Catégories

Clichés

Petit souvenir...

Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Lundi 4 février 2008

Enfin une petite pause, avec un tout nouveau grille-pain, quelques tranches de Nutella, et puis des musiques de Blizzard en fond… Oui, paradoxalement, c’est le jour de la reprise des cours pour le second semestre que je trouve un peu de temps pour me poser. Il faut dire que la semaine intersemestre n’a pas été de tout repos, pas tout à fait comme je l’imaginais. Il y a eu des soirées, de la musique, et puis le frangin qui s’est pointé de jeudi à dimanche, pour visiter l’endroit.

 

Bref, avec tout ça j’ai pas mal pu penser à autre chose, me distraire un bon coup, faire des trucs pas habituels. Une bonne soirée Lis&Rature déjà le jeudi soir, pour la forme, avec le frangin fraîchement débarqué (et un récit sandwich encore formidable), une autre avec Sarah and co et un paquet de crêpes, et une autre encore avec les bons vieux copains rentrés du ski, avec des pâtes (comme d’hab). Un bon retour aux bonnes choses du coin, avec parmi tout ça une virée dans Toulouse, en glandant un bon coup dans les magasins de jeux de société et de BD, des soldes aussi (il m’a bien fallu y risquer un orteil, même si je n’en ai pas retiré grand-chose). Et puis du cinéma, plein de cinéma, à profusion. Il y a eu Sweeney Todd mardi soir avec Simon (c’est beau à voir, coup de cœur pour l’effet produit par le sang, au final bien choisi quand on y repense), puis Old Boy chez moi avec Charles (ciné asiatique bien ficelé), et le soir même No Country For Old Men en VO à l’UGC (formidable, vraiment !), pour enchaîner le lendemain sur Joyeuses Funérailles avec Sarah et JB (mais je crois que là j’avais pas pris assez de temps entre les deux séances, je ne l’ai pas apprécié suffisamment).

 

Il faut dire que le film des frères Coen est vraiment impressionnant. Le frère avait raison, ça fait plaisir d’avoir ce genre de valeurs sûres quand on va au cinéma : on sait qu’on ne sera pas déçu, et j’ai été franchement scotché. Je ne m’y attendais pas vraiment, et j’ai trouvé que la réalisation était très habile, intelligente, pertinente. Plongé dedans, et pas encore ressorti. Du coup le Joyeuses Funérailles, je l’ai un peu survolé, même si en temps normal j’aurais dû être là aussi bien réceptif à l’humour anglais dans toute sa splendeur.

 

Bref après tout ça, ou plutôt derrière tout ça il y a l’ombre de deux concerts imminents qui planent : le concert du club Zik avec les Introns, et le concert le soir du cabaret Grimoire avec les troubadours. Et l’un comme l’autre sont emballants comme pas possible ! Parce qu’avec les Introns on est sur le point de pouvoir faire un bon concert sans trop de chiures et en s’amusant bien sur la scène (c’est plus facile de se lâcher à trois qu’à cinq), surtout que nos morceaux commencent à prendre bien forme (avec quelques retouches de dernière minute), et puis qu’avec les troubadours (ou Ménestrels d’Ependorf, comme vous voulez), ça roxxe aussi mais dans un autre genre, dans un délire post-apo qui se prend au second degré, et de la qualité assurée (parce que les autres ils gèrent bien). Du coup on est même tentés de continuer sur la lancée et de ne pas se limiter à Grimoire, de s’amuser plus avant. Une Toccata de Bach version métal, une reprise de Starcraft (enfin !), des plans instrumentaux d’ambiance… Il y a matière, et il y a création.

 

Les échéances se raccourcissent, mais les projets aboutissent, et d’ici peu je vais vraiment être sur une autre planète. Littérature aidant, cours reprenant, le Semestre Nouveau est commencé. Et ça va bastonner !

