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Petit souvenir...

Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Samedi 19 avril 2008

Une heure dans mon salon. Une heure dans la maison vide Une heure de Chris Rea, son dernier live The Road To Hell & Back. Une heure avec mon petit plateau repas, et une guitare. Les parents sont partis se matin en vacances, Alexis est parti à Rome, Charles est à Paris, les copains de Moret n’ont pas été disponibles aujourd’hui. Une journée passée seul à faire mes bricoles, à bidouiller des sons et des bruits. Et puis une petite conversation du soir l’air de rien, et beau moment musical.

 

Cet enregistrement de Chris Rea a quelque chose de très profond. Pas dans le sens littéraire qu’on peut y attribuer, mais le titre au final semble refléter tout à fait l’ambiance qui s’en ressort. Ce n’est pas un concert de blues ordinaire. Son jeu et son son de guitare ont quelque chose de grave, une différence par rapport à des blues plus « classiques », plus acoustiques. Et ça m’a beaucoup touché ce soir.

 

C’est un vrai régal d’avoir l’occasion de profiter ainsi des grosses enceintes du salon, et de la solitude pour ce permettre d’y aller un peu plus que d’habitude.

 

Ce fut donc un dîner simple, dans une ambiance que l’on aurait pu voir comme enfumée, lumières rouges et bleu foncé, avec de nombreuses pensées sur ma position sentimentale actuelle, ce genre de moments que je n’avais pas eu depuis un temps.

 

Vous vous en foutez peut-être royalement de tout ce que je dis, mais j’éprouve le besoin de le témoigner, même juste pour moi. Un plaisir que je ne me prive pas, qui ne me coûte rien, et qui continue de m’apaiser, qui poursuit cette heure de Chris Rea…

 


par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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Vendredi 18 avril 2008

Le retour. Une semaine s’est écoulée, elle est passée vite parce que je ne l’ai pas forcément remplie d’événements extrêmement palpitants, mais bon dieu que ça fait du bien de ne rien faire. Il n’y a pas eu grand monde à la maison en général, parce que tout le monde bosse encore ici, du coup j’ai eu mon temps comme je voulais, j’ai pu faire l’arrangement comme je le sentais… Et ça va être encore mieux la semaine prochaine : les parents partent en vacances, Alexis à Rome, et Charles sera à moitié au boulot, à moitié au repos. Donc des moments sympas en perspective.

 

Je mentionnerai quand même pour cette semaine une journée à nouveau fort sympathique comme ça l’a été l’an dernier, passée avec Odeline à Paris. A nouveau on s’est rejoint après ses cours, on a fait un tour dans les jardins de Bercy, chez Gibert pour mon cadeau pour maman, et à l’appart pour le traditionnel thé réglisse-menthe des bons moments. Toujours cette joie et cette positivité qui rayonne, les petites blagues qui passent toujours toutes seules. Ca fait plaisir de voir qu’avec certaines personnes comme ça le temps n’a pas eu l’air d’être passé, et que même si on est loin, qu’on ne se voit que rarement, il est facile de se retrouver et d’avoir des choses à se dire, de partager des moments simples. Et c’est même un plaisir de se souvenir et de relater ces moments-là. On est allés dans le coin du quartier St-Michel pour dîner, dans les petites rues très animées, pleines de restaurants de tous types, avec un gaillard devant qui incite les gens à rentrer. Ce sera une crêperie pour nous, avec un serveur comique et des crêpes ma foi pas mal du tout (revenu de ma déception d’une des crêperies toulousaines, on ne peut plus bateau). Bref, encore un très bon moment en sa compagnie, qui s’annonçait plaisant et qui l’a été. C’est une valeur sûre et c’est tant mieux, et ce n’est pas près de changer. Le contact restera toujours.

