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Petit souvenir...

Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Dimanche 18 mai 2008

Ouhlà, cinq articles en une semaine, finalement la cadence s’accélère ! Allez, je me dis que ça vous permet de vous distraire un peu pendant vos révisions de partiels de fin d’année, ce n’est pas si mal. Et puis si jamais il y a une période de creux, ça vous donnera matière à revenir lire ces lignes.

 

Voilà enfin, depuis que je l’annonçais, l’émission de radio que j’ai enregistrée en compagnie de Laurent (qui l’anime) et qui parle de musique et de tout ce que j’aime dans cet art des notes et sons. Sous le nom volontairement kitch de Superstar Megamix 3000 se cachent donc des séries d’émissions d’environ trois quart d’heure, invitant à chaque fois un invité qui amène sa propre playlist et la propose à l’écoute. Jusque là les genres ont été très variés, même si on n’a pas encore eu véritablement une playlist jazz mais plutôt rock, pop, chanson et métal, et moi je me ramène avec une playlist qu’on va qualifier de calme, posée, tout à fait dans ce que j’aime bien quand je veux écouter de la musique en toute tranquilité.

 

Alors je m’en excuse et m’en blame grandement par avance : je parle bas et pas fort, et je marmonne de surcroît. C’est affreux. Je pensais que ça ferait posé, tranquille, et puis ben du coup parfois c’est à la limite du compréhensible (voire au-delà). J’en suis donc vraiment très confus, depuis le temps qu’on me le dit, et je vous jure de m’arranger par la suite, parce que c’est vrai qu’à force ça doit être pénible de faire l’effort de tendre l’oreille en continu pour me comprendre. Vais donc parler plus fort, plus distinctement, mais c’est pas toujours facile. Mais je me dois de m’améliorer. Je suis d’un naturel discret (et timide).

 

Ceci étant dit, je vous conseille au moins d’écouter toutes les plages musicales, et surtout la 4e chanson, parce qu’en la réécoutant, encore maintenant, je l’ai trouvé formidable. Voici donc le lien qui vous mène à une bonne grosse émission de radio à écoutant pendant le déjeuner, ça passe très bien : Superstar Megamix 3000 n°9

 

Bon sinon, je me suis bien remis de ma petite déprime d’hier soir, j’ai bouquiné tranquillement, j’ai beaucoup dormi, et ce matin j’ai bossé efficacement, en faisant une pause Cowboys Fringants à midi, avec la découverte d’un album complètement déjanté : Motel Capri. C’était dans leurs débuts, si l’on veut, et c’est très rigolo… Un peu décousu, ça n’a pas vraiment la progression d’un album, mais plutôt l’air d’être une succession d’enregistrements distincts. Ca parle de fête, de boisson et de plein de bêtises, et je vous mettrai sans doute sous peu à l’écoute une chanson qui carbure dans ma petite playlist Deezer (que, j’espère d’ailleurs, vous appréciez d’écouter de temps en temps !). Sur ce, bon dimanche, et bonne écoute !

par Ntonio publié dans : Courts métrages
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Samedi 17 mai 2008

On est samedi soir, et je m’ennuie. Alors il m’est venu une petite étincelle dans l’esprit, un rai de lumière sur un vieux souvenir, un article intitulé « De l’ennui » sur lequel j’avais craqué. Trois clics et une consultation d’archives plus tard (oui, mon ordi est bien rangé, des fois), et me voilà en plein début de mois de Janvier, avec tout un paquet d’articles débiles. Et ça fait plaisir de voir ça.

 

J’ai perdu en productivité rédactionnelle ces derniers temps. Et j’ai toujours l’impression de régresser en qualité d’écriture. Je me la joue Nain de Naheulbeuk dans mon ton, c’est rigolo, mais il est vrai que ça ne vole pas haut. C’est facile de faire du gratuit et de l’absurde. Et beaucoup moins d’aller chercher une construction bien réfléchie, avec les mots qu’il faut, la progression qui convient. Voilà pourquoi, même après avoir été motivé par Joris en rentrant de grandes vacances (ce qui nous remonte loin, par conséquent), je n’ai toujours pas écrit une ligne supplémentaire hors de ce blog, qui ait un tête un peu littéraire, un peu créative, qui raconte une histoire, et qui la raconte bien.

