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Bienvenue à bord, amis d'ailleurs, amis voyageurs !

Galerie photo du trimestre d'Automne 2008 à Montréal : Galerie Picasa

Ntonio

Samedi 26 novembre 2011 6 26 /11 /Nov /2011 20:03

Bien, mes ptits loups.

 

C'est pas que j'en ai marre de vous, mais je commence à ne plus trop savoir où mettre les rares idées qui me passent par la tête. Comme je vous l'avais présenté il n'y a pas si longtemps, je tiens un autre blog collaboratif intitulé "Energie Fossile" (cherchez pas sur Google, vous allez perdre votre soirée).

 

Et j'ai un peu de mal à faire le choix entre poster ici et poster là-bas, quand j'ai quelque chose de prêt. Ici, c'est chouette, c'est intime, je raconte ma vie comme je veux et on me fait pas chier. Mais comme j'y poste peu, on y vient peu, et au final je suis très moyennement lu. Or je tiens à être connu du monde entier. Donc ce n'est pas par le Funnyculaire que je dominerai l'univers.

 

Sur Energie Fossile, je balance moins ma vie tourmentée de jeune travailleur qui pousse des grands soupirs, j'essaie des trucs un peu plus variés, je travaille sur le conceptuel, des articles à la forme un poil plus originales, et au contenu un peu plus parlant pour les lecteurs.

 

Bref, plus ça va, plus je poste là-bas plutôt qu'ici. Je suis sûr qu'au final vous y trouveriez davantage de plaisir, aussi. Parce que comme je disais, je ne suis pas seul à y écrire, et que les autres articles sont parfois bien salés. Certains sont privés pour les membres inscrits (ahlala dommage), mais y a moyen de rigoler quand même.

 

Alors, je vous donne à nouveau l'adresse de ce blog de vieux amis des études, pour aller y faire vos lectures du soir :

http://energie-fossile.fr/

 

Vous y trouverez notamment un article que je viens tout juste de poster, sous forme de BD-blog, sur mon taf. Bon, j'avais l'idée du sujet mais pas trop de la mise en situation, c'est un poil platounet, mais je travaillerai la mise en illustrations à l'avenir.

Zou : http://energie-fossile.fr/2011/11/26/893/

Par Ntonio - Publié dans : Pour le Blog - Communauté : Intime et décalé
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Dimanche 6 novembre 2011 7 06 /11 /Nov /2011 18:33

http://www.gestionsorbonne.com/images/M_images/even_remise_diplome.jpgMon dieu, comme je galère à trouver de quoi remplir ce blog. L’inspiration ne vient décidément pas. J’ai parfois des idées, mais jamais l’énergie nécessaire pour les mener à bien jusqu’à la fin. On tape 10 lignes, avec fièvre, après un petit coup de tête. Et puis une fois le sprint terminé, l’article pourtant à peine entamé, on se relit, et on se lamente sur soi-même sur combien c’est naze, combien c’est pas intéressant, combien on a l’air pitoyable. Et que décidément, jamais je n’arriverai à faire vivre ce blog.

 

Le souci, c’est que trop de lecteurs (hein ? et lectrices ? oui lectrices aussi, bonjour les féministes, rohlala) me connaissent in real life. Comme on dit. Alors pour balancer des conneries, des idées brillantes mais mal comprises ou des coups de gueule, ben des fois ça freine. Souvent même. Ca augmente sensiblement la probabilité de me prendre un tir de la part de gens peu scrupuleux avides de tailler quelqu’un, qui n’y comprennent rien et qui s’auto-satisfont de tourner les autres en ridicule.

 

Ah vous pouvez tout à fait me targuer de lâcheté. Ne pas tacler les gens de peur de se faire tacler en retour. Ne pas ânonner des idées de peur de se faire embarquer dans un débat que je ne saurais tenir. C’est bien l’avantage du net, des fois. Souvent. De faire son coup de gueule ou sa mauvaise blague, pour se soulager un peu, se faire plaisir, se vider la tête. Hop, gratuitement. Et ne rien vouloir en retour.

 

Bref, donc des fois j’ai envie de faire des articles sur des sujets qui me touchent, mais je m’auto-censure. Trop peur du regard des gens, des gens que je connais. Dont je peux prédire les réactions, l’incompréhension, la bêtise.

 

Alors si je voulais, je pourrais faire un autre blog, tout neuf tout beau. Oui, mais qui me lira ? Dilemme paradoxal hein ? Vouloir être lu, mais qui peut mieux venir lire ce que j’écris que ceux que je connais. Faut pas se leurrer, la blogosphère est tellement fournie qu’un pauvre blog mis à jour tous les 36 du moins ne sera jamais lu. Des exemples de blogs comme ça, j’en ai un dossier de favoris plein. Que je ne lis plus.