 

 
 
 
par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Mardi 29 janvier 2008

Mes amis, aujourd’hui, nous allons aborder un nouveau pan de l’histoire de l’humanité : la chance. Pour illustrer nos propos, mes amis, prenons un exemple fort simple et qui parlera à tout le monde, j’en suis sûr : le poker. Bon, ok, ça ne parle pas à tout le monde. J’aurais pu prendre la roulette russe (mais je doute que beaucoup y aient joué, ou y jouent encore), le Monopoly, ou encore MicroMachines…. Ah, non, pas les jeux vidéo. Les jeux vidéo, c’est pas de la chance, c’est de l’algorithme. Y a un programme qui fait tout comme il veut, et toi faut que tu te débrouilles pour faire un peu comme lui, mais pas trop, parce que pour pouvoir le battre il faut utiliser la ruse. Ca c’est un autre pan de l’humanité, qui est malheureusement méconnu (mais qui marche bien, enfin là aussi ça dépend des cas, parce qu’on prend des risques avec la ruse, et parfois ça devient vite difficile de réussir à faire rester sa MicroMachine sur l’éponge qui traverse l’évier tout en cherchant à pousser l’autre dans l’eau). Bref, la chance, c’est une histoire de hasard.

Et le hasard, et bien mesdames et messieurs, sachez une chose, le hasard, c’est bien beau, tout le monde en parle et tout le monde y croit, c’est un peu comme les horoscopes et la superstition… En extrapolant pour fournir un joli troll, le hasard, la superstition, c’est un peu comme la religion aussi. Parfois on parle de charlatanisme. M’enfin bon, on va pas partir dans la forêt interdite pour dénicher tous les trolls possibles (troll = sujet polémique qui ne fait rien avancer, pour les analphabètes), sinon on est pas sortis (de la polémique, pas de la forêt).

 

Bref, et le hasard, mesdames et messieurs… ça n’existe pas ! Haha, ça vous en bouche un coin, hein ? Avouez ! Vous ne vous y attendiez pas à celle-là ?! Alors forcément, va y avoir un comique qui va se dire « je ne m’attendais surtout pas à ce que tu sois aussi débile ». Et là je lui dis : erreur ! Haha !

 

Eh oui, car, le monde, vous le savez tous, il est régi par des lois physiques, eh ! Et moyennement par un barbu sur un nuage, cette version-là c’est pour les superstitieux, ou ceux qui ont besoin de croire en quelque chose pour vivre et donner un sens à ce qu’ils vivent (c’est justifiable, même si je n’adhère pas, je ne suis pas en train de faire un pamphlet contre les croyants) (bandes de hippies, avec vos fumées d’encens et vos marmonnements) (tous shootés, là dedans, j’vous jure). Bref, le hasard, haha, ça n’existe pas. On avance, dites donc.

 

Un jet de dé, paf, ça roule, ça se balade dans tous les sens, et ça fini par atterrir sur une face. Genre le 5. Donc on a fait 2. Oui, parce que, pour les non initiés, la somme des valeurs de deux faces opposées, ça fait 7. Et que, pour les analphabètes cités plus haut, 7-5=2. Seul Radiohead a réussi un jour à dire que 2+2=5. Mais eux ils sont fortiches, on n’a pas encore le niveau.

 

Ainsi, là, le gars, tout triste d’avoir fait 2, le truc qui lui fait tomber sur la case Rue de la Paix avec cinq hôtels, eh ben il gueule, il crie, il part pleurer, il devient tout rouge, et il maudit la chance. Sauf que, le gars (qui me rappelle un de mes frangins), il doit son comportement à son impuissance sur les forces de la Nature (comme on dit). En gros, il contrôle pas, comme aucun de nous, le déplacement du dé, qui bon, ben c’est comme ça, est tombé sur le côté du 5. Ce déplacement est régi par les lois de la gravité, les frottements sur la toile cirée de maman, et le petit frère qui, pernicieux petit génie, a intelligemment soufflé sur le dé au dernier moment pour éviter qu’il fasse 6, mais plutôt 2 (vous aurez compris, le petit frère, il a la fameuse Rue de la Paix avec des tas d’hôtels et des BMW sur le trottoir) (alors que l’autre il a Belleville avec un clochard sur le banc du square).

 

Pour reprendre l’exemple du début, qui ne parle pas forcément mais tant pis je l’ai mis alors faut bien que je le case dans tout ça, le poker est du même calibre. Voire plus gros. Parce que là on n’a pas qu’un dé (en fait au Monopoly il y en a deux, mais pour faire simple on va dire que c’est un plateau avec moitié moins de cases). Au poker, on a 52 cartes, de deux faces et 4 arêtes. Une carte, c’est un vrai bordel, ça se gondole, ça vole, ça met en jeu la poussée d’Archimède parce que c’est pas bien lourd, ça se corne, ça colle au bout d’un moment, bref, l’horreur. Vous comprendrez bien que cette fois-ci les paramètres entrent encore plus nombreux en jeu. Donc que le « hasard », la « chance », va en être affecté. Toujours est-il que c’est pour cela que les joueurs de la table vont avec un 4 de cœur et un 7 de trèfle, et que le petit frère se retrouve avec deux rois dans sa main à la distribution. Pour le coup, là il n’y peut rien, c’est pas lui qui a distribué. Mais, il a eu « de la chance », ou plutôt, les lois de la Physique ont agi en sa faveur. Résultat : il a gagné la partie d’hier soir.