 

Comme déjà fait auparavant, en cette soirée de blase générale, j’ai mis mes musiques en vrac de divers auteurs isolés, et je m’amuse un peu. Et j’ai ouvert ce document Word pour y taper quelques maigres mots sans consistance, aussi banals que mon repas du samedi soir. Ca me saoule d’être blasé en continu en ce moment. Blasé de tout, pas de grande démonstration d’intérêt pour quelque activité que ce soit, je laisse passer et j’attends qu’on s’occupe de moi. C’est pénible d’y penser, et pourtant je n’y fais rien. Comme annoncé en commentaire, j’ai été pris au Canada, je l’ai appris par mail. C’est presque comme ci c’était un mail comme les autres. C’est trop bête, je ne m’émerveille plus. Ce ne donne pas une image très séduisante de moi, je crois.

 

La routine, le train-train… En fait je crois que j’en ai marre de la routine Insaienne. Ca me bouffe. Il s’y est déjà passé tant de choses que maintenant je ne suis plus très surpris. Et pourtant, je ne mène franchement pas la vie la plus palpitante du monde, de par ma blasitude. J’ai tant à me reprocher sur moi-même, sur mon être et mon paraître. Et pourtant…

 

Hier, nouvelles vérités du monde (enfin, ce n’est pas vrai, mais je fais comme si je les découvrais) : va falloir que je me rabatte sur un stage je pense pour cet été. Demain je recontacte les entreprises que j’ai déjà côtoyé. Même si ça m’embête si je suis pris à plein temps en Juillet, pour le permis. Ca m’apprendra à m’y être mis trop tard, dans cette voiture. Autre vérité : Grimoire III sera, mais il va falloir mordre dans le lard, parce qu’on est peu, et qu’on va devoir aller chercher à l’extérieur.

 

A la suite de ça, le soir, j’ai pu me rendre à l’anniversaire de Mylène et Petrus, au beau milieu d’une troupe d’Enfoiros, plein de monde dans 20m². Sympa, amusant, j’ai été content de venir, mais il est vrai qu’il n’est pas toujours facile de discuter très profondément en peinant à intégrer un groupe déjà formé. Au même moment, à 100m, se déroulait un concert dans le cadre du Printemps des Etudiants, un festival toulousain qui a fait un bout du off à l’INSA. D’où, nouvelle « vérité » : écouter du reggae, de temps à autre, avec quelques verres dans le gosier, ça fait du bien. Occasion de rigoler avec mon futur coloc du Canada, Simon. Des hippies, des rastas, des jongleurs de feu, c’est étudiant mais pas de la même façon que les brutasses saoules de l’INSA, c’est cool.

 

Et puis ce matin, autre nouvelle vérité : quand on n’a pas la pêche et la tête soucieuse, ne pas écouter la bande originale de Juno. Ca te fout au fond du trou.

 

Oh et puis merde t’arrêtes un peu de me lamenter, là ?! Encore une fois tu fais ton gamin et ça ne t’avance à rien. Un peu de positivisme, s’il te plaît. T’as eu 14,75 en maths, t’as bossé assez bien aujourd’hui, tu t’as pris du bon temps tout seul dans ta piaule, ça t’aide à faire le point, c’est bien. Enlève un peu ces négations, ces fatalismes de pauvre fashion victim qui écoute de la zik déprimante, ça frise le ridicule, tu ne trouves pas ? Bon, alors.

 

Tu as des idées un peu créatrices, là ? Tu voudrais faire un peu d’animation, tu voudrais relancer une petite BD avec tes bons vieux personnages ? Et puis tu voudrais réussir tes projets d’avenir, faire de toi un type bien ? Eh bien bouge-toi un peu mon vieux, ce n’est pas si compliqué que ça. Comme dirait l’autre con, « Ca ne coûte pas plus cher de bien manger » (bon, par contre tu as bien raison d’exécrer cette publicité).