 

Aujourd’hui, je pensais faire un article sur ma cérémonie de remise des diplômes, qui a eu lieu hier. Un article façon Bref, à nouveau, ou en live blogging légèrement différé. Histoire de tailler dans le lard, de cracher comme un malpropre sur ces gens côtoyés pendant 6 longues années, revus hier, et donc je n’avais pour la plupart spécialement pas envie de revoir.

 

Il y avait cette préparation inutile plusieurs heures avant où j’ai essayé mon costard non remis depuis des mois, essayé plusieurs configurations de fringues différentes avant de revenir toujours à la même.

Il y avait ce moment où les parents sont arrivés pour aller ensemble à la cérémonie, où m’a mère m’a inspecté des pieds à la tête. Chose rare, aucun commentaire correctif. J’avais même mis ces chaussures que je ne mets jamais parce que je ne les aime pas, mais qu’on avait acheté ensemble.

Il y avait cette arrivée à la salle de cérémonie, où 75% des personnes présentes étaient des parents et des frères d’étudiants. Dans les 25% d’étudiants, évidemment, on n’en connaît que la moitié. L’impression d’en avoir rien à foutre d’être là augmente conséquemment d’un cran.

Il y avait ensuite cette cérémonie avec tous ses discours : celui du directeur de l’école que j’aurais bien lynché pour avoir détruit la vie associative du campus en moins de 20 mois, celui de notre parrain de promo que j’aurais bien lynché aussi pour son discours tellement méprisant et satisfait de lui-même et de ses sous acquis comme un bon capitaliste, celui de gens jamais vus auparavant et qui ont raconté des banalités.

Il y avait ces deux heures longues comme le monde à faire monter chaque département de l’école sur scène, avec des discours, des montages vidéo affreux, des musiques d’aérobic pour les transitions, où on a haï le mauvais goût de ces profs de sport chargés de l’organisation.

Il y avait heureusement quelques bons potes dans les rangées avec qui discuter et faire les guignols dans nos costards.

Il y avait cette photo de promo par département qui mine de rien fait un petit quelque chose dans les cœurs. Un dernier moment un peu fédérateur, avant d’aller regagner chacun nos sièges, nos vies, et ne jamais se revoir pour la plupart (et c’est pas plus mal).

Il y avait cette seconde photo de promo dans un département qui n’était pas le mien mais où j’ai squatté pour déconner, parce que bizarrement j’ai plus de potes dans ce département que dans celui dans lequel je suis diplômé.

Il y avait ce dernier discours de la cérémonie maladroit, à nouveau par ce directeur (grrrr), qui n’a même pas réussi à bien conclure la chose. D’où dix secondes de flottement à la toute fin où chacun se demande dans un lourd silence « euh, c’est fini ? », avant que toute la salle ne se lève dans un grand vacarme pour regagner les portes de sortie.

Il y avait, j’avais oublié, cette fameuse « remise » du diplôme, qu’on m’a refilé derrière au pauvre table en échange d’une preuve de mon identité (une carte d’étudiant suffira bien), un pauvre « félicitations » marmonné avant un « au suivant » bien moins marmonné. Voilà comment être récompensé de 6 ans d’études supérieures.

Il y avait ensuite ces poignées de mains et ces conversations convenues entre étudiants ou avec quelques profs, les fameux « et tu fais quoi maintenant ? », « tu vas à la soirée ensuite ? », « bon ben à la prochaine ! » (ouais ouais compte là-dessus).

Il y avait ce moment redouté où il a fallu repartir en voiture, de nuit sous la pluie, depuis un recoin de la ville méconnu par mes parents, qui stressent au volant. Diplomatie et claires indications ne sont hélas pas toujours efficaces. Des fois, on ne peut rien y faire. Mais a quand même réussi à rentrer.

 

Et puis il y avait enfin cette petite contre-soirée organisée entre amis avec leurs familles, au restaurant, loin de la beuverie organisée pour 515 diplômés. Un moment bien plus sympathique que tout le reste, à se lancer quelques regards complices en entendant nos parents respectifs avoir des conversations qu’on peut prévoir dix ans à l’avance tellement on les connaît et tellement on a tous les mêmes.

 

Bref, on est allés à cette cérémonie de remise des diplômes. Et maintenant, c’est bel et bien fini, on a ce papier qui ressemble au Brevet des Collèges et au Baccalauréat. Libres. Avec les derniers vrais potes.

