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Petit souvenir...


Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Lundi 26 février 2007

Les cours viennent de reprendre ce matin, mais je voudrais revenir sur les derniers jours de ces courtes vacances… Ode to my family est de circonstance.

 

J’ai pu voir Sébastien vendredi dernier, en lui proposant de venir passer une partie de la journée à la maison, avec en prime le bœuf bourguignon à midi (ouais !). Une petite journée entre nous, à se raconter un peu ce qu’on fait en ce moment, à dire des bêtises et se rappeler les années lycée… Une idée d’un forum pour les anciens de Couperin, peut-être. Je suis totalement pour, je filerais bien un coup de main, mais il faut être certain que ça marche, autrement ça risque justement d’accélérer la dérive. Le mieux c’est qu’on en émette l’idée autour de nous, voir si ça motive (ben tiens, justement, ceux que ça intéresse et qui lisent ceci, laissez un commentaire, pour voir que vous êtes là). Et puis on a eu l’idée d’aller faire un tour dans les rues de Moret l’après-midi, entre deux averses (ah le bon temps de Février en forêt !), surtout pour voir si des vieilles connaissances sont chez elles, pour leur faire un petit coucou.

 

Et la première connaissance se trouve dans ma rue. Quelqu’un que je chéris beaucoup, parc » qu’on a fait toute notre scolarité ensemble, on se connaît depuis tous petits, et on s’entend très bien, même si on n’a pourtant jamais été extrêmement proches, mais toujours heureux de se voir. Il s’agit donc d’Audrey Collet, qui habite un peu plus bas dans la rue. Grand portail, sonnette qui reste coincée (ça commence bien), et puis la maman qui ouvre, surprise, mais qui nous invite chaleureusement à rentrer. On a de la chance, Audrey allait rentrer à son internat dans la soirée, elle fait ses valises. Mais elle prend quand même le temps pour profiter de notre venue inattendue. Et elle n’a pas changé, pas fondamentalement, et j’en suis très heureux ! Mais ses études l’ont portée bien loin des dures lois des classes prépas et des grandes agglomérations. Sont bac agro l’a emmenée dans un trou perdu en Normandie, où elle fait un BTS portant en gros sur l’environnement et l’hydraulique. Et elle s’y plaît vraiment bien, tranquille et paisible. C’est vraiment cette impression qui s’en dégage. Je suis vraiment content pour elle, elle a l’air de passer de très bonnes années d’études.

 

Trottinette sur les genoux, on discute ainsi pendant une bonne heure, avant de se décider à la laisser finir ses valoches, car il y a pas mal de route jusque là-bas… Des nouvelles des autres gens du lycée dont on a perdu un peu le fil, ça fait plaisir de retrouver ce petit passé tous les trois. Et je reste toujours persuadé qu’il ne faudra jamais que je perde le contact avec elle. C’est une telle icône des mes années d’enfance à Moret. Elle, sa famille, sa maison, et par là ensuite le cursus maternelle-primaire-collège-lycée, etc… Les plus belles années de cette période ont son image en filigrane.

 

Derniers échanges dans le hall d’entrée, Morgane arrive dans quelques heures mais nous ne la verrons pas, et nous voilà repartis sur la rue Eugène Moussoir, cette fois-ci sous cette pluie fine qui ne sert typiquement à rien sauf à mouiller. Une petite traversée de Moret et nous voilà devant la porte d’Eloi, en priant pour qu’il ne soit pas à Paris, surtout qu’il n’y a aucune voiture garée devant. Ding dong, un temps, bruits de marche, grand bruit de clés… Ce détail montre que ce n’est pas sa mère qui va ouvrir, elle aurait été plus délicate. Ses frères aussi. Cric-crac, suspense… Gagné ! Il lui faut une bonne seconde pour comprendre qu’est-ce qu’on fait là, surtout Sébastien qui habite quand même assez loin. Et puis, réaction toujours la même, primitive mais authentique : « Ouaaaiiiiis !!!!!!! Ntooooonioooo !!!!! Ben allez, rentrez ! Mais qu’est-ce que vous foutez là ?! »… (maiqueszvoufoutéla). Hop hop hop, ni une ni deux, nous voilà dans la cuisine, un pot de Nutella grand ouvert et des tartines en train de griller. Rien de plus naturel.

