, gratter quelques impros avec Loïc et Vincent, me faire quelques folies douces, et m’évader dans mes imaginaires en arrivant à les dissocier de la réalité.

 

Joie de voir les gens dans un bon état d’esprit, et joie de trouver personnellement un équilibre, petit à petit. Il a fallu un peu de bonne volonté, un peu d’obligations, et les choses commencent à évoluer, à bouger à nouveau. Je me replonge dans le passé, et je m’aperçois comme j’aime tant ressortir des souvenirs de leurs cartons poussiéreux. Stairway to heaven chante dans ma piaule, je monte les courts métrages d’Histoires des Villes et des Zaventures de M. Patmol… Hier l’anniversaire d’Armand, un peu déjanté, et lui aux anges, ce matin la trouvaille pour 1 euro de 5 tapettes à souris. Me demandez pas à quoi elles vont servir, je n’en sais strictement rien, mais c’est tellement incongru que ça me fait plaisir. Et ça me rappelle des histoires, des vieux souvenirs de Ciel, des bonnes vieilles méthodes de ma grand-mère, de ma famille…

 

J’ai parfois quelques passages à vide, je m’ennuie par moments, ou je me sens un peu seul. Et puis on me propose de regarder quelques épisodes d’Heroes, j’envisage quelques plans inconcrétisés avec Anaïs, on replonge quelques temps dans Final Fantasy avec Julien… Lagaan, Metallica, Django Reinhardt, Led Zepplin… Tout ça s’emmêle et se complète, et au final je suis content.

 

Et je suis tombé sur ces vidéos, il y a quelques jours… Une comédie musicale, nommée Un violon sur le toit, que j’ai vue l’année dernière avec Charles… Très plaisante, elle m’a évoqué Lagaan, elle m’a évoqué des souvenirs. Oui, toujours, j’aime le passé.

 

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 21 mars 2007

J’ai beaucoup de choses sur lesquelles je voudrais poster, beaucoup de vidéos que je voudrais vous faire partager… Mais je ne peux tout mettre d’un seul coup, elles n’iraient pas ensemble. Pour aujourd’hui je me limiterai à un certain nombre (assez conséquent, vous en jugerez vous-même), inséparables, qui rappelleront un certain hiver 2005 je crois (du moins pour le grand-frère).

 

La vie avance et change lentement, je me remets plus sérieusement au travail, je ne veux pas passer pour un gros fainéant auprès de mes proches, je veux montrer que j’ai des ressources et que je ne suis pas là pour rien. Quelques bonnes résolutions, fragiles, j’espère qu’elles tiendront. Du changement dans la disposition de la chambre, aussi, à nouveau j’essaie des choses, je reprends l’idée de la table basse de Mélodie, ça donne une nouvelle structure à l’ensemble… Un petit tapis et le tour serait joué. Et puis je vole d’univers en univers, peuplés d’êtres bizarres et étranges, toujours teintés de science-fiction. Vous avez vu les Gremlins, j’évolue continuellement dans un vague flou Starcraft, et puis je mélange du FF7 AC avec du Dragon Ball... Oui, ça peut paraître un peu enfantin tout ça, mais ce sont des imaginaires qui me libèrent un peu et laissent cours à mon imagination. La BD , je l’ai laissée en plan depuis un bout de temps, mais il serait peut-être temps de m’y replonger.

 

Univers fantastiques, univers magiques, univers complexes… Je vis toujours dans le rêve, il faudrait que je fasse attention à retourner régulièrement sur terre. Car je risque de paraître un peu inatteignable à la longue… Lui c’est un rêveur, c’est pas un battant… Little Miss Sunshine, tout çaaaa… Que voulez-vous ? J’essaie juste le mieux possible de coupler mes envies d’évasion et la vie réelle. Il faut être artiste pour agencer tout cela, je me plais à tenter de l’être. Les Chroniques Du sollicitent du monde pour le prochain numéro qui ne comprend encore que quatre misérables articles (dont un à moi, un joyeux pour une fois). Ne vous posez pas de questions, je vais sauter sur l’occasion, avec mon stylo et mon crayon, pour mêler art littéraire et art graphique.

 

Prétentieux, le gamin ? Le voilà qui se prend pour un grand, un maître, monsieur fait de l’art ! Oui, mais monsieur ne voit pas de mal à chercher à se valoriser intérieurement, à se dire qu’il vaut mieux que ce qu’il pense, parce que c’est bien beau de se plaindre, c’est bien beau de dire « ignorance, indifférence ? j’en sais rien et je m’en fous ! », mais il faut savoir se ressaisir et faire avec ce que l’on a, ce que l’on est. Je veux me sentir bien, je veux me sentir agréable, je voudrais comme toujours teinter ma personnalité avec celle de Vincent Delerm, je voudrais qu’on ne me prenne pas uniquement pour un individu de distraction. Non pas que je veuille avoir une reconnaissance particulière de la part des gens, mais juste qu’on aime que je sois là aussi bien parce que je fais l’imbécile mais aussi parce que je vaux quelque chose. Et personnellement, même si c’est de la dévalorisation gratuite ou de la paranoïa, il y a bien des fois où j’ai l’impression que si je n’étais pas là, pas grand-chose ne serait perdu. On a juste besoin de moi de temps en temps. Compagnie passagère.

 

Bref. J’aime bien écrire comme ça, là, c’est plutôt amusant, et puis je m’entraîne pour le style. Mais je ne vais pas continuer éternellement ainsi, j’en perdrais le fil directeur et je partirais en live. Je suis déjà parti en live. Je préfère vous laisser tranquillement regarder cette série de vidéos que vous ne connaissez sans doute pas tous, mais qui sont vraiment amusantes. Comment ne pourraient-elles pas l’être ? Et un petit effort pour l’anglais, pas bien compliqué ni trop présent, car mine de rien c’est en version original. Cracking job !

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 19 mars 2007
Comme il y a besoin de se défouler aussi de temps en temps, surtout après un partiel rageur, je vous propose trois petites vidéos surprise, rappelant le bon vieux temps, et comme il est rigolo de faire des bpêtises. Un première pour l'avant-goût, une seconde pour l'ambiance, et une dernière pour se rappeler qu'avec Spielberg derrière la caméra, eh bien ça donne forcément des choses intéressantes... Et après ça, vous pourrez écouter la musique : La musique (et devinez qui est à la baguette ?)
 
 

 

 

par Ntonio publié dans : Nice dream
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Album du jour

Rechercher

faire un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus