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Petit souvenir...

Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Samedi 22 mars 2008

Ah, délicieux petit week-end après une semaine pas forcément très reposante. Du travail à fournir, des révisions de futurs partiels qui s’installent, et puis des projets dans différentes matières qui sont distribués. La semaine n’a pas été absolument magnifique, quand on compte déjà le temps foireux qui nous souffle un vent à décorner les bœufs et de la pluie qui se pointe n’importe quand. J’ai renoncé à faire mes courses pour le moment, mais va bien falloir que je les fasse à un moment donné, si je dois survivre pendant ce long week-end de trois jours.

 

Dans les événements de la semaine on peut compter pas mal de choses cependant, et dans tous les styles. D’abord une réunion de débriefing Grimoire avec le lancement de messages de passation, qui va s’avérer délicat, même si les douze seigneurs (sur vingt) quittant leurs sièges ne resteront pas loin. Mercredi on a bouclé pour de bon le script des Interclubs 2008, qu’on a imprimé et commencé à distribuer aux acteurs. Là j’ai eu quelques soulagements à voir que la répartition des rôles s’est bien déroulée, même s’il y a quelques postes qui ne me satisfont pas énormément. Toujours dans les clubs, jeudi soir avec Lis&Rature on a franchement bien rigolé, même si on était peu, avec quelques bonnes discussions sur la BD, et un jeu du dictionnaire très réussi. Et enfin hier soir, enregistrement sur les ondes de Radio INSA d’un retour sur Grimoire Livre II, avec enregistrements du concert à l’appui. Je vous ferai écouter ça dès que je pourrai.

 

Mais à côté de ça des éléments moins réjouissants. D’abord un flip sur un plantage inopiné de Windows qui m’a paralysé et retardé (alors que je n’en avais franchement pas besoin maintenant, notamment pour préparer le mixage des enregistrements du concert Grimoire et des bricoles à rendre) mais qui finalement a été réparé (grand merci à Fly !). Et puis côté cours, quelques saloperies en RdM pour un premier contrôle de TD pas glorieux mais qui a eu quand même le bon côté de me faire piger un certain nombre de choses à travers les questions, une classe qui devient parfois vraiment insupportable, notamment en cours de Comptabilité Financière (je me suis barré à la deuxième heure pour finir mes enregistrements du concert, et j’ai bien fait parce qu’apparemment c’était encore pire ensuite). Donc la semaine prochaine je vais dans un cours d’un autre groupe. Enfin voilà, des bricoles un peu frustrantes de temps en temps, qui énervent un peu.

 

Heureusement, hier c’était soirée Boom Féria à l’INSA, et même si je n’ai pas pris de place pour y entrer, j’ai pu faire un tour des apéros du coin, après avoir gratouillé avec Simon, ensuite rejoints par Yoann qui commençait sa tournée des apparts. Bon, un campus quand même relativement mort, normal avec un temps pareil et un week-end de trois jours, il n’y a pas grand monde qui voulait sortir, mais on a pu croiser quand même quelques personnes, et s’amuser un peu, juste comme ça.

 

Bon, rien de bien palpitant donc dans la vie actuelle, mais là j’ai trois bons jours pour bosser mes cours et mon code, pour travailler ma guitare et mes partoches pour les Introns, et dormir un peu. Ahah, si l’ordi n’avait pas été réparé à temps, j’aurais sans doute passé le week-end sans Internet : une aubaine pour n’avoir plus grand-chose à faire à part bosser… Mais bon.

 

Alors pour terminer, je vous laisse avec une petite chanson française sur un clip très bien fait, et qui nous a bien fait rire hier soir, même si on le connaissait déjà.

 

par Ntonio publié dans : Marmite
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Lundi 17 mars 2008

En réponse à la demande de certains des plus fidèles lecteurs, je poste un petit billet pour la forme, pour prendre soin de vous. Je suis désolé d’avoir fortement réduit ma fréquence d’écriture ces derniers temps, c’est toujours arrivé, j’ai toujours eu des périodes plus inspirées que d’autres, ou moins occupées, c’est selon. Peut-être ne ressens-je pas le besoin d’introspections particulières, que sais-je… Bref, j’écris quand même un petit quelque chose, car un blog, ça se vit.

 

Et je commencerai donc par vous montrer une nouveauté que vous avez sans doute déjà remarquée : l’incorporation d’un lecteur exportable de Deezer, pour vous faire profiter d’un peu de musique en lecture, arrêtable à tout moment. J’y ajouterai petit à petit des musiques, en laissant les précédentes dans la liste… Bref, je m’arrange.

 

De quoi allons-nous bien pouvoir parler, par conséquent ? Pas envie de faire l’inventaire de mes activités du week-end sur mes transformées de Laplace, alors je vais plutôt vous résumer un petit peu ce que j’ai appris aujourd’hui en module d’ouverture. Il porte plus ou moins sur l’histoire des sciences et technologies, depuis très longtemps à maintenant. Et là je le vulgarise un peu, parce que le cours de Dilhac, c’est pas non plus la panacée. Et je vous épargne la voix monocorde, et nos potins avec Camille pendant ce temps.

 

Et nous allons parler aujourd’hui, mon bon Jean-Marie, d’un sujet qui nous concerne tous : les télécommunications ! Non, non… ne partez pas, je sais le mot est moche, mais le contenu n’est pas si mal. Si si. Restez, vous allez voir. L’histoire des télécoms, donc. Alors déjà, c’est quoi ça les télécoms ? Ahaaaah. Bien vu, petit. Les télécoms, ça se différencie du reste des transferts d’infos par différents points. Genre à la base on compte deux types différents : les informations qui bougent pas (panneau, support fixe…), et celles qui bougent, portées à la vitesse « humaine » (courrier postal, tarte dans ta face, etc...). Les télécoms, c’est le Canard WC++ de celles qui bougent : elles bougent tellement vite qu’à côté, nous, avec notre vélo de postier, on a l’air d’être immobiles. En gros, c’est le téléphone ou MSN.

 

Alors d’où ça vient-y, ça, donc, dites ? Ahaaaah, perspicace le petit. Eh bien ça remonte à perpète, comme on dit par chez nous. Genre les Romains, l’Antiquité, Eurêka tout ça. A l’époque, ils utilisaient un moyen pratique pour s’avertir entre postes de garde : ils allumaient des feux en haut de leurs tours de garde, et hop, ça se voyait de loin, ça allait plus vite que le type à pied qui perd du temps parce que ça sandale s’est déchirée. En gros, pour les connaisseurs, ça fait comme dans le Seigneur des Anneaux n°3, avec les feux du Rohan qu’ils allument même à 3000m d’altitude, avec toujours un type à côté qui a trop de réflexes pour y foutre le feu et qui pionce jamais.

Mais, hélas, l’idée de ce réseau a disparu, la documentation avec (me demandez pas pourquoi), du coup ça a été oublié par la suite. Donc, pas de continuité dans l’histoire, fallait tout recommencer (quelle guigne !).

 

C’est là qu’entre en scène la star du moment : j’ai nommé Claude Chappe d’Auteroche. Et qu’est-ce qu’il a fait, ce rigolo ? Il a inventé le télégraphe, rien que ça ! Et par un moyen qu’on connaît un peu moins que le fil qui chante, c’est-à-dire le sémaphore. Un T vertical, avec deux bouts de bois à chaque extrémité de la barre du T. Et en positionnant ces barres (indicateurs) dans tout plein de sens, on pouvait faire jusqu’à 98 signaux différents, qu’on regardait de loin avec une lunette. En fait on en utilisait que 92, car 6 étaient utilisés dans des cas très spéciaux, pour le contrôle du réseau, ce genre de bêtises… Et donc chaque barre permet l’envoi d’un nombre, qui référencie l’un une page d’un livret de code, l’autre la ligne à lire dans la page concernée. Comme c’est long à bouger ces grands indicateurs en bois, chaque ligne du bouquin correspond à un certain nombre de mots, car à l’époque les dialogues sont assez stéréotypés, ce sont des messages publics (pas encore de « kikoolol »). Le débit est d’en gros 2 symboles par minute.

