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Petit souvenir...

Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Dimanche 6 avril 2008

Comment une répétition des introns peut me transporter à ce point ? Je reviens de deux heures et demie de musique avec Raphaël et Fabien, deux heures et demie dans la petite salle du club Zik désormais nôtre, à faire un peu les guignols, et à se faire plaisir à jouer. De quoi te réveiller ton dimanche comme pas deux, juste après avoir bouclé en mode efficace-for-ever le boulot que je devais faire avec mon groupe en méca pour demain. Tchac tchac en moins d’une heure le cours à présenter à la classe est bouclé, les dessins réalisés, et je suis en partance pour la répétition.

 

Depuis notre concert en salle de boom (et son succès, disons-le), on a décidé de changer toute notre play-list (même si je voudrais bien garder quelques succès tels le Pudding à l’Arsenic ou Love Delicatessen). Et ainsi, maintenant, nos morceaux seraient plutôt orientés gros son mais qui fait bien bouger et qui est quand même franchement marrant. Bref, on s’est lancés dans deux morceaux de The Offspring, à savoir Why don’t you get a job, et Spare me the details, mais également dans un morceau de Sublime nommé Santeria, dans Hey man now you’re really living de Eels, et puis enfin Should I stay or should I go, de The Clash.

 

On s’est donc enchaîné un certain nombre de ces morceaux, en en rejouant également quelques vieux, comme l’Asile de Flou, The Balad of Chasey Lane et toutes nos petites compos. Et d’ailleurs sur ce point là, pour ceux qui la connaissaient, on va rejouer Tripalium (qui raconte la vie d’un gars blasé de la vie et du travail), en lui rajoutant une petite extension : en lieu et place du solo final, on part sur la reprise du Canon de Pachelbel par le guitariste de génie que l’on trouve sur toutes les plates-formes de vidéo sur Internet. Je vous mets la vidéo en bas, histoire de vous donner un aperçu. Et c’est Fabb qui s’y colle. Mouahaha.

 

A côté, un projet de monter pour de bon un petit road blues façon Chris Rea que j’ai écrit durant les grandes vacances, et qu’on appellerait Jeux vidéos et débats. Mais il nous reste quand même à écrire les paroles.

 

Bref, une répétition formidable, où j’ai pris un grand plaisir à chanter, avec une voix qui allait bien aujourd’hui, et des arrangements dans les morceaux pour que je puisse éviter de me la casser, et caler quelques solos de temps à autres. Yeah, sharing fun !

 

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Samedi 5 avril 2008

Et hop, encore du Supertramp dans les oreilles. J’allais me poser avec une chanson sympa mais qui ne me prenne pas trop, et puis j’ai mis Logical Song, et du coup je n’ai même plus envie d’écrire, pour simplement vibrer sur la musique. Mais bon, je n’ai pas trop de temps à perdre, alors je continue coûte que coûte.

 

J’ai à vous raconter un nouveau vendredi mythique, comme il y en a tant eu cette année. Vendredi, ça va devenir la journée magique, parce qu’elle permet quelques folies, en étant sûr de n’avoir pas de compte à rendre le lendemain, vu que généralement c’est grasse matinée pour tous. Quoiqu’il en soit, hier ça a encore été bien joli, et je le dois surtout aux Enfoiros.

 

Qué ? Les Enfoiros ? C’est quoi ça ?... Ah, oui, c’est vrai, pour les non-Insaiens, les Enfoiros c’est du charabia. Bon, alors pour faire court, les Enfoiros, c’est les Enfoirés, mais à petite échelle. Echelle INSA + bénéficiaires de Toulouse. Donc plein de petites actions locales pour les aider, avec Quizz à l’INSA, concerts, collectes… Bref, c’est pour la bonne cause, ils sont nombreux à y participer, et ce soir-là ils en étaient à leur avant dernier concert de la semaine, bien rôdés, un peu fatigués à la longue quand même, mais toujours présents sur scène.

 

Je m’y suis donc rendu avec Simon, mon futur coloc du Canada, après avoir passé 1h45 dans le bureau de mon prof de Résistance des Matériaux avec ma binôme, à discuter constructions et risques de casse, entrée en résonnance des bâtiments, aéronautique, et tout ce genre de choses que je vais être amené à côtoyer à l’avenir. Bref, je n’ai pas eu le temps de manger, mais ce n’est pas grave, on va pouvoir se blinder de musique.

 

Le concert a été réellement formidable. Ils nous ont transformé l’amphi Fourier encore une fois en une véritable scène de concert, avec des instruments partout, et des chanteurs dans tous les coins, des lumières et de la fumée, bref on s’y croyait (et on avait bien raison !). Niveau choix des chansons, là aussi ce fut très bon, avec quelques inconnues parfois mais également de bons classiques (et même Les Etoiles Filantes, yeah), et du niveau derrière pour les interpréter. Franchement, aux Enfoiros, ils se débrouillent vachement bien. Mis à part une ou deux personnes qui ont encore à travailler la justesse, il y a de la voix, il y a de la conviction, et c’est vraiment le plus important quand on chante. Donc on a vu, entre autres, Julien toujours fond sur scène (c’est lui le président des Enfoiros cette année !), tout plein d’anciens de la chorale, un bon tas de copains de toutes les années, notamment des 2 IMACS (Mylène entre autres avec sa voix d’alto qui a de belles perspectives), et puis des vieux, des jeunes. Bref, je dirais une quarantaine de chanteurs et musiciens qui tournent d’une chanson à l’autre, et font vibrer un public pas mal composé de vieux, mais quand même des groupuscules d’étudiants qui sont là pour foutre l’ambiance. Donc on a mis l’ambiance.

 

Après, c’est dur de féliciter tout ce petit monde sans sembler paraître pas franc, mais pourtant j’ai eu une soirée formidable sur mon petit siège entre Simon et ToToM, et j’ai franchement tripé, à voir tout ce monde chanter, à rigoler sur les musiciens qui font les cons, etc... Voilà, c’était un petit récit d’une soirée étoilée qui au final nous a donné, à Simon et moi, envie d’envisager d’y participer un jour. Peut-être pas l’an prochain à cause du Canada, mais peut-être en 4e année. Ce qui signifierait tout de même ne rien faire d’autre à côté qui prenne du temps. Mais c’est déjà dans mes projets, ça, de lâcher un certain nombre d’activités l’an prochain, à l’occasion de mon départ à l’étranger. Sauf les groupes de musique. Les Introns et les Ménestrels d’Eppendorf seront toujours au rendez-vous.

 

Allez, après avoir bien chanté et hurlé, il me faut revenir à la réalité. Une dernière semaine avec deux jolis partiels très importants, et un tout petit passage au concert de l’Acousti mercredi soir prochain, pour y jouer Ulysse de Ridan, et peut-être Les Etoiles Filantes, avec Simon. Sur ce, bon week-end à tous, et bientôt les vacances !

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Lundi 31 mars 2008

Je m’étais promis d’écrire un petit quelque chose aujourd’hui, ne serait-ce que pour vous parler du beau temps, ou plutôt faire ma petite chronique sur le Module d’ouverture Histoire des Sciences. Le fait est qu’aujourd’hui a été particulièrement inintéressant, à parler de chemin de fer et de ce genre de bêtises, et que cette fois-ci j’ai décroché, au profit, comme toujours, de menus potins avec Camille.

 

Je m’accompagne pour vous raconter au moins le début du cours (quand je suivais encore à peu près) de quelques musiques du vieux rock, des années 70-80. Je vous ai mis Stairway to Heaven, mais il y a aussi Should I stay or should I go, Logical Song, Goodbye Stranger, Sultans of Swing, Come as you are, ce genre de choses… Un petit retour dans ce monde me fait du bien, je me cherchais un peu ces derniers jours niveau musique. Bref, voici donc l’histoire du chemin de fer, du moins son début, avec les bribes de notes, dont je laisse à Camille le soin de compléter si elle le veut.

 

Or il advint qu’au 16e siècle se développaient déjà quelques voies rainurées pour les charrues et les remorques tractées par les bestioles. Cet emploi se faisait surtout dans les mines de houille, pour éviter que les chariots s’enfoncent dans le sol. Et puis un beau jour (ou était-ce une nuit ?), dans ces mines de charbon de terre se développa, sorti du néant, la machine à vapeur. C’était cool, parce que du coup il y avait la matière première juste sur place. Le type a parlé de synergie, je crois. Bref, Thomas Newcomen invente donc au 18e siècle la machine à vapeur à balancier, pour faire descendre les pauvres ouvriers malheureux dans les mines, et pour pomper l’eau dans les souterrains. Le truc historique, c’est qu’en Angleterre, il y a beaucoup de charbon de terre, car en fait celui de bois a été beaucoup trop exploité depuis le Moyen-âge. Ca c’était l’anecdote contextuelle.

 

Ensuite vint le bateau à vapeur, mais c’est balaise de faire quoique ce soit avec, parce que la houle est difficile à compenser. On aura d’abord des espèces de prototypes, appelés Palmipèdes (ça marche comme les canards, avec une démarche un peu conne sur l’eau), et on verra ensuite les bateaux à aubes. A côté de ça il y a des essais infructueux dans d’autres domaines : le fardier, un truc qui permet de transporter les pièces d’artillerie, va finalement faire un flop. Idem pour la locomobile, qui roule sur les routes, mais pèse 3 à 5 tonnes parce qu’il faut emporter le carburant avec. Donc bof.

 

Ensuite, mes notes se clairsement. Années 1810, apparition des premières locomotives sur des voies particulières, qui dépasse bientôt les 40km/h. Waou. Aux Etats-Unis, les parcelles qui sont sur la voie ferrée se colonisent, notamment au niveau des points d’eau (pour la vapeur, tsé). Et du côté européen, avec l’empire napoléonien, on a des grands projets de réseaux.

 

Mes prises de notes sont de pire en pire, et se dégage donc de ce foutoir quelques trucs inintéressants sur le financement des voies ferrées par concession, des dates floues sur la nationalisation du réseau, et des petits dessins pour montrer que je m’ennuie. Note importante quand même : niveau chemin de fer, on a une sérieuse avance sur les rosbifs. Mouaha Stephen.

 

Après ça parlait de la première ligne Saint-Etienne – Andrezieux (à savoir pour le Trivial Pursuit) de 23 km, où on essayait d’éviter les changements d’altitude parce que ça posait des problèmes de puissance (je vous passe les détails de Génie Méca). Vers 1830 on commence à transporter des gens (les humains sont des produits comme les autres, dixit 99F), et on a un réseau en étoile autour de Paris (comme c’est surprenant). Ensuite ça parlait de différentes compagnies françaises qui se battaient pour le partage des voies, etc… Mais bon l’heure du goûter approchait, et on avait d’autres sujets plus intéressants en cours de discussion.

 

Voilà, c’était un très bref historique incomplet du chemin de fer, mais ne vous inquiétez pas pour moi, on aura un polycopié récapitulatif plus tard. Bon, et puis on a continué nos papotages chez Camille, avec du bon thé anglais, un cours de comptabilité financière (mâtin quelle matière !). Et un repas du RU très amusant avec les amis habituels, à se mettre en jambes pour l’INSLAN de ce week-end et à se moquer. Mouaha.

 

Je vous laisse finir la chanson tranquilles, moi je retourne travailler, youpi c’était une belle après-midi, ça m’a remis un peu de sourire. Résistance des Matériaux, me voilà. Ô joie.

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Vendredi 28 mars 2008

Encore une semaine d’écoulée, une de plus à rayer sur le calendrier. Le moral n’a pas été au beau fixe, même si je ne peux pas non plus dire qu’il a été réellement dans les chaussettes. Disons que, par-dessus tout, ce sale temps pourri contribue à me rendre la mine sinistre, accompagnant mes journées d’une absence d’entrain certain. Ô miracle, gloire à Asator, ce soir le soleil peine à trouer la masse nuageuse, mais ça fait plaisir de voir qu’il est toujours là, même caché. Seulement l’apparence joue encore beaucoup, et je marche encore dans les flaques d’eau, dans un vent froid par bourrasques, qui s’avère agaçant à la longue. Rah, oui, je suis agacé. J’ai mis du temps à trouver ce qui pouvait me permettre de reprendre un peu le dessus, j’espère le savoir maintenant, même si je n’y pourrai pas grand-chose : du soleil, de la chaleur, et pourquoi pas un jeu de société si jamais… Ou alors une petite soirée à deux, entre quatre yeux, avec quelqu’un que j’aime bien et en écoutant un peu de musique religieusement, comme j’ai pu faire des fois… Le bon temps.

 

Bref, j’attends un peu de lumière, tout en me disant que pendant ce temps je peux en profiter pour bosser, pour avancer tous ces projets, pour boucler tout ce que je peux boucler dès maintenant. Un dernier rush pour faire le dossier Canada, enfin rendu et parti par la Poste, et puis un projet de Résistance des Matériaux qui a déjà très efficacement commencé (ô chère binôme Jessica), quelques projets musicaux. Il est fort possible qu’avec les Ménestrels on aille orchestrer de temps en temps des matches d’impro à l’extérieur, en accompagnant le club Impro de l’INSA. Ca constitue au moins une perspective qui permettra de continuer à jouer ensemble, pour le plaisir, et préparer bien à l’avance un petit répertoire de fond pour Grimoire Livre III, car au premier semestre, hélas, je ne serai pas là.

 

Quoi d’autre aux dernières peu palpitantes nouvelles (oui, grosse période de stand-by) : j’ai récupéré la suite d’Elric des Dragons en anglais pour la lecture, on commence les répétitions des Interclubs, j’ai un gros tas de vaisselle dans l’évier et dimanche dernier on s’est fait une grosse raclette entre vieux amis de l’INSA, entre gars surtout, avec l’ambiance qui va avec et un bide explosé (on a tout bouffé en 45 minutes). Le spectacle au final était presque digne d’une comédie : tout le monde par terre, le râle à la gorge, le ventre rond, à éviter de rire sinon ça fait trop mal. Mouaha.

 

Pas de grosses réflexions pseudo-philosophiques pour le moment, de temps en temps des craquages (un Contact du tonnerre cette semaine), comme ça pour la route… Bon, je vous ai mis une chanson qu’on a jouée à Grimoire, là, Trollhammaren, c’est histoire de vous donner l’eau à la bouche en attendant que j’aie la permission de vous faire écouter l’émission sur Grimoire où on a quelques enregistrements du concert. Vous pourrez alors voir ce que ça donne quand c’est à notre sauce.

 

Et ma bannière est ultra-moche, mais c’est en attendant l’inspiration.


 

Et ça c'est le chat de la voisine qui me fait sursauter à chaque fois qu'il se balade sur le rebord de la fenêtre (au moment de la photo il me miaulait pour rentrer, à 7h50 du matin, il a peut-être passé la nuit dehors) (et détrompez-vous, y a du soleil, mais la photo a plusieurs jours)... Allez, et pour craquer, je vous mets du Chris Rea finalement, avec Finntroll... Du bon Chris Rea de souche, avec son petit style blues, et son blue sky, son right way, et sa guitare.


par Ntonio publié dans : Généralités
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Lundi 24 mars 2008
Petit aperçu des activités du club Lis&rature. On s'est lancés jeudi dans une nouvelle session de jeu du dictionnaire : on prend un mot du dico qu'on en connaît pas, on en invente la définition, et on compare avec la véritable (et on peut aussi voter entre temps pour celle qu'on croit être la bonne). On a commencé avec des noms communs, et puis on a testé les noms propres quand Paul est arrivé, qui a terminé en total craquage. Bonne lecture !