 

Même si je sais bien que pour ce soir ça ne va pas forcément être plus glorieux que ça…

par Ntonio publié dans : Marmite
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Jeudi 15 mai 2008

Tas de crétins ! C’était bien le moment ! Rah, aucune jugeote ceux-là ! M’enfin, je ne peux pas trop pester sur eux. Ils ont le droit. Les bougres. Mais tout de même !... De quoi je parle ? Attendez un peu que je vous raconte (ça vous changera de la monotonie de ma vie à l’INSA, tiens).

 

Une fois n’est pas coutume, je suis sorti du campus. Déjà, c’est un miracle. Mais égalementt une nécessité, car j’avais quelques emplettes à faire et surtout, surtout, aller visiter les agences d’Intérim du centre-ville. Me voilà donc parti sur les 14h bien trempées, à bord de mon bon vieux vélo, sur les berges du canal, en prenant mon temps, savourant le doux soleil de Mai et le petit courant d’air qui descend le canal à cette heure de la journée. Très champêtre, tout ça, en prenant mon temps, histoire de ne pas arriver en crachant mes poumons en arrivant dans les agences.

 

Après un premier échec dans le rue Aubuisson en dénichant un bout d’agence au 2e étage à droite d’un immeuble tout sombre et peu engageant, je décide d’aller tenter ma chance plutôt ailleurs, parce que ça a beau être Adecco, la chose n’a pas l’air d’être l’agence centrale, loin de là. Me voilà donc reparti sur les voies de bus cette fois-ci, tralali tralala, direction Place Jeanne d’Arc, toujours aussi moche, mais c’est un complexe à bus alors il faut bien l’excuser. Je cherche l’agence Adia, en m’apercevant que Google Maps s’est bien moqué de moi, car il m’a envoyé au mauvais bout de l’avenue, et je me rabats sur une autre agence qui traîne dans le coin.

 

Il y a des réalités dans la vie qu’il ne faut pas se cacher. Celles que j’ai apprises aujourd’hui, c’est que les petites agences recrutent les standardistes avec des boutons, et que mon inscription dans une agence d’Intérim va être difficile tant que je ne vais pas avoir de moyen de locomotion individuel (genre une moto ou une caisse à moi tout seul). Ca tombe bien, je n’ai pas encore le permis non plus. Cela dit, second échec, surtout que eux n’ont pas l’air très diversifiés, et pas forcément dans mes compétences.

 

Là, nouvelle réalité de la vie : être en 2e année de classe préparatoire, même à l’INSA, ça ne mène à rien de concret et d’utile en matière de boulot d’été. Enfin, je sais que je ne peux pas être d’une aide formidable. Cela dit, je persévère, et me voilà reparti vers le sud, place Esquirol et Rue de Metz, pour aller faire l’emplette que j’avais à faire, et continuer sur toute la rue de Metz ensuite car c’est blindé d’agences par-là (et je m’aperçois à l’instant qu’au final j’aurai oublié de passer chez Adia).

 

Et là, que vois-je, en arrivant rue de Metz ? Ou plutôt qu’entends-je ? Une clameur énorme provenant du Pont Neuf, des cris proférés par des centaines de personnes. Mes fans ? Penses-tu, non ! Pire. Des étudiants. Et devant les étudiants, des flics à moto. Et là, je me dis : « merde ». Ces cons manifestent. Contre quoi, je n’en sais rien, comme à mon habitude je n’ai pas suivi les infos ces derniers temps, et à part le RU fermé ce midi, je n’ai rien sur de la grève d’aujourd’hui. Bref, ils manifestent, ça fait un boucan de tous les diables, et je ne mets pas longtemps à voir qu’ils vont prendre la même direction que moi, Rue de Metz. Sic.