Par Ntonio - Publié dans : Généralités - Communauté : Intime et décalé
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 23:51

Bref. J’avais rien à faire ce soir. J’avais annulé un plan concert dans un pub irlandais avec une amie et plein d’amis à elle que je connais pas vraiment. J’avais la flemme et la fatigue. Alors j’ai rien glandé. Sur Internet. Je suis tombé sur la page Bref de Canal+. Je les ai tous regardés d’un coup. Dans l’ordre inverse. Après, ça m’a foutu le speed. Et comme ça parle de la vie banale d’un mec, j’ai repensé à plein de trucs de ma vie à moi. Forcément, j’ai repensé à mon ex. Enfin à ma copine. Enfin à celle avec qui je ne suis plus. Je me suis pris la tête sur comment l'appeler parce que "ex" c'est moche. Bref, j'y ai repensé. Au fait qu’un pote venait de la croiser aujourd’hui et qu’elle a accumulé en cinq secondes toutes les bonnes raisons que j’avais de la quitter. Bon, je rectifie, les bonnes raisons que je me suis en partie donné pour m’aider à me faire larguer. Bon, je rectifie, je me victimise. Et du coup j’ai repensé à elle. J’ai commencé à écrire cet article. Et puis mon coloc et un pote sont arrivés. On s’est assis. J’ai déconné à propos de Bref. On a déconné à propos de Bref. On a bien rigolé. Et puis le pote est parti. Et je suis retourné glander sur internet. Et j’ai terminé cet article. Je l’ai relu. Il était pas top. Je me suis dit « le poste pas ». Je me suis dit « ouais mais bon arrête de censurer tout ce que t’écris ». Je me suis dit « bon allez merde ». L’article n’était toujours pas mieux. Tant pis, je l’ai posté. Je l’ai relu. Ouais bon. Trop tard. Bref. J’avais rien à faire ce soir.

Par Ntonio - Publié dans : Généralités
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Jeudi 22 septembre 2011 4 22 /09 /Sep /2011 23:02

 

 


 

(...désolé)

Par Ntonio - Publié dans : Marmite
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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 14:28

Voilà, je suis au beau milieu de mes cartons, une paella dans ma seule assiette qui ait résisté au transfert dans les cartons sus-cités, et je me dis que ça serait pas mal de marquer le coup avec un petit article sur ce blog.

 

Car je déménage (non sans blague ?).

 

Faites pas comme si vous étiez pas prévenus, j'en parle pas plus loin que dans les articles précédents. Sauf que dedans, l'échéance était à un mois et plus, et que maintenant, ben c'est dans les jours à venir. Et qu'à l'époque j'étais un peu plus préoccupé par un certain premier emploi qui débutait, aussi. Maintenant, l'affaire est dans le sac, plus d'un mois après l'avoir attaqué, et le bilan est positif.

 

J'effectue là mon premier grand déménagement à moi tout seul (l'arrivée à Toulouse avec les parents sous la main, ça compte pas). Et forcément j'effectue toutes les charmantes découvertes que l'ont fait habituellement à ces moments là :

 

- premièrement, que le nombre de cartons estimés auparavant est en réalité à doubler voire tripler

- deuxièmement, qu'il faut donc partir en quête de ces cartons supplémentaires (ça tombe bien y a plein d'étudiants qui emménagent pile au moment où je me barre, les locaux à poubelles deviennent de vraies mines d'or)

- troisièmement, que l'électroménager c'est une vraie plaie, ça se range dans rien et ça prend une place monstre

- quatrièmement, qu'il y a TOUJOURS un truc qui traîne qu'on a oublié de mettre dans le carton dédié (et je suis sûr que je les ai pas encore tous trouvés)

- cinquièmenent, qu'il y avait du monde derrière ce placard, généralement avec 8 pattes et un abdomen monstrueux (ce qui peut expliquer certaines piqûres ces derniers temps)

- cinquièmement bis, qu'il y avait également un joli cocon rempli d'autres potentiels trucs à 8 pattes et que j'ai bien fait de le repérer celui-là

- sixièmement, que j'avais bien fait de garder ces revues et journeaux que je ne relirai jamais, c'est pratique pour servir de papier-bulle

- septièmement, que même si t'es pressé d'en avoir fini avec ce déménagement... ben ça fait quand même un truc

 

Ouaip, six ans dans ce 20 m²n et son environnement, ça laisse quelques souvenirs. Le ras-le-bol d'être sur ce campus est heureusement pour le moment prépondérant, ajouté à l'excitation d'être bientôt dans un centre ville très pratique. Mais y aura sans doute un petit pincement au coeur lors de la remise des clefs, quand cet appart sera tout vide, tout résonnant...

 

Bon, je finis ma pause déjeuner et je m'y remets. Le moins marrant arrive : le nettoyage. Damned.

 

http://media.fukung.net/images/21066/ec507db76c2262bfdaa7eff024139cdd.jpg

Par Ntonio - Publié dans : Généralités - Communauté : Intime et décalé
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