 

Le temps des retrouvailles conventionnelles ne sera pas très long, puisque Seb et Eloi se croisent souvent dans le train, et que je discute assez régulièrement avec eux sur le net. Quelques premiers délires, quelques ragots aussi, il faut bien, alors Michel Serrault, tout ça, et puis vu qu’on n’a rien d’autre à faire, on se plante devant l’ordi, et on sort un petit Worms. Là encore, on retrouve bien les valeurs qui font la base de notre amitié ! Zou, WWP, c’est parti, chacun une équipe, on se met ensemble contre l’ordi, mais on semble ne rien vouloir faire d’autre que de se taper mutuellement dessus, rendant les derniers instants de chaque manche un peu chauds, vu que les autres vers sont encore bien solides. Medeyn, Maraudeur et Ntonio (vers d’Eloi) se font allumer dès le début de partie, Bonio, Bruce et je sais plus qui tentent tant bien que mal de rééquilibrer les choses (merci Sébastien de garder un esprit clair sur l’objectif principal), et puis les miens font n’importe quoi, comme d’hab : Chris Rea se prend les foudres de ses coéquipiers, Radiohead tente une batte de base-ball qui fout tout le monde à l’eau, surtout des vers à nous, et Eels balance une petite mouflette par manque d’inspiration, provoquant un concert de toussotements et de hoquets dans la minute qui suit. Bref, on reste quand même stratèges, mais certains d’entre nous arrivent à bien se montrer inutiles (comme faire une poussette dans un trou où il n’y pas d’eau).

 

Mais c’est déjà la fin et il nous faut rentrer chez nous, après ce bon moment bien délirant… Ca fait plaisir de voir que ces moments-là ne sont pas terminés, on trouvera toujours une occasion pour renouer avec nos bonnes vieilles références et notre esprit joueur. A quand une vraie adaptation réussie de Calvin et Hobbes à la caméra ?

 

Les vacances s’achèvent ainsi, dans le jeu et les bonnes parties de rigolade… Une partie de Mag-Blast avec les frères le lendemain, la PS 2 prêtée par Nico qui me montre Burnout 3 et MGS2, et puis quelques matchs de rugby pour les 6 Nations… Ah, tendre univers innocent ! Mais ce n’est pas comme ça tous les jours à Moret, malheureusement ! Et avec ça mes révisions de bio n’ont pas été fantastiques. Mais j’ai réussi mon QCM ce matin quand même.

 

Retour en train hier, le TGV se prend trois heures de retard à cause d’un règlement de comptes au flingue sur la voie à Angoulême. Arrêt à Poitiers, on délire avec Stephen et Marin, je croise Couscous, et puis je me plonge dans le Journal d’Anne Frank… Au final le terminus n’est pas Toulouse mais Montauban, on change pour un TER, je finis le trajet en compagnie de Couscous (Chris Rea dans l’oreille gauche), et enfin, retour à 21h (départ 9h05 à Moret) avec squatt sans préliminaires chez Raphaël qui prépare les pâtes ce soir pour ceux qui sont déjà présents sur le campus. Sympa de les revoir, de retrouver les pâtes et les blagues perdues, je m’en vais pile au bon moment où ça commence à parler ordis… Et puis le débat sur les présidentielles anime un peu les choses, la Taverne ne résonne plus uniquement au son des Introns… Niark, c’est parti pour cinq semaines, et Grimoire dans 13 jours !

 

par Ntonio publié dans : Nice dream
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Mercredi 21 février 2007

Deux cafés, un thé sucré et la journée de la vie. Paris m’attend, sous un ciel de Février, humide et nuageux. Paris m’accueille, et le soleil pointe. Paris m’embrasse et me revoilà transporté dans les années lycée. Paris écoute Sunburn, et revoit les chaussures noires, le manteau rouge et les cheveux blonds, les lunettes et les joues rouges. Paris me montre le Sacré Cœur, me montre Montparnasse au loin, et ses voisins Beaubourg, Notre-Dame, la tour Eiffel… Paris et son métro, sa ligne 1, sa ligne 2, ses rues à l’architecture familière, ses boutiques coincées les unes aux autres.

 

Et Paris m’offre Odeline.