 

A côté de ça hier soir je suis allé dîner tout seul (sic) chez mon grand-père. Un peu d’appréhension pour une soirée convenue, peut-être parfois dérangeante. Mais il n’en a rien été, la soirée s’est très bien passée, et je n’avais pas forcément intérêt à ne pas jouer le jeu. Au final on aura pu discuter un peu plus que d’habitude, il est vrai que ne pas être très proche ne facilite pas forcément ces moments, et que ce n’est du coup pas un mal de passer un peu de temps avec lui. Point trop n’en faut peut-être, mais en tous cas pour hier soir ce sera bien passé.

 

Quoi d’autre ? Lecture du moment : la série Le Vol de Pégase de Anne McCaffrey, toujours dans ces vieux bouquins de SF qui traînent à l’INSA et que j’emporte pour chaque vacances. Là ça parle de choses un peu déjà reprises depuis, des histoires de Doués, qui développent des Dons comme la précognition, la télépathie, ce genre de choses. On peut retrouver des éléments dans Heroes, X-Men ou certaines nouvelles de Philip K. Dick. Mais ce livre (je n’ai lu que le premier tome) offre quand même un approfondissement dans les situations, et ne se contente pas uniquement du simple étalage de Dons et de pouvoirs. Une lecture facile pour les vacances, et qui est plaisante à lire, l’écriture n’est pas sans charme.

 

Enfin, depuis le début de ces vacances, je bosse Sweet Home Alabama à la guitare, et franchement je prends mon pied. Le riff n’est pas compliqué, et je ne me lasse pas de le jouer en boucle. Ah franchement, vivement un peu de scène, vivement des soirées guitare autour du trou les samedi soir ! Truc de dingue comme la musique en ce moment peut m’enthousiasmer !

 

Tiens, et puis en cherchant un truc récemment, je suis tombé là-dessus. Et j’ai bien aimé. Jolie composition.

 


par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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Lundi 14 avril 2008

Je profite de mon retour à Moret pour bénéficier d’une connection qui ne bloque rien, et ainsi pour pouvoir charger quelques vidéos sur Dailymotion et ses amis. Et cette fois-ci, après tant d’attente et d’impatience, me voilà en mesure de vous proposer la vidéo de présentation des Interclubs 2008.

 

Histoire que ça puisse parler à tout le monde, je me dois d’expliquer un peu ce en quoi consiste le spectacle des Interclubs. A la base, les Interclubs devaient être un spectacle permettant à quelques clubs de se retrouver lors d’une même soirée. Juste quelques représentations, une façon de se donner un but dans l’année. Et petit à petit, depuis 12 ans maintenant, les Interclubs ont évolué, jusqu’à rassembler plus de la moitié des clubs de l’INSA, et du moins tout ceux qui veulent y participer. Désormais, le spectacle repose sur une trame théâtrale, dont les acteurs sont issus du Club Théâtre, et fait intervenir, au gré des lieux et de l’histoire, les clubs, qui passent alors faire une petite représentation, ou agir en mettant en valeur leur activité. Ainsi, en général, les scènes de fêtes sont réservées pour les clubs de danse, de jonglerie et de musique, et les petites blagues avec des individus sortis de nulle part pour des clubs aux activités plus particulières. L’an dernier, par exemple, pour ceux qui s’en souviennent, Lis&Rature avait écrit un poème d’amour en alexandrins, qui devait être lu sur scène par un monsieur à sa bien-aimée. Et le Club Guitare avait fait un super partenariat avec le Cluv Jonglerie pour faire la fête de lancement d’une ogive nucléaire (bon, après, il y avait toute une histoire à illustrer).

 

Enfin, vous voyez mieux maintenant de quoi il s’agit. Un des principaux buts de l’équipe organisatrice, en plus d’inclure tous les clubs voulant venir dans le scénario, et d’écrire ledit scénario, en y calant le maximum de blagues nulles et moisies possible, afin de faire rire tout le monde tralala youpi qu’est-ce qu’on s’éclate les enfants. Donc dans cette vidéo, vous pourrez voir quelques scènes de l’an dernier, où, rappelons-le, l’intrigue consistait à suivre deux James Bond (un bien et un nul, joués respectivement par Bébert et Flyman) qui devaient battre le grand méchant M. Lou aux projets démoniaques (incarné par Etienne, imitant notre professeur d’électrostatique, M. Peyrade « et alooors ? »).