 

Le temps de faire mon petit achat, je ressors en plein dans le cortège. Et malgré tout, je dois l’avouer, ça a de la gueule un cortège d’étudiants en colère. Ca donne de la voix, c’est sonore, mais en même temps ça rigole bien, c’est jeune, c’est frais, et ça a une petite atmosphère hippiesque. Malgré tout, c’est la merde. Je remonte en vitesse le cortège, je prends une rue adjacente, je file reprendre mon vélo place Esquirol, je demande au passage aux flics s’ils vont bien là où je le crains. Réponse affirmative, greuh.

 

Et zou, je file vers le bout de la rue, qui s’avère peuplée d’agences d’Intérim. Ô joie. L’avantage de ce cortège est qu’il n’y a plus de circulation, du coup je peux me déplacer en toute liberté. Course contre la montre, j’attache mon vélo dans un coin, je reviens sur mes pas trouver Toulouse Intérim. Deuxième avantage : cette manifestation me permet d’engager le dialogue par une petite blague, ça fait toujours plus sympa. Ce qui n’empêche pas le type de me dire que pour le mois de Juillet, ça fait un peu juste, qu’il aimerait bien que je bosse plus longtemps et plus souvent, tout ça tout ça, et qu’en gros je pourrai repasse fin Juin en dernier recours si d’ici-là je n’ai rien trouvé. Bon, là j’y pouvais rien. Mais refus.

 

Je ressors, la cortège se profile à l’horizon, pouet pouet tsoin tsoin, je file parcourir les autres trottoirs, passe devant une librairie, tente ma chance à l’intérieur, le type posé dans son fauteuil avec sa cigarette décline l’offre même s’il avait l’air cool, je continue, et donc me voilà chez la vraie Adecco, où je m’aperçois d’une nouvelle vérité : mon prof d’anglais avait raison, la France des bureaux et petits papiers, c’est vraiment pas ça. En gros, il faut que j’aille voir ailleurs, parce qu’ici ils ne sont pas spécialement en mesure de m’aider, et même au moment où, dans un dernier espoir je dis que je fais des études en Génie Civil et que j’ai déjà fait un stage sur chantier, on me file sans m’écouter une nouvelle adresse, à perpèt bien sûr, pour aller voir.

 

Je ressors, ça y est, il est trop tard, le cortège m’a rattrapé, et Manpower et les agences à côté ferment leurs rideaux de fer. Dommage. Enfoirés d’étudiants. Me voilà donc à repartir sur mon vélo, le sac même pas allégé de quelques CV, bel et bien brecouille, comme on dit dans le Bouchonois. Un peu déçu, je dois l’avouer, mais je ne peux pas m’attarder à aller péter ailleurs, j’avais prévu de faire le tour de ce quartier, je ferai un autre une autre fois. Et puis penser à repasser à Adia, tiens.

 

Cela dit, je sens que ça va être difficile, finalement, pour cet été. Je ne désespère pas, mais sans voiture, sans permis, sans qualification, ça ne va pas être si simple. Mais j’aimerais bien savoir, quand même… Il y a bien des touristes à Toulouse l’été, la restauration doit recruter un peu ! Dans tous les cas, je vais quand même tenter aussi un truc dans le bâtiment, avec le peu que je sais faire, et même sans voiture… Après, est-il encore temps et oserais-je redemander in extremis un nouveau petit stage rémunéré chez Bouygues Constructions ?... Mmh, ça ne va pas être facile…

 

‘foirés d’étudiants. Jamais contents.

 


par Ntonio publié dans : Nice dream
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Mercredi 14 mai 2008

Eh oui, le Funnyculaire sait aussi voyager sur les ondes. Je vais vous présenter deux émissions que j’ai eu l’occasion d’enregistrer dans le local de Radio INSA, en attendant d’avoir accès à mon Superstar Megamix 3000 personnel où on parlera davantage de musique. Bref voici d’abord deux émissions consacrées à deux événements majeurs qui ont marqué mon cursus associatif cette année : Grimoire Livre II, et les Interclubs 2008.