 

Et puis après il y a eu mieux ! Parce que même si ça allait beaucoup plus vite que le comique à cheval avec sa sacoche pleine de cartes postales, la science avançait toujours plus loin. Il y a eu donc le remplacement par le télégraphe électrique vers 1830, puis l’apparition du langage de Morse, avec les points et les traits. Une folie, ça allait trop vite maintenant ! Et c’est là qu’on peut s’amuser à faire de belles analogies avec le réseau Internet actuel. Les deux réseaux se ressemblent en tous points (codage de source, correction d’erreurs, overload, gestion des priorités…), à la différence que le télégramme ne concerne que des messages publics ou militaire, et qu’on ne transmet pas encore par paquets.

 

Bref, ils sont chaud bouillants nos inventeurs, et du coup ça fuse dans tous les sens ! En 1851 ça commence à passer sous la Manche, puis sous l’Atlantique. Mais bon, ils sont pas malins, il y a tout plein de pertes en route, ce qui fait qu’à l’arrivée le signal est tout faible. Alors ces crétins d’ingénieurs ont augmenté la tension du courant, ce qui fait que la gaine des câbles sous-marins a commencé à se corroder, et paf, court-circuit avec l’eau : ça a tout fait planter. Bon, à partir de là, il y a la Guerre de Sécession, ils avaient d’autres chats à fouetter, donc on a eu une petite pause.

 

Mais ça réattaque fort ensuite, avec un Londres-Calcutta pour suivre les résultats du tiercé, et puis Graham Bell qui ramène sa poire en 1876 pour présenter son brevet de téléphone (pour l’anecdote, trois heures plus tard, un autre type se présentait pour proposer un brevet similaire : il s’est fait rembarrer). Et puis ça enchaîne : 1901, c’est l’apparition de la TSF par Marconi (enfin en fait c’est un résultat de tout plein de contributions du passé), puis l’apparition de la diode et de la triode. 1911, l’ATT ouvre la première ligne téléphonique (ouais, enfin un truc pour le public, pas réservé qu’aux spécialistes, vive l’analogique !), et ça va bien servir pour la guerre. Ensuite ça va être plein d’améliorations sur les composants (mais ça devient franchement technique), et en 1956 on a un câble transatlantique téléphonique qui se pointe. Youpi ! 1965 : premier satellite, 1970 : fibre optique… Je passe sous silence l’expansion des ordinateurs (c’était le cours précédent), même si c’est assez marrant aussi.

 

Bref, ce qu’il faut retenir, c’est qu’au final, en 2002, 50% de la population mondiale n’a toujours pas touché au téléphone. Mais il y a bon espoir pour que six ans plus tard le chiffre ait un peu augmenté.

 

Voilà voilà, c’était la minute Histoire des Sciences. Je pourrais aussi vous baratiner sur l’histoire des nombres, que je commence à connaître en long, en large, et en sinusoïde, mais là je crois que ça risque de faire beaucoup. Il ne me reste qu’à vous souhaiter un bon début de semaine, et à vous dire à bientôt… je ne sais pas quand !

par Ntonio publié dans : Généralités
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Mardi 11 mars 2008

Allez, j’ai envie, pour une fois, de me laisser aller au plaisir du retraçage d’événements heureux de la semaine passée. Une semaine qui fut très musicale, et riche en partage également. Je fais ça pour moi, pour ceux qui aiment me lire, et puis surtout pour ceux et celles qui sont loin, et n’ont pas pu être là pour ces bons moments.