 

Vous voilà donc mieux préparés à assimiler cette petite vidéo, composée moitié par moi, mais aussi moitié par Pauline, de l’ancienne équipe, qui sait y faire dans tous les domaines artistiques, il faut bien le dire, même le montage.

 

Alors profitez bien de cet avant goût et de ces souvenirs, et retenez les dates à venir : 27 au 30 mai, en amphi Fourier. Plus de renseignements… bientôt.

 

par Ntonio publié dans : Courts métrages
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Samedi 12 avril 2008
Je suis complètement crevé, à ramasser à la petite cuillère, la fin de semaine aura été légère en heures de sommeil, mais, malgré tout, avant la lecture du soir, il me reste encore quelques forces pour vous dire : bonnes vacances.

Je compte bien en profiter pour me refaire une santé, et penser à tout autre chose que l'INSA et ce qui s'y lie pendant un bon petit temps.

Et pour vous remercier d'être toujours plus ou moins là, même si vous ne vous exprimez pas, je vous propose un petit concert comme j'aimerais tant en voir (pour la deuxième partie c'est notamment pour la partie solo que ça vaut le coup d'oeil).
Reposez-vous bien !

 


par Ntonio publié dans : Pour le Blog
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Mardi 8 avril 2008

Et alleeeez, un pot de Nutella à 3,70€ ! C’est la faim les amis ! Du coup, pour une semaine, ce sera pâte à tartiner pourrie. Et Dragibus en codant des programmes de mécanique passionnants dans un langage pas spécialement très pertinent (mais bon, ça reste des Génie Méca, on ne va pas leur demander la lune) (déjà que dès qu’ils touchent à une de leurs machines elle part en couille). Oui, sont géniaux les travaux pratiques du mardi après-midi.

 

Mais ça, ce sont des petits soucis quotidiens qui nous font sourire. Rien de bien méchant. A côté de ça on a le droit à un joli soleil, un barbecue le midi et un peu de temps passé avec ma filleule de la section Musique Etudes. Et à pendre Cuddles par les pieds, à ma fenêtre (oui, la peluche à l’envers avec le coup détaché du corps, c’est chez moi).

 

Mais si je viens vous voir aujourd’hui, mes amis, ce n’est pas pour raconter ma vie… Non, encore une fois, comme deux fois déjà, me voilà de retour pour parler d’histoires. Des sciences. Ouane euguène. Nous continuons donc notre petite chronique hebdomadaire qui me scotche à mon clavier, et me permet d’intégrer en même temps mon cours (oui, parce que sinon j’ai aussi d’autres trucs à faire, hein, mais là ça contribue à mon taff alors je trouve pas ça si mal).

 

On a donc réattaqué hier avec Camille les deux heures quarante cinq (finalement trois heures) d’amphi avec le type qui nous a parlé des teuf-teuf la dernière fois. Avec son accent beauf insupportable style « ah ! elle est bien bonne celle-là, hein ?! ah ! ». Bref, on passe outre, et on reprend notre cours. Cette fois-ci on change de sujet, mais on garde la même idée. Oui, parce qu’il y a une idée derrière tout ça, quand même. On a découvert le miracle hier. Enfin, miracle… moi ça me laisse indifférent, voire blasé. Si on fait tout ça, tous ces cours sur le télégraphe, les chemins de fer, et tout le tralala… C’est parce qu’on parle de Réseaux. Oui. Et donc aujourd’hui on poursuit cette matière d’histoire pour MIC (la section maths-info de l’INSA, mal famée), avec… la radio ! Wouhou ! Et c’est parti pour trois heures de voix vulgaire.