 

On a repris contact il y a quelques semaines, on s’est promis de se revoir, et on s’est fixés aujourd’hui. Et on a passé une formidable journée. Mais vous ne connaissez sans doute pas bien Odeline, surgie de nulle part pour vous, mais d’un monde bien réel pour moi. J’ai côtoyé Odeline durant mes trois années de lycée, on a toujours été dans la même classe. Elle a été au collège de Champagne-sur-Seine avant, et m’a présenté à tout le groupe des filles de ce collège, parmi lesquelles Mélanie (Marquise) entre autres… De nature joyeuse et positive, Odeline ne cherche pas les rapports compliqués avec les gens. Elle a ses petits soucis à elle mais elle n’en fait pas toute une montagne, ça file droit et elle sait ce qu’elle veut, et elle se débrouille pour avoir tous les moyens nécessaires pour y arriver, malgré les petites baisses de régime. Bref, Odeline, comme elle me l’a encore montré aujourd’hui, est quelqu’un avec qui tout est soudainement beaucoup plus simple et facile. Frais. Clean, pour reprendre son expression. Discrète.

 

Elle m’attendait à la sortie du train, on est allés faire un tour chez elle du côté de Vincennes, dans son 12m² typiquement étudiant, dans un immeuble avec du bois et qui commence à sentir le vieux (un bon point de plus !). On a papoté, on s’est donné des nouvelles d’un peu tout… Un café. « Attention, touche pas le Rubiks’cube ! ». Trop tard. Et puis elle a eu son amphi de maths de 12h30 à 14h30. Alors je suis allé voir les frères à l’appart. Un midi avec Charles, poisson et épinards, deuxième café, quelques vidéos et bandes-annonces. Il part en cours, elle en revient (avec une anecdote qu’il n’est peut-être pas nécessaire de citer^^). On part faire un tour du côté de Pigalle et du magasin de guitare où j’ai acheté samedi dernier ma Cort SFX-6R. Puis balade dans les vieilles rues, montée jusqu’à la place du Tertre et ses artistes peintres et dessinateurs, Sacré Cœur, vue panoramique sur Paris sous le soleil perçant les nuages d’hiver. Splendide. Il fait très bon, c’est une formidable journée. Rien de plus agréable… Et puis on retourne à l’appart, un thé chacun, on parle de nos vies d’étudiants, de nos relations et de la façon dont on les ressent… Eh oui, toujours difficile de trouver les gens qu’il faut, on ne replace jamais les vieux amis, tout comme il serait impossible de vivre sans les nouveaux (enfin…)… Et on finit tous les deux notre journée à nous sur une note très positive, on a été ravis de passer ces quelques heures ensembles et c’est sûr qu’on n’en restera pas là.

 

Ca m’a fait si plaisir de la revoir ! Cranberries et Queen dans le train du retour, sourire aux lèvres et soleil au cœur, j’ai passé une excellente journée ! Tout ça grâce à sa personnalité, ça légèreté, son dynamisme, sa façon de rendre les rapports si simples et si plaisants ! Merci beaucoup Odeline, je tiens vraiment à te dire que tu m’as fait vivre une très belle journée. Et j’aime Paris, désormais… Ton Paris. Et toi !

Ci-dessous, Odeline (et au milieu, Marquise) :

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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Vendredi 16 février 2007

Seulement mi février, et les beaux jours sont déjà là. Encore ce matin le ciel est très beau, et le soleil chaleureux. Un petit air de printemps, les oiseaux sont là (je les adore, ces oiseaux de printemps !), et puis il y a quand même de l’air frais qui passe, les arbres sont encore vierges, bref ça fait très simple et symphonie du nouveau monde tout ça.

 

Très bonne journée hier, encore une fois ça tombe un jeudi, comme le jeudi précédent (j’avais commencé un article sur le débat sur le tabac dans les lieux publics, mais je me suis arrêté tout seul). Deux heures et demie d’Anglais avec le fantastique Peter Lake, je suis plus à l’aise que l’année dernière pour prendre la parole, ça me fait vraiment plaisir, au moins je parle anglais (même si avec les Erasmus c’est loin d’être encore ça). Et puis un cours de méca entouré d’une bonne partie du groupe E et des roots du groupe F. Bien sympa comme petit amphi, même s’il a été partiellement inutile, tout est dans le poly, que j’ai déjà lu l’année passée. Mais au moins ça me replonge dans la matière pour quelques instants.