 

On commence donc jeudi soir avec le concert des Introns lors du Concert du Club Zik. En pleine préparation de Grimoire, il a fallu également mêler les répèts de notre groupe de trois rigolos. Heureusement, on s’y était pris à l’avance, et même avant les vacances de Février on peut dire qu’on était prêts. Le reste, c’était de la scène et des petites bêtises à faire en live. Ainsi donc on a lancé notre play-list de folie pour la soirée : All Star (Smash Mouth), Fucking Stars (les Introns), un petit break made in Introns qui a mis l’ambiance : Celtic Ska Punk, puis Asile de Flou (Beautés Vulgaires) qui a beaucoup plu à Etienne, Blow Job (Blink 182) et The Ballad of Chasey Lane (Bloodhound Gang) pour les connaisseurs, Club Bourrin (cette bonne vieille compo de chez nous, qui est très bien passée), Le Pudding à l’Arsenic (qui a rencontré un succès monstre !), et Love Delicatessen (The Presidents of the USA) pour terminer… Hélas, pas de Oh Denis en rappel, par manque de temps, même si le public la voulait, tout simplement parce que Denis, cette année, c’est le président du Club Zik. Et donc à côté de nous il y a eu plein d’autres groupes, mais je ne suis pas resté bien longtemps, pour épargner mes maigres heures de sommeil, et tout un tas de choses à faire…

 

Cependant donc ce fut un très bon concert, le meilleur qu’on ait fait jusqu’à présent (de toute façon je trouve ça logique, on ne pouvait quand même que s’améliorer, et on a été aidés par une sono très bien gérée)… Et puis un public presque conquis d’avance, donc une très bonne ambiance, avec un esprit foutraque qui nous sied à merveille, je dirais. Des petites conneries faites exprès pour sur Le Pudding à l’Arsenic, des faux départs (pas faits exprès) sur Chasey Lane, des solos réussis et pas trop de bourdes… Ouais, on a bien géré les coupaings.

 

Et donc, ensuite, ce fut le vendredi d’avant l’apocalypse, le grand chambardement des locaux et le transport de 54 tables et 180 chaises depuis le GM et le STPI jusqu’à la salle de boom, tout un tas de trucs qui ont fait travailler mes ptits muscles et commencé à lancer l’ambiance joviale au sein de l’équipe de Grimoire.

 

Puis ce fut le jour J, le lever tôt après un couchage tard, le vrai début de la convention, et toutes les composantes qui ont fait de ce week-end une expérience vraiment plaisante. Encore meilleure que la première fois, cette édition de Grimoire nous a vraiment tous transportés, et l’ambiance, là aussi, était vraiment présente. Sourire au lèvres pour tout le monde, rien qui foire, des anecdotes en veux-tu en voilà sur les parties de Jeu de rôles, et puis l’accueil de Mathieu Gaborit, la rencontre qui s’est très bien passée, avec des gens venus le voir qui ont pu profiter de sa présence en privé, passer du temps avec lui loin des foules, etc… Du monde très satisfait, et des étoiles plein les yeux…

 

Après, la seule petite déception quand même dans tout ça, ce fut notre concert à nous, les Ménestrels d’Eppendort, qui a ravi tout plein de monde à l’occasion du cabaret du samedi soir, mais qu’on aurait pu faire dix fois mieux, et faire carrément s’évanouir tout le monde (une vraie apocalypse quoi). Pour les absents, on a joué Trollhamarren de Finntroll, Mon Ancêtre de Gurdil (Naheulbeuk), Clubbed to Death (Matrix), Call of Ktulu (Metallica), et puis ensuite une compo métal nommée Meedoh (parce qu’on fait des Mi et des Do), une autre en compagnie de la vielle à roue dans une ambiance d’arabie nommée Simeria, et enfin les gros clous : la Toccata de Bach version métal, et la Sarabande d’Händel du même calibre. J’ai récupéré les enregistrements, on se mixe ça avec Radio INSA, et je vous partage ça ensuite.

 

Enfin bref, grande joie, chaud au cœur, et l’envie de remettre ça… Mais ça sera bien différent sans doute l’an prochain, car l’équipe devra fondamentalement changer, et elle sera loin l’ambiance de la Bis’Team, avec Bébert à notre tête et toute la Nabla Church dans l’organisation… Beaucoup seront en 5e année, beaucoup seront à l’étranger, et maigres ont été les recrues cette année, ce qui rend difficile la passation. Cela dit je ne désespère pas, et au besoin de toute façon on fera venir notre auteur à part, pour une grand rencontre littéraire qui accueillera Alain Damasio.