Colombine : Fiente de pigeons et des oiseaux de basse-cour, servant d’engrais.

 

- Bière parfumée au tapioca. Spécialité colombienne. Cf Colombinouze. (Etienne)

- Affaire d’argent, le plus généralement frauduleuse, exercée par les rois de France au XIIIe siècle contre les Lombards, afin de renflouer les caisses du royaume. (Antoine)

- Poutre principale participant à une structure en bois et torchis. (Joris)

- Petit fusil pour tirer les oiseaux dans les années 20. (Nicolas)

 

Lagotriche : Singe de l’Amérique du Sud à poils longs, aussi appelé singe laineux.

 

- Ruse indienne qui consiste à se coiffer d’un chapeau en forme de lagopède pour se camoufler dans les bois. (Etienne)

- Fille peu douée en climat social. (Antoine)

- Jeu issu du moyen-âge, se jouant avec une crosse et deux balles. (Coline)

- (Vulgaire) Personne fortunée d’origine germanique. (Nicolas)

 

Orchite : Inflammation du testicule.

 

- Element assez peu connu de la littérature tolkienienne. C’est le métal travaillé par les orques (ben oui qui les nains ont le mythril, c’est pas juste !). (Etienne)

- Maladie neuzocomiale se manifestant par l’apparition de plaques rouges dans la région du perinné. (Joris)

- Infection de la trachée, qui se manifeste sous forme de toux grasse. (Coline)

- Plante grasse d’Europe de l’Est au contact irritant mais non toxique. (Nicolas)

 

Ladino : Forme du Castillan parlé en Afrique par les descendants de familles juives explusées d’Espagne en 1492.

 

- Se disait sous l’époque napoléonienne d’une demoiselle refusant toute avance galante. (Antoine)

- Petite plante grasse endémique de l’Amérique du Sud, faisant une fleur aux couleurs vives. (Coline)

- Revêtement plastique. (Joris)

- Petit traîneau inuit utilisé pour le transport de charges. Il est généralement tracté à la main. (Nicolas)

 

Diapir : Dôme de roches salines plastiques et de faible densité ayant traversé les terrains sus-jacents.

 

- Bulle de magma qui remonte à la surface parce qu’elle en a marre d’être au fond. (Etienne)

- Parce qu’il n’y a pas mieux. (Antoine)

- Rideau couvrant le dais qui surplombe un trône royal. (Coline)

- Se dit d’une langue que l’on ne comprend pas. (Joris)

 

Khatchatourian (Aram) : 1903-1978. Compositeur soviétique. Il écrivit la musique des ballets Gayaneh et Spartacus d’inspiration patriotique et folklorique.

 

- 1835-1896. Philosophe ouzbek, précurseur de la pensée anti tsariste. (Paul)

- Rendu célèbre par son nom. Ses parents devaient vraiment le détester. La plupart des gens lui demandaient « Alors ils rient toujours tes quatre chats avec leurs rames ? ». Il a fini moine. (Etienne)

- 1830-1943. Historien arabe, ayant travaillé pour les travaux militaires d’Hitler. (Antoine)

- 1839-1866. Général de l’armée navale indienne. Premier commandant d’une flotte à moteurs. (Nicolas)

- 1949-… Leader politique iranien ayant participé à la libération du Turkménistan. (Joris)

 

Folschwiller : Commune de la Moselle. 4695 habitants.