 

Et au final, mentionner les jeux vidéo, c’est pas si bête, parce que ça intervient de la même façon. Limite c’est un modèle simplifié : les lois entrant en jeux sont des algorithmes certes complexes, mais sans doute moins que les vrais Forces de la Nature Toute Puissantes, mouahahaha (non, on a dit qu’on ne traiterait pas de sujets de croyances et de religions aujourd’hui).

 

Bref, toutes ces lois physiques, ces phénomènes de la matière, sont les causes de ce qu’on appelle le « hasard », qui n’est lui que la démonstration de l’impuissance de les contrôler. Et ça devient franchement tordu à expliquer quand on parle de sentiments, de feeling comme on dit dans le jargon. Genre « Ah que j’ai de la chance d’avoir pu skier dimanche à Peyragudes ! Quel bon week-end avec Sarah et JB ! ». Vas-y pour expliquer comment ça marche tout ça, je vous laisse le bébé.

 

Au final, soyons philosophes, et sachons être dépendants de phénomènes qui nous surpassent. Peut-être un jour comprendrons-nous (ou une autre forme de vie) comment ça marche tout ça, peut-être saurons-nous tout sur tout, et peut-être alors serons-nous en mesure de maîtriser l’ensemble (ce jour là, je vous le dis, je ne préfère pas être là, parce que ça va mal finir, je le sens). Bref, contentons-nous de notre Rue de la Paix, y a 20000 à gagner à la case d’après, et puis on verra bien ce qu’il adviendra plus tard. Si la Chance veut bien nous permettre de vivre encore jusque là.

 

 

 

par Ntonio publié dans : Nice dream
ajouter un commentaire commentaires (5)    recommander
Samedi 26 janvier 2008

Yataaaaaaaaa !

 

Et ça, c’est fait ! Bam, les trois semaines de la mort qui tue, surtout durant les deux dernières, eh bien zou, voilà, c’est passé ! A moi la belle vie ! A moi les projets de montage vidéo, à moi le passage de la 4e et le démarrage en côte, à moi les soirées Worms entre potes, les challenges MicroMachines et consorts, le ski demain à Peyragudes, Charles qui vient jeudi, Sweeny Todd au cinoche, une nouvelle soirée Lis&Rature qui déchire tout jeudi soir, les répétitions des troubadours de Grimoire, l’avancée du script des Interclubs, etc…

 

Rah, que ça fait du bien. Même si quand je dis ça j’en fais souffrir encore un petit nombre qui, eux, ont encore à bosser durant la semaine prochaine. M’enfin. Analyse Numérique dans la lucarne, oral de Projet d’AN dans la lucarne, partiel de Physique en partie dévié par le gardien (quand même)… Bonne semaine, ça va. Mais un peu déçu pour la Physique quand même…

 

Bref, je ne vais pas en faire trois montagnes de Mars, ça ne sert pas non plus à grand-chose. Mais voilà, je suis content. Sinon, dans les dernières découvertes de la semaine, il y a un bouquin « At Battle School, fighting is compulsory » que j’ai emprunté à Agathe, pas mal du tout, qui recoupe en partie un univers que je me suis créé il y a quelques années (ceux qui auront entendu parler du Grand Cube savent de quoi je parle). En anglais, le bouquin, comme ça j’apprend aussi des choses. Et puis il y a le dernier album de Wir Sind Helden, Soundso, qui en jette pas mal, dans la continuité des précédents, mais en enlevant quelques défauts. Très bonne première impression. The Go! Team revient aussi pour l’annonce des jours de repos… Et le retour des copains partis en semestre à l’étranger : Etienne, Aymeric, Stex… Occasion de quelques parties de poker autour de pizzas royales, petites rencontres improvisées. A l’inverse on va voir partir Florent, Mélodie, et plus tard Stephen aussi… Et les 5e année pour leurs stages de fin d’étude…

 

Petit break d’une semaine avant de repartir dans un nouveau semestre, de nouvelles personnes, de nouveaux cours, de nouvelles perspectives… C’est très commun ce que je dis, je sais, je ne vois pas l’utilité d’ailleurs de la dernière phrase, à part faire un faux-semblant que je suis inspiré et tout et tout, mais que voulez vous, c’est ainsi, c’est nécessaire, et ce sera fatalement comme ça. Asator l’a dit.