 

Je suis donc toujours exalté, presque parfois la larme à l’œil, au souvenir de ce grand week-end dans l’imaginaire et le jeu, avec des parties de jeu de société dans tous les coins, des blagues de rôlistes et une ambiance post-apo… J’aurai eu ma dose de grand bruns barbus aux cheveux longs, mais bon dieu qu’elle fut bonne !

 

Et depuis, paf je me relance comme un fou dans le travail, avec la joie de bosser en équipe sur des projets divers (c’est vraiment cool le travail à plusieurs), et là maintenant on ne va plus rigoler, enfin plus de la même manière. Impatience cependant de la prochaine soirée Lis&Rature, du débriefing de Grimoire Livre II, et d’une potentielle participation au concert de l’Acousti mardi prochain, juste histoire de lâcher trois notes, comme ça, en passant…

 

Allez, vive le Nutella, à bas la pluie, et qu’Asator nous guide !

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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Dimanche 9 mars 2008
Je ressors à l'instant d'un Grimoire Livre II phénoménal, une vraie expérience qui a débuté en temps réel en flux tendu depuis vendredi 14h à cet instant... Un vrai week-end d'activités plongeant joyeusement dans l'imaginaire et le jeu... J'ai pu organiser la rencontre littéraire avec Mathieu Gaborit sans aucun pépin, on s'est fait un concert avec les Ménestrels d'Eppendorf qui a plu à tout le monde (pas nous, mais on ne peut pas tout avoir^^)... Et puis dans l'ensemble, notre équipe d'une vingtaine d'orgas pour presque 200 participants a fait du très bon boulot, chaque responsable s'occupant à fond dans sa com, et même plus loin encore... De la logistique qui s'est très bien déroulée, un rush du samedi soir pour la soirée Cabaret qui fut bien gérée... Baaaaaaaaaah, que de fleurs, que de fleurs ! Mais quelle folie ! Quand déjà dès jeudi soir avec Les Introns on s'est fait un très bon concert ! Pfou !...


Tiens, petite vidéo de présentation pour cette année pour la peine :

 
par Ntonio
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Dimanche 2 mars 2008

Eh bien voilà, je suis dans le train du retour, et les vacances sont terminées. Courtes vacances, en réalité, et bien chargées cependant, j’ai pu faire diverses activités. Mais une semaine, ça ne suffisait pas si je comptais me reposer vraiment. Nuits peu réparatrices, quelques instants de tranquillité mais beaucoup de choses à penser. Et même si au final je me surprends d’avoir accompli un certain nombre de choses prévues dans ma liste, certaines, non indispensables, restent pourtant en plan, et je n’aurai pas le temps de m’y atteler avant je ne sais pas quand. Quelques trucs niveau boulot, du montage vidéo… Ca se fera petit à petit, mais rien que cette semaine, déjà, ça va être chaud tendu. Lundi matin : passage de groupe à l’oral pour un projet, questionnaire noté en TD de Résistance des Matériaux (discipline obscure), réunion ultime pour Grimoire qui a lieu le week-end prochain… Et dans la semaine des trucs en langue que j’ai repoussé, des TD à préparer, des répèts à faire pour le concert de jeudi soir avec les Introns, et de samedi soir avec les Ménestrels pour Grimoire… Je zappe tous les clubs cette semaine sinon je ne m’en sortirai pas. Enfin, je zappe à ma façon… pour mieux me consacrer à d’autres. Vivement la semaine suivante, même si ces événements vont être des réjouissances. Au moins, la semaine d’après, je pourrai consacrer davantage de mon temps à découvrir la série Damages, dont j’ai regardé les premiers épisodes jeudi, et que je trouve pas mal du tout. Enfin, pour un début, c’est bien.