 

Tout d’abord, parce qu’on va jouer sur la chronologie, je vais vous faire écouter celle sur Grimoire. On l’a enregistrée il y a un petit temps déjà, mais elle n’a été disponible que très récemment. Pour vous dire, dans cette émission, on revient un peu sur ce qu’a été Grimoire cette année (cela vous parlera alors sans doute davantage que mes petits témoignages) et surtout, surtout, vous aurez droit dans cette émission à trois enregistrements en live du groupe dans lequel j’ai joué ce week-end là, les Ménestrels d’Eppendorf, en tant que bassiste. Trois très bons passages, et vous n’allez pas être surpris si je vous dis que le meilleur est bien évidemment le dernier. Bon, il est vrai que je n’interviens pas beaucoup à côté au micro, c’est davantage ToToM et Jean-Phi (un Corse ! youpi !) qui ont mené l’émission. M’enfin, j’étais là, quand même !

 

Emission retour sur Grimoire Livre II

 

Et ensuite, je vous présente une deuxième émission, enregistrée ce soir même et déjà disponible (oui, allez savoir !), qui parle des Interclubs. Et là c’est un total craquage sur 10 minutes, en présentant le spectacle tout en incluant tout un tas de bêtises et de digressions. Notamment la choucroute chanteuse, que vous entendrez à plusieurs occasions. S’il vous plaît, prenez le temps d’écouter ça, si ce n’est déjà pour découvrir le thème de cette année, et surtout voir les craquages improvisés.

 

Les Interclubs 2008, une présentation inédite

 

Voilà, je vous laisse déjà avec ça. Ca vous donne un peu de choses à écouter (disons en gros 15 min, et 11 min), et vous permettra d’en découvrir un peu plus sur les bêtises que j’ai pu faire cette année !

par Ntonio publié dans : Courts métrages
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Lundi 12 mai 2008

Je n’ai pas envie de laisser ce pauvre blog sans article aussi longtemps, là. Je dois avouer que je suis un peu HS sur le moment donc je ne vais pas vous pondre un miracle, mais je peux vous proposer, depuis le temps que je les garde sous la main, quelques petites animations que beaucoup doivent connaître, ou alors se doivent de connaître. Ca sort tout droit des petits trips entre amis que j’ai eu au collège, de ces références auxquelles on refait allusion de temps à autre. Et, mine de rien, ça aura pu inspirer certains de mes courts métrages, vous savez, ceux avec deux bonshommes, là…

 


 

 

Pour le reste, j’ai donc passé comme une bonne partie des gens un gros week-end de cinq jours, que je pensais être long et reposant, et qui au final sera passé comme une flèche, avec pas mal de choses à faire un peu partout, et des petites soirées de tout poil : soirée console entre geeks (avec pizza, bien sûr !), soirée métal au Havana Café, soirée jeux de société avec un Wanted à huit fort sympathique, soirée photos souvenirs avec les copains avec lesquels je suis parti deux années de suite à Vias fin août, et puis ce soir ce sera soirée répétition pour les Interclubs. Entre temps, du temps passé à de diverses activités, allant de petites bêtises musicales en heures de conduite rassurantes, sessions peinture pour les Interclubs et puis travail pour les projets qui vont bientôt arriver à terme. Et dieu que ça a passé vite, tout ce temps.

 

En tous cas ces gros week-end n’auront pas vu de désertion particulière du campus, donc ça c’était vraiment agréable. J’ai même pu me permettre de regarder le départ du Grand Prix d’Istanbul avec Flyman, tiens, pour remplacer mes frères qui sont à Paris. Et bientôt, dans deux petites semaines, ce sera Roland Garros, et là, ça va être délicieux. Bon, ce sera les Interclubs aussi. Et puis les soutenances de projets. Et les grandes révisions de fin d’année. Et les barbecues au trou… Pfou, joli de mois de Mai, comme toujours !

 

Et j’ai encore plein de trucs à faire, bouhouhou !!! Allez, je file…

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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