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Petit souvenir...

Un voyage à travers les expériences et les tremblements du plus profond de nous mêmes... Embarquer dans le Funnyculaire vous donnera un aperçu du drôle de monde qui m'habite, et de tous ses participants, du vôtre... Bienvenue à bord, retrouvons nous tous malgré les distances pour un instant dans les entrailles de la personnalité...

Ntonio

Jeudi 15 mai 2008

Tas de crétins ! C’était bien le moment ! Rah, aucune jugeote ceux-là ! M’enfin, je ne peux pas trop pester sur eux. Ils ont le droit. Les bougres. Mais tout de même !... De quoi je parle ? Attendez un peu que je vous raconte (ça vous changera de la monotonie de ma vie à l’INSA, tiens).

 

Une fois n’est pas coutume, je suis sorti du campus. Déjà, c’est un miracle. Mais égalementt une nécessité, car j’avais quelques emplettes à faire et surtout, surtout, aller visiter les agences d’Intérim du centre-ville. Me voilà donc parti sur les 14h bien trempées, à bord de mon bon vieux vélo, sur les berges du canal, en prenant mon temps, savourant le doux soleil de Mai et le petit courant d’air qui descend le canal à cette heure de la journée. Très champêtre, tout ça, en prenant mon temps, histoire de ne pas arriver en crachant mes poumons en arrivant dans les agences.

 

Après un premier échec dans le rue Aubuisson en dénichant un bout d’agence au 2e étage à droite d’un immeuble tout sombre et peu engageant, je décide d’aller tenter ma chance plutôt ailleurs, parce que ça a beau être Adecco, la chose n’a pas l’air d’être l’agence centrale, loin de là. Me voilà donc reparti sur les voies de bus cette fois-ci, tralali tralala, direction Place Jeanne d’Arc, toujours aussi moche, mais c’est un complexe à bus alors il faut bien l’excuser. Je cherche l’agence Adia, en m’apercevant que Google Maps s’est bien moqué de moi, car il m’a envoyé au mauvais bout de l’avenue, et je me rabats sur une autre agence qui traîne dans le coin.

 

Il y a des réalités dans la vie qu’il ne faut pas se cacher. Celles que j’ai apprises aujourd’hui, c’est que les petites agences recrutent les standardistes avec des boutons, et que mon inscription dans une agence d’Intérim va être difficile tant que je ne vais pas avoir de moyen de locomotion individuel (genre une moto ou une caisse à moi tout seul). Ca tombe bien, je n’ai pas encore le permis non plus. Cela dit, second échec, surtout que eux n’ont pas l’air très diversifiés, et pas forcément dans mes compétences.

 

Là, nouvelle réalité de la vie : être en 2e année de classe préparatoire, même à l’INSA, ça ne mène à rien de concret et d’utile en matière de boulot d’été. Enfin, je sais que je ne peux pas être d’une aide formidable. Cela dit, je persévère, et me voilà reparti vers le sud, place Esquirol et Rue de Metz, pour aller faire l’emplette que j’avais à faire, et continuer sur toute la rue de Metz ensuite car c’est blindé d’agences par-là (et je m’aperçois à l’instant qu’au final j’aurai oublié de passer chez Adia).

 

Et là, que vois-je, en arrivant rue de Metz ? Ou plutôt qu’entends-je ? Une clameur énorme provenant du Pont Neuf, des cris proférés par des centaines de personnes. Mes fans ? Penses-tu, non ! Pire. Des étudiants. Et devant les étudiants, des flics à moto. Et là, je me dis : « merde ». Ces cons manifestent. Contre quoi, je n’en sais rien, comme à mon habitude je n’ai pas suivi les infos ces derniers temps, et à part le RU fermé ce midi, je n’ai rien sur de la grève d’aujourd’hui. Bref, ils manifestent, ça fait un boucan de tous les diables, et je ne mets pas longtemps à voir qu’ils vont prendre la même direction que moi, Rue de Metz. Sic.

 

Le temps de faire mon petit achat, je ressors en plein dans le cortège. Et malgré tout, je dois l’avouer, ça a de la gueule un cortège d’étudiants en colère. Ca donne de la voix, c’est sonore, mais en même temps ça rigole bien, c’est jeune, c’est frais, et ça a une petite atmosphère hippiesque. Malgré tout, c’est la merde. Je remonte en vitesse le cortège, je prends une rue adjacente, je file reprendre mon vélo place Esquirol, je demande au passage aux flics s’ils vont bien là où je le crains. Réponse affirmative, greuh.