 

Mais cette fois-ci, j’ai pris des notes. On a été sages. En réalité, conséquence directe de la désertion de l’amphi. Du coup on a du être un peu plus discrets niveau papotages de ragots. Mais comme on est très forts, on a tout suivi, tout en parlant de nos vies passionnantes. Donc, voici, après trois quart de page Word, le cours sur la radio (ptain ça va faire une bête d’article, ça).

 

Premiers écrits du jour, dans un coin : « 1948 : transistor ». Oui, à cette date-là, ça a révolutionné le monde des télécoms, parce que ça sert vachement (me demandez pas pourquoi). Mais comme notre intervenant est très fort pour faire des intros qui n’en sont pas et commencer son vrai cours une heure après avoir commencé à parlé, il y a de fortes chances pour que cette note ne serve à rien dans les mots qui vont suivre.

 

Bref, on part de la TSF. La Télégraphie Sans Fil (je vous préviens, vous allez bouffer des initiales aujourd’hui). Au début, c’est les pitis bateaux sur l’eau russes qui l’utilisent, pour dire « aaah, on coule ». D’ailleurs, SOS, ça veut dire Save Our Souls (oui, vous boufferez des initiales). A l’époque, y a Popov (1859-1900) qui invente l’antenne. Il est trop fort. Les autres utilisations se font parmi tout un tas de types géniaux (selon l’intervenant), comme Gustave Ferrié, officier du Génie (il fait des ponts, des routes, de la destruction, des téléphones de campagne). Vous allez aussi bouffer des tas de personnages de génie, aujourd’hui. Et donc ce type, au début du 20e, est à Paris, et puis quand il regarde la Tour Eiffel, c’est la consécration : une antenne géante ! On relie alors Paris aux forts de l’Est et à tout un tas d’endroits vachement utiles pour la colonisation, et la France civilise met la main sur le Maroc (NDLR : je nie toute allusion raciste). Et puis on découvre un peu la modulation, tout ça, et ça va déboucher sur la radiotéléphonie.

 

Deuxième partie. A l’époque, on est très intelligents. Des tas de philosophes et tout. Avancées technologiques, etc. On va même jusqu’à faire la guerre aux voisins, c’est dire l’ouverture d’esprit. Bref, à l’époque, on considère que le monde, c’est l’Europe. Avec les Etats-Unis et le Canada. Finalement, ça ne change pas beaucoup par rapport à aujourd’hui, malgré les multiples changements de pensée du 20e. Aujourd’hui, il y a le Japon en plus. Le reste… c’est le reste. Enfin bon. Dès 1921, on a les premières vraies émissions : les bulletins météo. Pas d’Evelyne Dhéliat avec ses sourires qui se tortille dans tous les sens, non, à l’époque, c’est la voix franche et coupante des militaires. Mais on se pose des questions existentielles : la radio doit-elle être privée ou publique ?

 

Là, je requiers une pause. C’est à ce moment là qu’on a commencé à se foutre de al gueule de l’intervenant (c’est dingue comme avec Camille il est facile d’être méchant). Parce qu’après avoir posé cette question (pour l’époque), il nous sort, plein d’entrain, un truc du style « ouais mais on pourrait même se poser la question aujourd’hui, savoir si on doit avoir une radio d’informations, ou de divertissement, ou d’éducation ?... ». Question de merde par excellence. Où tu ne peux répondre que « ah ben les trois, eh, grosse patate ». Bref, heureusement il n’a pas cherché davantage à lancer le débat, parce qu’on aurait piqué un sérieux roupillon. Bref, la minute médisance est passée, revenons à nos stations.

 

On débouche vers les années trente, et là, ô surprise, comme c’est inattendu, ça va être utilisé par les différents régimes de l’époque (ah ben tiens, ça c’est surprenant, dis donc). Bref, propagande générale, comme chez les Russes, mais on peut chercher quand même un peu des nuances dans le tas, parce que sinon ce n’est pas drôle. Voici une série de modèles, comme il dit.