 

Et puis zou, à peine sorti, direction salle de répèt pour retrouver les Introns (après une purée mousseline express), car ce soir c’est notre premier concert, à la scène ouverte de la Woob. Ca fait trois jours qu’on répète et que Club Bourrin me trotte dans la tête, et aujourd’hui j’ai vraiment une patate de tous les diables ! Le café du matin et la fatigue me déchaînent. Deux filages de nos morceaux, c’est vraiment bien parce que ça passe bien, j’appréhendais le fait qu’on puisse encore être un peu limite sur nos morceaux. Californication passe de mieux en mieux, même si je sens que je tire encore un peu sur la corde vocale. Une répèt qui fait plaisir, qui met en confiance, avec un petit public composé d’Aymeric, Florent et Etienne…

 

Pouf, je quitte la répèt avant l’heure, car j’ai bilan de fin de semestre avec les profs et tous mes petits camarades. Il fait super beau, je croise Camille, on rigole un coup, je croise Sarah, on rigole un coup, et puis on se retrouve tous dans la salle, et ça rigole déjà moins. Cela dit, les feuilles de notes passent, et c’est bien de voir que le groupe E se débrouille plutôt bien dans l’ensemble (contrairement à l’année dernière). Pour ma pomme, pas de surprises, ni bonnes ni mauvaises, je n’ai raté qu’une UV, les Maths UV2, mais je suis à 17 UVs sur 24 (et encore, je pourrais dire 18). Donc a priori ça marche bien, mais bon je sais très bien que ce n’est pas parfait, puisque que j’ai fait un échec aux maths (je suis très chaud pour les calembours aujourd’hui !), et puis que je ne me défonce pas plus que ça. Le deuxième semestre va de toute façon m’obliger à m’y mettre bien sérieusement, car j’y repasse presque toutes mes UV (dont un paquet en sciences).

 

Hop, il est presque 16h, les balances pour le concert sont à 17h30, j’ai pas mal de temps à tuer d’ici-là. Je passe près du trou, où se déroule le Troc INSA, et où les rôlistes se la coulent douce au soleil, autour d’un Citadelles ou d’une pile de BDs. J’y discute un peu, il fait vraiment beau et bon, ça sonne vraiment vacances et paix, et il ne m’en faut pas beaucoup plus pour aller chercher ma gratte et me poser au milieu de tout ce beau monde pour lancer quelques notes et répéter mes morceaux. Un peu de classique, un peu de jazz, un peu de rock, un peu de ska, une Coline ravie et un Armand enthousiaste derrière leurs BDs. On discute sur tout et rien, on encourage Paul à faire plus attention à son année scolaire, je discute quelques temps avec Stex qui essaie désespérément de vendre son ordi au troc… Bref, c’est une belle après-midi, on planifie avec JB de se faire une session guitare si on a du temps.

 

Mais c’est déjà l’heure des balances, et il faut y aller. Toujours la pêche. Le groupe précédent est encore là, des rockeurs pure souche, à la fois capables de bon gros son comme de mélancolie dans le chant. Ils passeront après nous ce soir, au moins on n’aura pas l’air trop minables. En attendant, on extirpe le babyfoot du bar, et on patiente avec quelques parties. Et puis c’est l’heure de nos balances, la scène est minuscule (des tables jointes les unes aux autres), mais l’ambiance est sympa, plus intime qu’en salle de boum. On sympathise avec les types qui gèrent la soirée, je déconne un peu avec le fameux Couscous du groupe M, cool, je suis tout émoustillé.

 

Je passe les détails, on va pas non plus faire une chronologie complète de cette journée. Quoiqu’il en soit il y a une bonne ambiance au sein des Introns, Thomas le batteur est bien chaud pour ce soir, on se fait un repas avec tout le monde le soir au RU (j’ai compté 16 personnes, je crois que c’est le maximum pour le soir). Et puis donc on se rend au bar pour suivre les premiers groupes qui passent. Et ça commence vraiment très fort. Public mélomane et roots, et premier groupe ska (une guitare et un accordéon), qui nous fait des reprises des Ogres de Barback et de la rue Kétanou. Ca chauffe déjà bien le public, fan du style, « Tu parles trop » s’improvise en rappel, il y a plein de têtes connues dans l’assistance, l’occasion de danser avec un peu tout le monde. Génial. Second groupe, plus bourrin, le groupe de Mirouf et compagnie, Couscous au piano et Funto à la guitare… Comme d’hab ils nous jouent leurs morceaux qu’on commence à connaître (je suis pas fan de toutes leurs compos, mais ils reprennent bien Ska-P). Il y a de plus en plus de monde dans le bar, il commence à faire bien chaud, surtout quand Aymeric, Raphou et Etienne se mettent à pogoter. Anaïs, JB, Sarah et toute la bande sont arrivés, Tidus ne tarde pas non plus à entrer. Il y a vraiment tout le monde ! Je fais le fou avec Armand, comme d’hab, et puis on déconne pas mal avec les roots. Bientôt à nous.