 

Et zou, je file vers le bout de la rue, qui s’avère peuplée d’agences d’Intérim. Ô joie. L’avantage de ce cortège est qu’il n’y a plus de circulation, du coup je peux me déplacer en toute liberté. Course contre la montre, j’attache mon vélo dans un coin, je reviens sur mes pas trouver Toulouse Intérim. Deuxième avantage : cette manifestation me permet d’engager le dialogue par une petite blague, ça fait toujours plus sympa. Ce qui n’empêche pas le type de me dire que pour le mois de Juillet, ça fait un peu juste, qu’il aimerait bien que je bosse plus longtemps et plus souvent, tout ça tout ça, et qu’en gros je pourrai repasse fin Juin en dernier recours si d’ici-là je n’ai rien trouvé. Bon, là j’y pouvais rien. Mais refus.

 

Je ressors, la cortège se profile à l’horizon, pouet pouet tsoin tsoin, je file parcourir les autres trottoirs, passe devant une librairie, tente ma chance à l’intérieur, le type posé dans son fauteuil avec sa cigarette décline l’offre même s’il avait l’air cool, je continue, et donc me voilà chez la vraie Adecco, où je m’aperçois d’une nouvelle vérité : mon prof d’anglais avait raison, la France des bureaux et petits papiers, c’est vraiment pas ça. En gros, il faut que j’aille voir ailleurs, parce qu’ici ils ne sont pas spécialement en mesure de m’aider, et même au moment où, dans un dernier espoir je dis que je fais des études en Génie Civil et que j’ai déjà fait un stage sur chantier, on me file sans m’écouter une nouvelle adresse, à perpèt bien sûr, pour aller voir.

 

Je ressors, ça y est, il est trop tard, le cortège m’a rattrapé, et Manpower et les agences à côté ferment leurs rideaux de fer. Dommage. Enfoirés d’étudiants. Me voilà donc à repartir sur mon vélo, le sac même pas allégé de quelques CV, bel et bien brecouille, comme on dit dans le Bouchonois. Un peu déçu, je dois l’avouer, mais je ne peux pas m’attarder à aller péter ailleurs, j’avais prévu de faire le tour de ce quartier, je ferai un autre une autre fois. Et puis penser à repasser à Adia, tiens.

 

Cela dit, je sens que ça va être difficile, finalement, pour cet été. Je ne désespère pas, mais sans voiture, sans permis, sans qualification, ça ne va pas être si simple. Mais j’aimerais bien savoir, quand même… Il y a bien des touristes à Toulouse l’été, la restauration doit recruter un peu ! Dans tous les cas, je vais quand même tenter aussi un truc dans le bâtiment, avec le peu que je sais faire, et même sans voiture… Après, est-il encore temps et oserais-je redemander in extremis un nouveau petit stage rémunéré chez Bouygues Constructions ?... Mmh, ça ne va pas être facile…

 

‘foirés d’étudiants. Jamais contents.

 


par Ntonio publié dans : Nice dream
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Mercredi 14 mai 2008

Eh oui, le Funnyculaire sait aussi voyager sur les ondes. Je vais vous présenter deux émissions que j’ai eu l’occasion d’enregistrer dans le local de Radio INSA, en attendant d’avoir accès à mon Superstar Megamix 3000 personnel où on parlera davantage de musique. Bref voici d’abord deux émissions consacrées à deux événements majeurs qui ont marqué mon cursus associatif cette année : Grimoire Livre II, et les Interclubs 2008.

 

Tout d’abord, parce qu’on va jouer sur la chronologie, je vais vous faire écouter celle sur Grimoire. On l’a enregistrée il y a un petit temps déjà, mais elle n’a été disponible que très récemment. Pour vous dire, dans cette émission, on revient un peu sur ce qu’a été Grimoire cette année (cela vous parlera alors sans doute davantage que mes petits témoignages) et surtout, surtout, vous aurez droit dans cette émission à trois enregistrements en live du groupe dans lequel j’ai joué ce week-end là, les Ménestrels d’Eppendorf, en tant que bassiste. Trois très bons passages, et vous n’allez pas être surpris si je vous dis que le meilleur est bien évidemment le dernier. Bon, il est vrai que je n’interviens pas beaucoup à côté au micro, c’est davantage ToToM et Jean-Phi (un Corse ! youpi !) qui ont mené l’émission. M’enfin, j’étais là, quand même !

 

Emission retour sur Grimoire Livre II

 

Et ensuite, je vous présente une deuxième émission, enregistrée ce soir même et déjà disponible (oui, allez savoir !), qui parle des Interclubs. Et là c’est un total craquage sur 10 minutes, en présentant le spectacle tout en incluant tout un tas de bêtises et de digressions. Notamment la choucroute chanteuse, que vous entendrez à plusieurs occasions. S’il vous plaît, prenez le temps d’écouter ça, si ce n’est déjà pour découvrir le thème de cette année, et surtout voir les craquages improvisés.