 

Cela dit, le maître mot de toutes mes vacances, ou plutôt le concept clé est et restera : foutredieu que c’est dur de bosser quand on est à la maison ! Heureusement pour Pâques j’ai prévu la chose : retour prématuré sur Toulouse, pour avoir quatre jours pour bosser tranquille en fin de vacances.

 

Mais je ne vais pas me plaindre, ces « vacances » auront été productives, et auront eu des nombreux moments de bonheur. D’abord Little Miss Sunshine qui m’aura suivi durant tous ces jours derniers, et puis les frangins, un peu, les parents et la famille, un peu… Et une virée à Paris pour voir Eloi et aller jongler à l’Ecole Normale Supérieure (eh ouais !) (enfin, dans leur gymnase quoi) et apprendre quelques notions de Site Swap. Et pour finir une très bonne journée hier, samedi, avec tous les vieux copains : un petit tour chez Eloi avec Nicolas d’abord pour délirer sur Nintendo NES et un vieux jeu de volley et un tir aux canards (et quelques parties de Dr Robotnik Mean Bean Machine sur émulateur Megadrive, bien entendu), pour filer ensuite chez Audrey, y retrouver sa sœur et Carole Tessier (non vue depuis la Terminale) et accueillir pour toute la soirée du beau monde Couperin : Sébastien, Odeline, Clélia, Chloé et son copain. Gros délires avec Nicolas sur l’évocation des souvenirs du collège et du lycée, Jungle Speed avec extension, mini-crêpes party et puis un peu d’alcool pour bien rigoler. Pour ma part une très bonne soirée, même si les deux vieilles branches Eloi et Nicolas auraient aimé un truc plus délire… M’enfin dans l’idée je m’attendais justement à une ambiance relativement tranquille, propice aux retrouvailles générales. Bref, bonheur.

 

Et me voilà donc dans ce fichu train, tout seul (aucun Insaïen en vue, c’est rare, ça se sent que Stephen est en partance pour Hambourg), pour 5h30 de TGV. Y a plein de gosses (pour le moment tranquilles, ça va) et un chien qui aboie de temps à autre (lynchez-le !). Je devrais être crevé et dormir, mais impossible, même pas de torpeur assommante, rien. Alors je me rabats sur la relecture des Royaumes du Nord, parce que je ne me souviens plus bien. Je vais essayer de résister à lire les tomes suivants, mais on verra. De toute façon ça demandera du temps, et j’en n’ai pas beaucoup (si vous ne l’avez pas encore compris).

 

Quelques discussions intéressantes ces jours dernies avec ma mère, sur les problèmes de gaspillage, d’écologie, d’économie, de comportement humain, etc… Ca a fait son petit chemin dans ma caboche et j’espère que j’arriverai à en parler un peu ici. Quoiqu’il en soit je ne donne malheureusement pas bien gros pour les quelques décennies à venir. Sincèrement ça sent le roussi, et on va se foutre sur la gueule petit à petit. Et j’aimerais beaucoup voir l’humanité se remettre en question, et accepter de faire des sacrifices et compromis difficiles, parce qu’autrement ça va galérer sévère. Et quand je dis sacrifice, je pense jusqu’au sens premier du terme. Mais ça pour l’accepter, je ne me fais pas d’illusions, je vais être le seul à le penser.

 

What else ? Rien de bien nouveau dans la vie, les choses se stabilisent, le cerveau et le cœur se sont équilibrés, je reprends quand même les cours assez serein, capable de me plonger dans le boulot sans penser constamment à autre chose. Me contenter de suivre ma petite voie pour le moment. J’ai envie de faire un petit break sur les sentiments, comme j’en ai fait un une fois au lycée, ne plus chercher à me prendre la tête, laisser les choses aller, et puis on y repensera plus tard. Cool, quoi. Et franchement, ce style de comportement, je pense que c’est Jessica qui me l’a influé, à être là juste à simplement vivre sa vie, sans se tracasser, sans obliger les autres à suivre, sans chercher spécialement à avoir des retours… Advienne que pourra, je ne m’en soucie pas. Va, cours, vole et me venge !

par Ntonio publié dans : Généralités
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