 

- (Fred). 1901-1944. Fondateur en 1923 de la fabrique de moteurs allemande qui portait son nom, nationalisée en 1936. (Paul)

- Selon la légende locale, les anciens esprits de la forêt (« schwiller » en Allemand ancien) venaient s’ébattre aux alentours de ce petit village de Bavière. (Etienne)

- (Herbert). 1702-1766. Célèbre orateur, créateur des pièces de théâtre « La Volonté d’un Songe » et « Pars vite, reviens tard, et pense à prendre du pain en passant, on fait des croque-monsieur à dîner ». (Antoine)

- (Andreas) 1883-1948. Biologiste autrichien. Il réalisa la première nomenclature des bactéries sous-marines, au sein du laboratoire de l’université de Vienne. (Coline)

- (Von auto) 1899-1945. Commandant des armées intérieures allemandes sous Hitler. Il s’est suicidé peu après la défaite. (Nicolas)

 

Pomponne : (Simon Armand, marquis de) 1618-1699. Homme d’Etat français, il fut secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères.

 

- (Marquis de). 1708-1749. Philosophe français, auteur du controversé « Se habras lux ». Amant de nombreuses dames, il mourut de basse maladie. (Paul)

- Fille facile dont la seule préoccupation est la couche de fond de teint sur son visage ainsi que le nombre de mâles qui la suivent des yeux avec concupiscence. Personnage récurrent des pièces de la Commedia dell’arte. (Etienne)

- -94--51. Patricien romain, membre du Trium Virat. Evincé par Jules César en -48 av JC.

- Fleuve du Canada, affluent du Saint-Laurent, prenant sa source dans les montagnes noires. (Coline)

- Ville française dans le département de l’Hérault. 12000 habitants. (Nicolas)

 

Khieu Samphan : 1931, homme politique cambodgien, rallié aux khmers rouges en 1988. Chef de l’Etat du Kampuchéa démocratique de 1976 à 1979.

 

- Philosophe birman, prix Nobel de la paix 1956. (Paul)

- Divinité de la Chine antique, symbolisant la fertilité et l’abondance, dont les attributs sont la source et le cerisier. (Antoine)

- (Taduké). 1899-1844. Résistant japonais. Contribua à l’élaboration de la Charte Kentari. (Joris)

- (XIIe siècle). Général de l’armée vietnamienne, défait lors de la bataille de Thu Niên Ben en 1109 contre l’armée chinoise de Xiang Long. (Coline)

- 1840-1903. Homme littéraire autrichien. Robert de son prénom. (Nicolas)

 

Opitz : (Martin) 1597-1639. Poète allemand, réformateur de la métrique.

 

- Place forte zoulou renommée. Lieu de la défaite finale des armées de Chaka II contre les Anglais en 1879. (Etienne)

- (Antonio). 1730-1799. Peintre italien, instigateur du style optcien. (Antoine)

- Marque déposée. Fabricant de puces électroniques. (Joris)

- Ville de Suisse située au nord de Lausanne. (Coline)

- (Léopold). 1897-1952. Inventeur de l’opinel dont il déposa le brevet en 1930. (Nicolas)

 

Osorno : Ville du sud du Chili. 127769 habitants.

 

- (Pedro). 1949-… Musicien de flamenco espagnol. Succès connu : Andalusia, 1976.

- Inventeur de l’osso-buco (1322). Mourut piétiné par un troupeau de flamands roses. (Etienne)

- (Porlopopo). Rigolo petit bateau sur l’eau, au dos tout beau tout chaud, gros comme un corbeau gigolo. (Antoine)

- (Alessandro). 1942-… Ecrivain italien. Auteur de « La République racontée à ma fille » et des « Fautes d’orthographe ». Prix Nobel de littérature.

- (Pierre) 1937-… Ecrivain français. Auteur de plusieurs ouvrages dont « La chute du trône » et « Demain, ta vie ». Membre de l’académie française depuis 1998. (Coline)

 

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