 

Les Interclubs 2008, une présentation inédite

 

Voilà, je vous laisse déjà avec ça. Ca vous donne un peu de choses à écouter (disons en gros 15 min, et 11 min), et vous permettra d’en découvrir un peu plus sur les bêtises que j’ai pu faire cette année !

par Ntonio publié dans : Courts métrages
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Lundi 12 mai 2008

Je n’ai pas envie de laisser ce pauvre blog sans article aussi longtemps, là. Je dois avouer que je suis un peu HS sur le moment donc je ne vais pas vous pondre un miracle, mais je peux vous proposer, depuis le temps que je les garde sous la main, quelques petites animations que beaucoup doivent connaître, ou alors se doivent de connaître. Ca sort tout droit des petits trips entre amis que j’ai eu au collège, de ces références auxquelles on refait allusion de temps à autre. Et, mine de rien, ça aura pu inspirer certains de mes courts métrages, vous savez, ceux avec deux bonshommes, là…

 


 

 

Pour le reste, j’ai donc passé comme une bonne partie des gens un gros week-end de cinq jours, que je pensais être long et reposant, et qui au final sera passé comme une flèche, avec pas mal de choses à faire un peu partout, et des petites soirées de tout poil : soirée console entre geeks (avec pizza, bien sûr !), soirée métal au Havana Café, soirée jeux de société avec un Wanted à huit fort sympathique, soirée photos souvenirs avec les copains avec lesquels je suis parti deux années de suite à Vias fin août, et puis ce soir ce sera soirée répétition pour les Interclubs. Entre temps, du temps passé à de diverses activités, allant de petites bêtises musicales en heures de conduite rassurantes, sessions peinture pour les Interclubs et puis travail pour les projets qui vont bientôt arriver à terme. Et dieu que ça a passé vite, tout ce temps.

 

En tous cas ces gros week-end n’auront pas vu de désertion particulière du campus, donc ça c’était vraiment agréable. J’ai même pu me permettre de regarder le départ du Grand Prix d’Istanbul avec Flyman, tiens, pour remplacer mes frères qui sont à Paris. Et bientôt, dans deux petites semaines, ce sera Roland Garros, et là, ça va être délicieux. Bon, ce sera les Interclubs aussi. Et puis les soutenances de projets. Et les grandes révisions de fin d’année. Et les barbecues au trou… Pfou, joli de mois de Mai, comme toujours !

 

Et j’ai encore plein de trucs à faire, bouhouhou !!! Allez, je file…

par Ntonio publié dans : Fresh Feeling
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Mercredi 7 mai 2008

Ah tiens, je suis à nouveau en week-end. Tiens. Ben c’est sympathique, tout ça. Allez, j’ai envie de raconter ma vie, alors je vais vous sortir quelques anecdotes fort amusantes, vous allez voir.

 

Le week-end dernier, je m’étais arrêté aux décors, sans parler du samedi à la plage. Figurez-vous qu’on a filé à Narbonne-plage, sable fin, vent du matin, et eau à 14°C (ce qui ne m’a pas empêché d’y faire un tour, toutefois). Une très bonne journée à la plage, avec arrêt sur l’aire d’autoroute avec vue sur Carcassonne (by night !), et surtout, surtout, beaucoup de soleil. Tellement que Sean et moi sommes revenus rouges de la tête aux pieds. Depuis, comptons trois nuits pas faciles, parce que ça brûle beaucoup, et pas mal d’hydratation. On a bien rigolé, mais c’est vrai qu’on a fait les rigolos en restant 7 heures au soleil sans crème à taper dans la baballe. M’enfin ça fait des souvenirs, et la grande découverte d’aujourd’hui, c’est que je commence à peler de partout, chose qui m’a agréablement distrait durant le partiel de Listening en anglais (ouah je suis devenu bon à l’écoute !).

 

Autre événement joyeux et intéressant : le spectacle d’improvisation théâtrale organisé par les ImprovINSAteurs lundi soir, au cours de laquelle nous, Ménestrels d’Eppendorf, avons participé en tant que metteurs d’ambiance musicale. Au final on aura tenu tout du long le thème en tête, à savoir l’impro, parce qu’avec 1h15 de répèt unique, on s’en est vachement bien sortis. Faut dire que les trois qui jouent avec moi sont de sacrés bons musiciens. Un très bon moment passé sur l’arrière-scène, tout en regardant les improvisations des acteurs entre nos interventions… A refaire, dès que possible. Ca fait du bien d’improviser autrement que chez soi.

 

Pour le reste, mis à part ma boulimie Death Note, on continue dans une série de cours pas toujours formidables, notamment hier, avec une matinée de 4h15 sur des TD qui parlent de petits cailloux et de tamis avec de zoulies courbes d’évolution. Mais l’après-midi on a fait un TP Fonderie-Moulage, avec un prof sympatoche de l’IUT d’à côté. Une séance à faire des pâtés de sable pour y faire couler du métal en fusion. Un copain a voulu toucher les pièces quand elles ont commencé à durcir, il aurait pas dû. Il ne s’est pas fait mal, mais a eu droit à quelques vannes de la part du prof… Une petite séance amusante, en somme.

 

Et autour de ça j’évolue dans une ambiance mêlée de Massive Attack et du dernier album de Radiohead, avec des journées qui commencent à s’accélérer, des Interclubs qui avancent, et le bonheur de refaire une bonne soirée Lis&Rature avec du monde et des coussins.

 

Vous n’aurez pas de cours passionnant d’Histoire des Sciences cette semaine pour la simple raison qu’on n’a pas eu de cours, mais ne vous inquiétez pas, ça reviendra, et puis je sens qu’un de ces quatre je vais me faire un trip musical et rédactionnel nocturne. Ces douces nuits de Mai vont bientôt trouver leur poète (ouah comme il se la raconte, le minus !). A bientôt !


 

par Ntonio publié dans : Généralités
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Vendredi 2 mai 2008

Charles et Mylène avaient bien raison : Death Note est une série addictive. Difficile de ne pas regarder mois de trois épisodes d’une traite. Une chance que les animés ne durent que 20 minutes. Et Massive Attack qui vient continuer ma petite transe après ces trois avancées dans l’enquête. Huitième épisode, ça s’enfile vite cette semaine. Boudiou, que les séries font du bien. J’en regarde peu souvent, mais c’est vrai que du coup j’en profite à fond pour chacune…

 

J’écoute à l’instant le double album Collected de Massive Attack, comprenant dans sa première partie un best-of (rien de nouveau en somme), et dans sa seconde quelques reprises d’eux-mêmes et des morceaux inédits… Et ça me plait toujours autant. Quel bon groupe d’ambiance, décidément ! Un vrai plaisir à écouter.

 

J’ai passé une agréable petite soirée avec Mylène, une soirée qui fait du bien, une soirée « pas en groupe de potes », à manger tranquillement et bavarder en enchaînant les sujets de conversations. Ca fait du bien se lâcher comme ça de temps en temps. C’est rare, finalement, quand j’y pense. J’ai toujours l’impression à l’INSA de ne pas être suffisamment moi-même, de ne pas retrouver ce que je suis plus spontanément avec mes amis du collège, les vieilles connaissances. Moins Ntonio, et davantage Antoine (oui, car cela est mon vrai prénom, pour ceux qui l’auraient oublié). On raccroche un moment la tunique du type-qui-est-dans-plein-de-clubs, et puis on mange tranquillement nos pâpâtes avec la sauce carbonara qui va avec, en parlant ciné…

 

Voilà deux jours que je peints avec toute l’équipe des Interclubs pour fabriquer les grandes toiles de décor qui serviront pour le spectacle. Vous n’aurez pas la révélation du thème ici, car cela doit rester secret jusqu’au moment où ne le dirons, même si vous pouvez toujours tenter d’en savoir plus (hier Sean a essayé de me tirer les vers du nez, pas de bol il n’a pas gagné au poker, il n’aura pas ce renseignement).

 

Pour sortir un peu du carcan insaïen, demain je pars avec la petite équipe Sarah JB et compagnie au bord de la mer, comme l’an dernier à la Ramée, pour prendre l’air, profiter du beau temps et de ces week-ends pour se ressourcer un peu. Je compte en profiter au maximum, aller faire des brasses jusqu’à l’horizon, et revenir somnoler au soleil avec un bouquin, Massive Attack, et les coups de soleil…

 

Une mini-pause avant de reprendre l’âpre travail de 2e année IC qui ne me plaît vraiment que très peu en ce moment… Pressé d’en découdre et de voir du nouveau l’an prochain… Je suis presque un peu ennuyé de voir que je ne développe quand même pas une très grande passion pour ce que j’étudie actuellement. Mais d’un autre côté, ce que je voudrais faire m’est impossible, et sans doute loin de la réalité : la musique et l’édition ne sont quand même plus du tout dans mes filets… Et puis autant garder des passe-temps agréables.

 

Signe du destin ? : j’ai gagné des bons sur des livres à la FNAC en participant à une tombola… Réponse à la fin de ma vie… En attendant, je repars dans les bras de l’ambiance trip-hop britannique et les mondes imaginaires…


par Ntonio publié dans : Marmite
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