Modèle américain : commerciale (ben tiens), des annonceurs tiennent les stations de radio, qui nous donnent du divertissement avec plein de pub dedans (il y a quelque chose de pourri en ce royaume).

Modèle britannique : ils sont intelligents, eux. Des firmes privées se sont coalisées pour former une structure légendaire : la BBC (et paf les initiales). Ca devient une puissante entreprise en 1926, et l’Etat y voit un gros vecteur de communication pour véhiculer les infos et ouvrir la réflexion (d’où : ils sont intelligents, eux).

Modèle allemand : avant 1933 l’Etat s’arrange avec des secteurs de l’industrie de la radio, avec une tendance très conservatrice, mais on s’exprime quand même sous différentes nuances. Après 1933 par contre, Goebbels est nommé au ministère de la propagande, donc ça par en vrille, et on vend des postes de radio préprogrammés sur des fréquences de stations.

Modèle français : la porte est largement ouverte au secteur privé, mais le public est aussi présent (en gros là j’ai pas trop pigé, mais bon on a l’air de se débrouiller pas trop mal). En 1940 on dépasse les 5 millions de postes radio en France (pour 40 millions de Français), et ça pète les 10 millions en 1958. Maintenant… bon, on ne compte plus.

 

Niveau technique, dans les années vingt, on lâche le casque et les grands pavillons, parce qu’on arrive à intégrer des micro-amplis. Et là, attention les amis, on attaque la partie chiante de la liste de dates et de trucs juridiques.

 

Truc qui parle à tout le monde : le 21 novembre 1921, à l’hôtel Lutécia à Paris, le ministre du PTT (Poste Télégraphe Téléphone) préside un banquet où chantera Yvonne Brothier (tout le monde la connaît, apparemment… enfin, le prof oui), et c’est retransmis à la radio. Donc les gens sont contents. On commence à diffuser la bourse, l’heure. En novembre 1922, apparaît la première radio privée : SFR (Société Française Radioélectrique), avec son premier speaker (à la voix posée pour éviter la friture sur la ligne). On diffuse petit à petit les matches de boxe, the événement sportif de l’époque.

Après y a tout un tas de détails et de dates absolument pas intéressants, donc je les mets pas ici. Donc ça c’est nul… ça… aussi… ça… mouais bof… ça… nan… non plus… Ah.

 

Anecdotes de guerre : malgré les messages de Goebbels, la radio allemande est (selon notre grosse patate) très bonne. Et durant la guerre, même si on dispose en France de 60 émetteurs, 5 ou 6 fonctionnent seulement pendant la guerre, parce que ça se sabote très facilement (devaient pas être des ingénieurs INSA à l’époque). Donc en gros on reprend presque à zéro après la guerre. On reprend les dates nazes… Tiens, quelques logos : RTF, Radio Télévision Française. Entre 46 et 58, 28 ministres de l’information se succèdent : c’est un post à siège éjectable, comme on dit vulgairement. L’ORTF ramène sa fraise en 59, avec France Inter, Musique, et Culture. Mais à la fin des années 60 c’est le drame, parce que la télé est là. Et le malheur c’est que dans les deux cas, on se tape de plus en plus de pub.

 

On finit sur 1994 (mon CE1), avec l’ORTF qui se démantèle en 7 sociétés. Trois font du service : TVF, INA et SFP. Et les autres seront Radio France, TF1, Antenne 2, et A3. Eeeh ouais.

 

Voilà, encore un cours passionnant. Enfin, j’y mets tout plein de mauvaise foi à outrance, mais sur le tas quand même c’est intéressant. La prochaine fois, on continue sur les Réseaux… Je ne sais plus ce qu’il a dit, mais peut-être qu’on va discuter de trucs encore formidables. Le réseau des autoroutes en Aveyron, par exemple. Enfin, j’dis ça… (je te laisse finir, Stephen).

par Ntonio publié dans : Généralités
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