 

Ce qui me fait penser que d’ici peu vous aurez ici bas une sélection du Best Of Lis&Rature, quand j’aurai tout rentré sur l’ordi. En attendant, je ne peux que vous conseiller de télécharger ces deux choses, qui sont vitales pour tout bon étudiant qui veut savoir revenir aux vieilles valeurs de la vie : Emulateur Megadrive Kega Fusion 3.51 et MicroMachines 96. A vos commandes !

 

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Mercredi 23 janvier 2008

Un article proposé par Eloi, ce bon vieux comique qui fait des études de ciné, du qui sait de quoi il parle. On découvre de petites choses, et ouvre un bien joli débat... Bonne lecture !


Le commerce des chaînes de télévision.

         Pour le dire clairement, les chaînes de télévision, les privées surtout, ne font qu’un commerce comme un autre. Ils achètent pour vendre. Ils achètent des émissions, des séries, des programmes télévisuels pour attirer du public, de l’audience. Ce qu’ils vendent, ce sont des pages de pubs, du temps disponible pour diffuser des pubs. Les entreprises payent les chaînes pour pouvoir diffuser leurs pubs. Plus il y a de spectateurs sur la chaîne, plus la chaîne vend sa pub chère. Plus il y a de personnes qui voient la pub, plus il y a d’impact sur les consommateurs et plus l’entreprise y gagne. C’est aussi pour ça qu’une entreprise qui veut passer une pub à une heure de petite écoute (au milieu de la nuit) paye moins cher que l’entreprise qui passe sa pub à une heure de grande écoute (la mi-temps d’un match de foot).

Nos cerveaux sont de vulgaires produits, les chaînes les achètent à coup d’émissions pour les vendre ainsi endormis aux entreprises comme le faisait remarquer Patrick Le Lay, ancien directeur des programmes de TF1 : « Nos émissions ont pour vocation de le rendre (le cerveau) disponible : c’est-à-dire de le détendre pour le préparer entre deux messages. »

         Pour gagner plus d’argent, les chaînes doivent vendre plus cher leur page de pub, donc elles doivent avoir plus de spectateurs, une meilleure audience. C’est la course à l’audimat. Or on remarque que pour gagner cette course, pour avoir plus de téléspectateurs, il faut diffuser des émissions racoleuses et débiles comme la télé-réalité. Plus les chaînes veulent d’audimat, plus elles abaissent le niveau culturel de leurs émissions. Pour preuve, TF1 ou M6 ont plus d’audience que France 5.

         France Télévisions, qui gagne quand même 1,2 milliard d’euros par an grâce à la publicité, participe à cette course, ou est accusée de participer à cette course. On risque donc, nous spectateurs, de voir le niveau culturel des émissions du groupe public diminuer fortement pour arriver à la hauteur de TF1, ce qui n’est pas bien brillant et prometteur pour notre avenir culturel. Pour ne pas tomber aussi bas, notre président veut supprimer la publicité sur le service public pour détruire la course à l’audimat et la décadence de la qualité des émissions sur le service public.

         Dit comme ça, supprimer la publicité est plutôt une bonne chose.

 

MAIS

 

Trouver de l’argent.

         La publicité rapporte de l’argent au service public. Comment ne pas perdre cet argent ? Où récupérer ces 1,2 milliards d’euros ? Augmenter la redevance est une solution. Mais le président refuse. La redevance est un impôt que payent ceux qui ont la télévision (sauf exceptions) et cet impôt revient uniquement à la télévision. Il est interdit au gouvernement d’utiliser cet impôt pour autre chose que la télévision. La redevance française est l’une des plus basses d’Europe. Le président aligne son salaire sur celui des autres présidents européens, il peut faire de même avec la redevance. À la différence de l’augmentation de salaire de Sarko, l’augmentation de la redevance affecte le pouvoir d’achat des Français, c’est vrai, mais cela n’arrivera pas. La redevance ne bougera pas, le président l’a dit.