 

Et donc c’est à nous, oui. Les copains se sont rassemblés devant pour beugler, on n’en attendait pas moins des IC+MIC réunis ! Sarah etc sont un peu plus loin dans un coin, à crier aussi, histoire de crier, quoi. On s’installe tranquillement, ça y est on y est et faut y aller. On enchaîne nos six morceaux sans pépins majeurs, l’assistance est un peu moins festive que pour les précédents, mais ce n’est plus tout à fait le même genre, et puis on s’en fout, au moins nous on s’amuse, on s’habitue à jouer en public. Et il y a toujours la bande de rigolos devant. Bref, Club Bourrin passe bien, on a manqué de confondre Tripalium et Oh Denis, qui passent bien aussi (Thomas se déchaîne derrière ses tambours), encore une fois Californication est plutôt bien réussie, la présentation des musiciens sur I like to move it move it fait son petit effet (sinon, la honte si on avait fait un bide !), on continue sur Fucking Stars et on termine par un très bon Creep, Benoît à la basse ovationné par les copains. Bref, en général on a moins fait les fous qu’en répèt, je suis resté dans le conventionnel pour les speechs entre les morceaux, et puis la petite scène ne permet pas de faire des folies. On s’en est plutôt bien tirés, même si j’ai eu l’impression de ne pas chanter très juste assez souvent (sic), sans doute parce que je m’étais déchiré la voix sur les groupes d’avant. Un peu embêtant, mais bon, dans l’ensemble ça a été plus bourrin que d’habitude, donc on pouvait passer pour être dans le genre punk. J’ai bien aimé le rattrapage un peu freestyle à la fin du solo de Californication, un petit moment de flottement avant que tout le monde se remette ensemble…

 

Retours mitigés, les premières remarques ont été en général « C’est dommage que ton_micro_soit_pas_assez_fort/ta_voix_passe_moyen_au_micro/on_comprenne_pas_les_paroles/…, mais bon c’était bien quand même ! ». En tous cas j’ai trouvé que Benoît s’est vraiment bien débrouillé à la basse, et les deux guitares aient tenu le cap (je crois que t’as fait un sans-faute Raphaël ?). Thomas, lui, pas de problèmes, de toute façon. Mais bon, c’était sympa de jouer, mais je sais pas, j’ai pas été satisfait de ce qu’on a fait, de ce que j’ai fait principalement. Surtout pour le coup du micro. Parce que c’est frustrant de pas entendre les paroles d’une chanson. Un peu frustré, ouais.

 

Avec Sarah on a ensuite fait un tour à l’apéro du groupe E au R1, avec les F et les M aussi, ça faisait un paquet de monde, et puis le bruit qui va avec. On est restés quelques temps, l’occasion de déconner avec les copains, de souder quelques liens mine de rien… Et puis je me suis rentré parce que ça ne me disait non plus pas plus que ça. Rattrapé au passage par Sarah et JB, pour un Wanted avec Anaïs, Gaëlle et Etienne (vieil ami de Sarah). Trois parties qui ont duré de plus en plus longtemps au fur et à mesure que la bouteille de Get27 descendait… Sur les coups de 1h30 je me suis rentré, je me suis couché, et puis j’ai pu enfin me reposer. Chouette journée !

 

Et aujourd’hui, il faut faire sa valise, il faut remettre un peu d’ordre, car je prends le train en début d’après-midi. A la fois envie de rentrer et envie de rester. Il y a quelques jours plein de monde me demandait si je restais sur Toulouse (sous-entendant qu’on aurait pu faire des trucs), ça m’avait donné envie de rester, mais là, un petit break peut aussi faire du bien, et puis quand même la famille j’ai envie de la revoir. Un bon petit rôti de veau avec sauce maison ! Et ma prochaine guitare ! Mais quel nom vais-je bien pouvoir lui donner ?... Mmmmh…

 

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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Lundi 12 février 2007

Hourra ! Enfin ! Grâce à mon tout nouveau logiciel de montage que je viens de récupérer, j’ai pu commencer à faire le découpage de ma vieille cassette de films d’animation, en rajoutant la musique.

 

Pour un petit essai, en attendant d’arriver à compresser mieux et en meilleure qualité ces vidéos, je me suis donc attelé au premier opus de Bleu & Rouge, the one, the légendaire, fait entièrement par Charles à l’époque, pour s’amuser. Et donc bien sûr en fond, la mythique Heat Miser de Massive Attack. La qualité originale de la vidéo est exécrable, aussi soyez un peu indulgents, et en plus ça a encodé en noir et blanc sur l’ordi, j’ai pas réussi à faire autrement (on l’a beaucoup regardé à l’époque, elle en a pris un coup !).

 

Regardez donc, et j’attends tous vos commentaires, ils me seront utiles !

 

Bleu & Rouge : épisode 1

 

 

par Ntonio publié dans : Courts métrages
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Samedi 10 février 2007

J’avais un peu de mal à me motiver pour faire quelque chose, j’ai passé la journée d’hier à traînailler sans m’intéresser pour quoi que ce soit. J’avais envie de voir du monde, de rigoler, de jouer, de m’amuser avec des gens… Bref, pas la forme.

 

 

Et puis je me suis réveillé ce matin à une heure acceptable, normal je m’étais couché assez tôt hier, et je me suis fait un bon petit déj comme je n’en ai pas souvent fait. Il a plu cette nuit, je ne sais pas pourquoi mais j’ai bien aimé, j’entendais le son de la pluie et le bruit du vent toute la nuit. J’ai fait des rêves agréables, j’ai vraiment bien dormi. Et au lever, un ciel dégagé, un sol mouillé, des oiseaux qui chantent comme dans le jardin. Je me suis lentement mis à vivre ma journée. Et puis je suis tombé sur le Contact de cette semaine.

 

 

Dernière page : journée Portes Ouvertes à l’INSA. Oh ! C’est vrai, c’est aujourd’hui ! Il doit y avoir plein de gens, ils font ça au RU, c’est juste à côté et ça doit être vraiment sympa. Je décide d’aller y faire un tour, toujours peu motivé pour m’atteler à quelque tâche contraignante ce matin. Sur place je croise Draco et Antoine à l’entrée, faisant la présentation de la journée, accueillant les gens et leur expliquant tout ce qu’ils veulent. Je reste un moment avec eux, et puis je me vois attribuer un badge et quelques paperasses à distribuer. Me voilà embobiné dans l’affaire.

 

 

Sans regrets. J’y suis resté toute la journée tant je me plaisais. Accueil de gens de tous horizons, présentation des visites de départements, petits moments de solitude quand on m’a demandé « on fait quoi en Génie Physique ? », et puis repas du midi offert par la maison, commandé chez le traiteur, vraiment trop bon, super classe et tout ! Sébastien tu n’es pas le seul à avoir squatté aux frais du contribuable un buffet réservé à d’autres !

 

 

Bref, journée passée en compagnie des membres du BdE et de l’Amicale, à s’amuser et à papoter avec les visiteurs… Et plus ça allait plus on passait du temps à donner des tuyaux et des témoignages sur notre vie étudiante. Echange d’adresses mails, visite exclusive du campus, etc… Ca m’a fait du bien d’être au contact avec les gens. Je n’ai pas l’habitude de ça, et intérieurement je me disais que ce n’était que du bonus pour m’exercer à l’oral. A la fin j’avais trouvé l’amorce idéale pour intéresser les gens à l’entrée (« Vous savez en quoi ça consiste ? », et bim tu déballes tout le baratin). Et une fois de plus ce fut l’occasion de me rapprocher encore davantage des gens de l’Amicale, de ces gens importants qui se cachent derrière la signature «  La Com ’animation » dans les mots du Contact.

 

 

Voilà voilà, c’est vraiment à refaire, pour les salons étudiants c’est trop tard, mais pour la vague des entretiens de session B, c’est sur que j’y serai. Que du positif ! Et puis un thé et deux cafés, ça me fout une patate pour ce soir ! Je vais m’en refaire un, tiens !...

 

 

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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