 

         La solution proposée par le gouvernement est de taxer les industries d’Internet et de la téléphonie mobile, industries dont les bénéfices sont estimés entre 50 et 70 milliards d’euros. Une taxe infime, entre 1,7 et 2,4 %, sur ces industries rapporterait le 1,2 milliard manquant aux caisses de l’Etat. Cette solution ne devrait pas faire hausser les prix et ne devrait donc pas affecter le pouvoir d’achat des Français. C’est le gouvernement qui le dit. Mais cela revient à demander aux opérateurs qui se mettent d’accord sur les prix, de devenir honnêtes.

 

Le consommateur finit par payer

         Dans le paysage audiovisuel français, il y aura moins de page de publicité disponible puisqu’on en supprime. Donc ces espaces disponibles pour vendre de la publicité seront plus rares. Ils seront donc plus chers. Les entreprises qui ne pourront plus diffuser leurs publicités sur le service public iront voir les chaînes privées pour leur acheter les espaces. La demande pour ces chaînes privées va augmenter, elles pourront vendre leurs temps disponibles pour la pub plus cher. Ils feront des profits, des superprofits même. Bouygues (président de TF1) va s’en mettre plein les poches. On pourrait hurler à la conspiration en pensant que Sarko cherche à enrichir le parrain de son fils (Bouygues) surtout que TF1 a connu une très mauvaise année en 2007, son action ainsi que son audience se sont retrouvés au plus bas. TF1 ne sera pas la seule chaîne à en profiter, M6 et les chaînes privées de la TNT aussi y gagneront.

         Le consommateur peut aussi craindre que les entreprises devant payer le temps publicitaire plus cher n’augmentent le prix de son produit pour amortir cette dépense. Le pouvoir d’achat des Français va encore diminuer.

 

         Une solution de plus pour financer le service public est de taxer les superprofits que vont faire les chaînes de télévisions sans forcément se contenter d’une taxe minime. On taxe à hauteur de 80 ou 90% ces superprofits pour financer le service public. Le cadeau fait aux chaînes privées aide le service public. On finance le publique par le privé. C’est aussi l’un des seuls moyens pour éviter que Bouygues s’en mette plein les poches.

 

         La suppression de la publicité n’est pas une mauvaise chose en soi. La qualité des programmes de TF1 ne remontera pas, mais celle des programmes du service public ne diminuera pas. Mais il faut accompagner cette suppression de la pub par d’autres mesures qui rapportent de l’argent au service public, l’augmentation de la redevance, et la taxe soit sur la téléphonie soit sur les superprofits pour ne pas enrichir Bouygues.

         Quoi qu’il en soit, cela n’augmentera pas le pouvoir d’achat des Français. Et cela ne diminuera pas la somme astronomique d’argent investie dans la publicité, 33 milliard d’euros.

Au final, le pouvoir d’achat en prend un coup, et les riches, Bouygues, s’enrichissent. Ce hold-up vole l’argent des Français pour le donner aux riches. En échange les Français ne perdent pas de qualité de leur programme sur les chaînes publiques (ce n’est pas dit que les programmes gagnent en qualité, j’attends de voir), mais les Français perdent du pouvoir d’achat, car ce sont eux qui payeront l’augmentation du prix de la publicité, que l’on empêche les riches de trop gagner d’argent ou non.

 

         Lisez des livres, allez au cinéma, mais ne regardez pas la télévision.

par Eloi publié dans : Next Door
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Dimanche 20 janvier 2008

Mon personnage se retrouve seul dans une grande ville, et il écoute de la musique, un petit casque vissé sur ses oreilles. Il a mis sa playlist de morceaux en vrac, ce genre de morceaux collectés au cours du temps, qui ont chacun une histoire, mais qu’il écoute rarement, car il ne les voit d’habitude pas. Mon personnage se balade au rythme d’Ulysse de Ridan, mon personnage fredonne Trois petites notes musique, découvre un peu AaROn, vibre sur Fintroll… La ville est grande, il a tout le temps pour faire le tour de ses chansons. Petits rythmes auxquels il cale sa marche. Mais quand reverrais-je, de mon petit village fumer la cheminée, et en quelle saison ? La ville est grande, il a toute la vie pour la traverser.

 

Mais quand reverrais-je ?

 

Mon personnage devrait faire sa Physique, là. Boudiou !

 

par Ntonio publié dans : Nice dream
ajouter un commentaire commentaires (2)    recommander

Pour le voyage


Rechercher

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus